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Légalisation de l'euthanasie : où en sont les pays européens ?

Légalisation de l'euthanasie : où en sont les pays européens ?
Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà adopté des législations autorisant certaines formes d'assistance à la mort. Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur la légalisation de l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà autorisé certaines formes d'assistance à la mort. Du côté de l'Hexagone, si l'euthanasie demeure interdite, la loi Leonetti de 2005 a instauré un droit au « laisser mourir », qui favorise les soins palliatifs. Elle autorise l'administration par les médecins de traitements anti-douleur permettant de soulager la souffrance, avec pour « effet secondaire d'abréger la vie » d'un malade en « phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable ». Lire le décryptage : Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions En dehors du débat français, quelles sont les législations adoptées dans les autres pays européens ? Related:  Thème 2

Loi Leonetti du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi Leonetti du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie est une loi française adoptée le 12 avril 2005, promulguée le 22 avril 2005 et publiée au Journal officiel le 23 avril 2005. Cette loi est promulguée à la suite de la loi du 4 mars 2002 sur le droit des malades. En 15 articles, cette loi modifie plusieurs dispositions du Code de la santé publique et du Code de l'action sociale et des familles. Elle porte le nom du député Jean Leonetti qui l'a proposée au vote du Parlement, avec l'agrément explicite du gouvernement. Contenu[modifier | modifier le code] Le texte a pour objet d'éviter les pratiques d'euthanasie, et d'empêcher également l'acharnement thérapeutique (qualifié d'« obstination déraisonnable » dans le traitement des malades en fin de vie). Suites législatives[modifier | modifier le code] Un projet de loi sur ce thème devait être proposé en juin 2013 par le gouvernement[2] ; cela a été fait par M.

27/02/14 L'euthanasie dans les Etats membres Placée au carrefour des questions morales, religieuses et politiques, l'euthanasie divise les Européens. Si des pays comme les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg ont légalisé l'euthanasie, la question demeure d'actualité en Europe alors que la Belgique a autorisé l'euthanasie des mineurs et que d'autres faits divers comme l'affaire française du docteur Bonnemaison relancent sans cesse le débat. L'Union européenne reste muette sur le sujet, même si certains Etats membres font pression sur le Parlement européen, le poussant à adopter une position politique. La Cour européenne de sauvegarde des droits de l'homme, saisie de la question, n'a pas non plus apporté de réponse. Dans l'affaire Pretty c. La législation des Etats membres est sensiblement différente en l'absence d'une harmonisation européenne. Il est possible de classer les pays européens en trois catégories : Pays qui autorisent l'euthanasie Il existe quatre formes d'euthanasie La première est dite active.

Pas d'euthanasie mais une «sédation» : l'adoption de la loi fin de vie divise Un seul amendement des députés UMP de l'Entente parlementaire pour la famille a été adopté, après le rejet mercredi soir de celui soutenu par 120 députés PS sur une «aide active médicalisée à mourir». Droit à «dormir avant de mourir» contre «droit à mourir», les députés ont tranché. L'Assemblée nationale a approuvé mercredi soir l'article central de la proposition de loi de Jean Leonetti (UMP) et Alain Claeys (PS) sur la fin de vie, qui autorise sous conditions le recours à «une sédation profonde et continue» jusqu'au décès pour soulager des malades en fin de vie. Les élus ont également accepté de donner un caractère contraignant aux «directives anticipées», par lesquelles chacun peut stipuler à l'avance son refus d'un acharnement thérapeutique. Il ne s'en est pas fallu de beaucoup pour que cette proposition bascule. 19 voix exactement. Il ne faut «pas brusquer la société française», a déclaré Marisol Touraine pour appeler au rejet de cet amendement. «C'était ce que nous craignions.

Législation sur l'euthanasie et le suicide assisté par pays Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La question de la place de l'euthanasie ou du suicide assisté dans la législation des différents pays est source de débats[1]. La plupart des pays les interdisent, avec des exceptions notables tellesque la Belgique, la Suisse, les Pays-Bas, le Luxembourg et certains États américains. En 2011, l'euthanasie active n'est légale que dans trois pays : les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Allemagne[modifier | modifier le code] En Allemagne[2], l'euthanasie a été largement pratiquée sous le régime nazi avec l'euthanasie de plus de 150 000 patients allemands, dont 6 000 enfants (Programme Aktion T4). Australie[modifier | modifier le code] En Australie, l'euthanasie active et l'aide au suicide sont illégales, mais elles font l'objet d'un vif débat, surtout depuis que le Territoire-du-Nord a autorisé, par une loi de 1995, l'assistance au décès d'un patient en phase terminale. Belgique[modifier | modifier le code] Canada[modifier | modifier le code]

22/01/14 Euthanasie en France : définition, loi Ce qu'il faut savoir L'affaire Vincent Lambert a ravivé les polémiques sur l'euthanasie en France. Et si le sujet divise l'opinion, peu sont réellement au courant du principe même et des lois qui régissent cet acte médical irréversible. Explications. Selon un sondage Harris Interactive pour le magazine Grazia, 91% des personnes interrogées seraient favorables à une loi autorisant l'euthanasie. Pourtant, une législation est déjà en vigueur mais le problème réside dans les définitions du procédé, qui sont nombreuses, et la frontière entre elles, qui reste floue. L'euthanasie, qu'est-ce que c'est ? L'euthanasie désigne, à proprement parler, l'acte médical qui consiste à provoquer intentionnellement la mort d'un malade afin d'abréger ses souffrances ou son agonie, soit en décidant d'agir - on parle alors d'euthanasie active - soit en s'abstenant d'agir - euthanasie passive. Que dit la loi ? Certains jugent cependant que la législation actuelle "ne suffit pas". Les pour / les contre

La loi Leonetti sur l'euthanasie adoptée à l'Assemblée La France a ouvert mardi la voie à l’endormissement des malades en phase terminale, un premier pas vers une meilleure prise en compte des souhaits des patients en « fin de vie » tout en évitant de rouvrir le débat sensible sur l’euthanasie. Dans un climat inhabituellement consensuel, l’Assemblée nationale a adopté par 436 voix contre 34 une proposition de loi autorisant le recours à une « sédation profonde et continue » pour certains malades incurables qui en feraient la demande. Ce droit inédit s’accompagne d’une obligation nouvelle faite aux médecins : respecter un refus d’acharnement thérapeutique exprimé d’avance par un patient, ce qui n’était pas le cas jusqu’ici. Le vote a été perturbé par un bref incident, des inconnus ayant jeté depuis les tribunes sur des députés de gauche des bouts de papier, sur lesquels était imprimé « Non à l’euthanasie » et « R comme résistance ». « Dormir avant de mourir pour ne pas souffrir » : M. Loi « frustrante » L’avertissement a incité à la prudence M.

PMA : quelles limites ? Le philosophe Christian Godin, dans un livre d’entretiens avec le biologiste et généticien Axel Kahn, dit : « l’un des sens forts de la science et de la technique, à travers leur histoire, c’est le projet de substituer aux hasards et aux déterminismes naturels, la volonté humaine. » Or, au cours du siècle écoulé, ces sciences et ces techniques sont parvenues à faire reculer la part des déterminismes et à faire progresser celle de la volonté dans des proportions inimaginables antérieurement. Mais comme l’ajoute aussitôt Axel Kahn, « les pouvoirs nouveaux créent aussi des responsabilités nouvelles. » La mère de toutes les révolutions a été la pilule : en obtenant de la médecine le pouvoir de donner la vie quand elles le veulent et non selon les vieilles lois de la nature et de la biologie – « un enfant si je veux » -, les femmes ont acquis une maîtrise proprement révolutionnaire. D’abord, me semble-t-il, se pose la question des risques de dérive eugéniste.

23/06/14 Quand un philosophe libéral défend le suicide assisté FIGAROVOX/CHRONIQUE - Chaque semaine, Gaspard Koenig remonte aux sources philosophiques de la pensée libérale pour éclairer l'actualité. Evoquant l'affaire Vincent Lambert, il rappelle que, dès le XVIIIe siècle, David Hume défendait le droit au suicide. Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Gaspard Koenig est Président du think-tank GenerationLibre. Plaignons les juges qui se voient sommés de trancher, sur des bases légales assez floues, des affaires éminemment délicates de «fin de vie». Le choix du vocabulaire trahit les hypocrisies contemporaines. Un des pères fondateurs du libéralisme, David Hume, avait déjà publié en 1777 un Essai sur le Suicide dont le raisonnement est toujours valable aujourd'hui. Hume balaie tout d'abord la question posée par les religions. Car ne rêvons pas: «la vie d'un homme n'a pas plus d'importance pour l'univers que celle d'une huitre». Vient enfin la question plus métaphysique de la rationalité du choix de mourir.

L'euthanasie dans les Etats membres Placée au carrefour des questions morales, religieuses et politiques, l'euthanasie divise les Européens. Si des pays comme les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg ont légalisé l'euthanasie, la question demeure d'actualité en Europe alors que la Belgique a autorisé l'euthanasie des mineurs et que d'autres faits divers comme l'affaire française du docteur Bonnemaison relancent sans cesse le débat. L'Union européenne reste muette sur le sujet, même si certains Etats membres font pression sur le Parlement européen, le poussant à adopter une position politique. La Cour européenne de sauvegarde des droits de l'homme, saisie de la question, n'a pas non plus apporté de réponse. Dans l'affaire Pretty c. La législation des Etats membres est sensiblement différente en l'absence d'une harmonisation européenne. Il est possible de classer les pays européens en trois catégories : Pays qui autorisent l'euthanasie Il existe quatre formes d'euthanasie La première est dite active.

PMA et Droit français Le recours à la procréation médicalement assistée (PMA), ou assistance médicale à la procréation, peut permettre à un couple hétérosexuel infertile d'avoir des enfants. Couples concernés Les couples hétérosexuels (mariés, pacsés ou en concubinage) en âge de procréer peuvent recourir à la PMA s'ils se trouvent dans l'une des situations suivantes : Le couple présente une infertilité pathologique médicalement constatée (bilan d'infertilité).L'un des membres du couple est porteur d'une maladie grave, susceptible d'être transmise à l'enfant ou à son conjoint Attention : les personnes célibataires n'ont pas accès à la PMA Techniques médicales Insémination artificielle Le médecin dépose, à l'aide d'un fin cathéter, les spermatozoïdes du père à l'intérieur de l'utérus de la mère. L'insémination artificielle est réalisée sans hospitalisation. Fécondation in vitro La mise en fécondation se fait alors en laboratoire. L'embryon est ensuite transféré dans l'utérus de la femme. PMA avec tiers donneur Information

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