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Le développement cognitif ou « apprendre à apprendre » : un enjeu d’émancipation

Le développement cognitif ou « apprendre à apprendre » : un enjeu d’émancipation
Francis TILMAN & Dominique GROOTAERS, Le GRAIN asbl, 18 novembre 2009 Nous voudrions montrer dans les lignes qui suivent que le développement cognitif que l’on peut traduire dans la compétence « apprendre à apprendre » est une compétence essentielle de l’émancipation. D’où vient cette conviction ? Cette conviction nous est venue principalement à partir d’une initiative de formation-insertion menée par Le Grain en 1993 avec un public de femmes peu qualifiées. Cette conviction était d’autant plus évidente qu’un travail mené avec ce public sur sa vie privée faisait apparaître qu’une série de difficultés vécues ne pouvaient être dépassées par manque de capacité à bien les cerner, à poser un bon diagnostic et à trouver les ressources pour tenter de les surmonter. Cet enjeu couvre encore une autre dimension de la formation professionnelle : la formation du travailleur critique. Une troisième interpellation nous est venue du terrain. Savoirs, savoir-faire, savoir-être 1. On peut distinguer : 2. Related:  `test 1018

Les 8 types d'intelligences « Pourquoi cherchez-vous si fort à vous intégrer alors que vous êtes destiné à vous démarquer? »- Anonyme Avez-vous l’impression que, dans la société, on considère les gens qui sont doués dans des matières intellectuelles comme étant plus intelligents que les autres? En fait, une croyance véhiculée dans la société veut qu’il n’existe qu’un seul type d’intelligence, soit l’intelligence du raisonnement logique et ce type d’intelligence est mesurable sur l’échelle de QI. Cette croyance implique que si un individu fait preuve de ce type d’intelligence, il est donc intelligent et s’il n’en fait pas preuve, il ne l’est pas. Cependant, en 1983, M. L’intelligence logique-mathématique Les personnes qui possèdent l’intelligence logique-mathématique ont la capacité de calculer, mesurer, faire preuve de logique et de résoudre des problèmes. L’intelligence spatiale L’intelligence spatiale permet à la personne d’avoir une visualisation mentale du monde. L’intelligence interpersonnelle Sources :

Comment fonctionne la mémoire Je me répète: la science prend du temps, je publie quand je peux, le mieux est de me suivre sur Twitter, Facebook ou Google Plus. Un grand merci à Stefania De Vito, chercheuse en sciences cognitives à l’ICM, Hôpital de la Salpêtrière. Elle publie dans plusieurs revues scientifiques (cfr. liens) : “Images of the future drawn from the past”, dans “The Psychologist”, la revue della British Psychological Society: “Clic! “Il futuro non sarà com’era”: Alexander Luria, « Une prodigieuse mémoire », Delachaux et Niestlé, 1992 Signaler ce contenu comme inapproprié

Théories de l'apprentissage - Idées ASH Apprendre, c'est comprendre. C'est construire un savoir que l'on va pouvoir réinvestir. Pour que l'élève apprenne, il est essentiel: Qu'il soit conscient de ce que l'on essaie de lui faire comprendre et pourquoi.Qu'il soit conscient de " comment " il apprend.Qu'il ait envie d'apprendre. Enseigner, c'est aider l'enfant à apprendre, à construire un savoir. Ce qui est essentiel avant / pendant / après l'enseignement : Connaître la façon dont l'enfant apprend.Vérifier qu'il ne construise pas une " fausse compréhension ". LE TRIANGLE PEDAGOGIQUE de HOUSSAYE : Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye, aujourd'hui professeur de Sciences de l'Education à l'université de Rouen, définit tout acte pédagogique comme l'espace entre trois sommets d'un triangle : l'enseignant, l'apprenant et le savoir. Selon Houssaye, toute pédagogie est articulée sur la relation privilégiée entre deux des trois éléments (les sujets actifs) et l'exclusion du troisième (qui fait le fou, ou le mort)

Psychologie cognitive et Neurosciences: Lafontaine et Lippé (2011). Le rôle du cortex préfrontal dans l'apprentissage Le cortex préfrontal est présent à toutes les étapes de la mémorisation (encodage, consolidation, rappel). Son rôle est à la fois d'orienter l'attention visuelle, de créer des liens entre les éléments mémorisés (donc apprendre) et l'inhibition des informations distrayantes. Lorsque le cortex préfrontal est atteint, les capacités d'apprentissage et de mémorisation sont fortement atteintes (limites dans la quantité de mémoire, difficultés à faire des liens, enregistrement d'informations non pertinentes, etc.), comme c'est le cas dans les troubles de l'attention et l'hyperactivité. Le cortex préfrontal : siège des fonctions éxécutives Avant de regarder le rôle de chaque zone du cortex préfrontal, il est important de distinguer ses différentes composantes. Le cortex préfrontal dorsolatéral : Il correspond aux aires 9 et 46 de Brodmann. Le cortex préfrontal et l'encodage On connait également le rôle des structures perirhinales et entorhinales sur l'intégration de la mémoire à long terme.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

Le cerveau raconté aux enfants Il y a six ans, le réalisateur Pete Docter et le producteur Jonas Rivera des studios Disney Pixar nous avaient éblouis avec (), film d’animation « oscarisé » au scénario charmant. Ils refont tandem avec (), œuvre où ils ont su se réinventer. les a rencontrés. TORONTO — Les ballons multicolores du long métrage, sorti en 2009, se sont métamorphosés en sphères d’émotions dans , plus récent opus d’animation des studios Disney Pixar, dont la sortie est attendue le 19 juin prochain. Quant au terrain de jeu de l’histoire, il change du tout au tout. Alors que petits et grands étaient invités à faire un grand voyage en ballon au-dessus des Amériques dans , ils seront pratiquement confinés à l’intérieur d’un cerveau humain dans . Le cerveau en question est celui de Riley, une gamine de 11 ans entraînée dans un déménagement de l’État du Minnesota à San Francisco. Joie, tristesse, colère, dégoût, peur. « L’idée originale m’est venue en voyant grandir ma propre fille de 12 ans.

Dossier neuro-pédagogie Dossier préparé par Francine Mounier-Barreau L’homme est capable de penser, de créer, de sentir, d’apprendre parce qu’il est doté de son système nerveux : les sens et son cerveau. Etant donné que tout apprentissage commence par la perception et qu’il est possible grâce à notre cerveau, il s’avère de première importance de comprendre le fonctionnement de celui-ci. Cette démarche permet aux enseignants de se construire un contenu de formation permettant d’accueillir la multi-diversité des stratégies d’apprentissage inhérentes aux apprenants et offre à ceux-ci de : - découvrir leurs stratégies de réussite et d’échec - en développer de nouvelles - élargir leur champ perceptif pour devenir (A. L’apport des neurosciences permet de placer l’acquisition des connaissances aux racines même de l’acte d’apprentissage et de dégager les implications en méthodes de l’enseignement pour obtenir une meilleure gestion des ressources de l’apprenant et de l’enseignant.

Veille et Analyses de l'ifé Dossier de veille de l'IFÉ : Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux n° 86, septembre 2013 Auteur(s) : Gaussel Marie et Reverdy Catherine Télécharger la version intégrale du dossier (version PDF) Résumé : Les débats houleux entre neurosciences et éducation existent depuis quelques décennies, mais prennent un nouveau tournant depuis les progrès considérables faits en imagerie cérébrale. Vous trouverez dans ce dossier, légèrement différent de sa forme habituelle, des renvois vers des articles de blog qui nous ont permis d'approfondir des aspects techniques et d’illustrer nos propos : Abstract : At the crossroads between brain research and educational research, educational neurosciences invite themselves in the classroom. Pour citer ce dossier : Gaussel Marie et Reverdy Catherine (2013).

Comment tout mémoriser rapidement avec les répétitions espacées Comment mémoriser mes cours ? Comment retenir du vocabulaire anglais ? Des formules de mathématiques ? Des théorèmes de physique ? Essayez les répétitions espacées ! Voilà le genre de question qui hante le cerveau des étudiants de tout âge et de toute condition ! La courbe d’oubli d’Ebbinghaus En 1885, Hermann Ebbinghaus publiait son livre « La mémoire. Courbe d’Ebbinghaus Cette courbe montre sans pitié que nous apprenons très vite. Si on étudie un sujet à fond, une seule fois, sans révision, il est impossible de retenir à long terme. Cela explique aussi pourquoi les étudiants qui s’y prennent à la dernière minute peuvent réussir un examen le lendemain ou le surlendemain. L’impact des répétitions espacées sur la mémoire à long terme Alors, est-ce sans espoir ? Non. Cette théorie suppose que, lorsque nous étudions quelque chose de neuf, nous en retenons la majeure partie pendant un temps très court. Impact des répétitions espacées Que se passe-t-il lors de ces répétitions ? Hippocampe 1. 2.

10 méthodes pour réviser, mémoriser et apprendre Dans les situations d’apprentissage, le bachotage est décrié et tous les enseignants conseillent à leurs élèves de relire leur leçon le soir-même pour mieux mémoriser. Mais, pour les élèves, les questions demeurent les mêmes : comment faire pour relire efficacement ?comment éviter de bachoter ?comment mémoriser durablement ?quelles sont les méthodes efficaces pour réviser ? Les élèves disent parfois : « Les profs, ils nous disent de relire nos leçons le soir mais moi, ça me sert à rien. Comment trouver des moyens de dire au cerveau que l’information lue, écrite, consultée et apprise est importante, qu’elle a de la valeur, de l’intérêt pour le long-terme… et qu’elle mérite donc d’être retenue ? 1. Une manière de signaler une information importante au cerveau est d’en parler, de jouer soi-même au professeur. J’ai rédigé un article consacré à l’art de (se) poser des questions pour apprendre : Apprenons aux enfants à se poser des questions. 2. 3. Jupiter rit à gorge déployée. 4. Le sketchnote

Neurosciences et pédagogie - Publications pédagogiques - Les sites web conseillés par Instit.info La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Si vous utilisez de temps à autre la vidéo en classe, si vous enseignez par associations d'idées ou de concepts, si vous faites faire des cartes mentales à vos apprenants, ... vous êtes probablement un praticien de la neuropédagogie qui s'ignore. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. Elle tire tout son potentiel des résultats de recherche des neurosciences qui bien évidemment lui offre de nombreuses pistes d'intervention. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage La motivation du cerveau est stimulée par l'émotion.

bruno furst Cet article est le troisième paru dans le dossier « Apprendre mieux ? » publié sur ce blog. Pour un accès aux articles précédents, voir les liens ci-dessous : « Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite. Bonjour, Les capacités d’apprentissage Dans l’article précédent, je vous faisais part des principes et préceptes du mieux-apprendre. Loin de moi l’idée de trancher ici le débat sur la sempiternelle question des capacités – égales pour tous ou différentes d’un individu à l’autre. En revanche, il y a un point sur lequel j’aimerais aujourd’hui retenir votre attention: Il s’agit du passage qui stipule « […] bien supérieures à ce que l’on considère habituellement comme normales ». Les croyances limitantes : rappel Le cas (épineux) de la mémoire… Contrairement à ce que vous croyez peut-être, vous avez tous une mémoire extraordinaire, et je vous le prouve… La ressource 1 – Des tomates

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