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Le Top 10 des villes les plus vertes du monde

Le Top 10 des villes les plus vertes du monde
10. Portland, Etats-Unis - C'est la première ville américaine à avoir adopté un programme de réduction des émissions de CO2. (crédit : Cacophony - Wikipédia) Elles sont citées en exemple dans le monde pour leur attitude éco-responsable. Bien souvent ces villes affichent des indices de satisfaction bien au-delà des espérances. Elles deviennent des modèles pour les cités de demain, des lieux où "durable" semble être le maître-mot guidant les plans de développement générés par leurs municipalités. Quelles sont les villes les plus vertes au monde ? 10. 9. 8. 7. 6. 5. 4. 3. 2. 1. Néanmoins, ce classement non exhaustif aurait pu inclure bien d'autres villes qui méritent leur nom au palmarès. Dans ce classement, ne figure toutefois pas Växjö, ville suédoise de taille moyenne qui a reçu de l'Union européenne le titre de ville la plus verte d'Europe en 2007. Vous êtes déjà abonné ?

http://www.maxisciences.com/ville/le-top-10-des-villes-les-plus-vertes-du-monde_art25287.html

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Ville durable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ville durable[1] est une expression qui désigne une ville ou une unité urbaine respectant les principes du développement durable et de l'urbanisme écologique, qui cherche à prendre en compte simultanément les enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels de l'urbanisme pour et avec les habitants par exemple au travers d'une architecture HQE, en facilitant les modes de travail et de transport sobres, en développant l'efficience du point de vue de la consommation d'énergies et des ressources naturelles et renouvelables. Ce sont souvent des éco-villes ou écoquartiers cherchant à diminuer leur empreinte écologique en compensant leurs impacts et en tendant à rembourser leur « dette écologique ». Leur gouvernance se fait généralement suivant le principe de l'Agenda 21 local, incluant des modes de démocratie participative et parfois un objectif d'autarcie énergétique, voir alimentaire.

C’est ennuyeux mais... la ville écolo est sexiste Yves Raibaud est spécialiste de la géographie du genre, chargé de mission Egalité femmes-hommes. Il est chercheur au laboratoire Aménagement, développement, environnement, santé et sociétés (Adess), à Pessac, en Gironde. Yves Raibaud. « À quoi ressemblera la ville de demain ? 5 familles énergies renouvelables Fournies par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d’eau, les marées ou encore la croissance des végétaux, les énergies renouvelables n’engendrent pas ou peu de déchets ou d’émissions polluantes. Elles participent à la lutte contre l’effet de serre et les rejets de CO2 dans l’atmosphère, facilitent la gestion raisonnée des ressources locales, génèrent des emplois. Le solaire (solaire photovoltaïque, solaire thermique), l’hydroélectricité, l’éolien, la biomasse, la géothermie sont des énergies flux inépuisables par rapport aux « énergies stock » tirées des gisements de combustibles fossiles en voie de raréfaction : pétrole, charbon, lignite, gaz naturel.

Quelques conseils pratiques pour réduire son empreinte carbone Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Les représentants de 147 Etats du monde se retrouvent à Paris à partir du dimanche 29 novembre et jusqu’au 11 décembre, pour tenter de trouver un accord pour limiter le réchauffement climatique en dessous des 2° C d’ici à la fin du siècle. L’empreinte carbone des Français a atteint 10,6 tonnes d’équivalent CO2 par personne en 2012, selon les chiffres du ministère de l’écologie. Les mini-maisons, moins chères et plus écologiques Les mini-maisons arrivent au Québec Habiter dans une maison trois fois plus petite qu'une maison unifamiliale moyenne, ce sera bientôt possible au Québec. Des acheteurs se montrent déjà intéressés. Pourquoi? Notamment parce que les mini-maisons coûteront trois fois moins cher. Un reportage de Francis Labbé

4 scénarios pour la Ville Numérique de demain En juin dernier, Google annonçait la création de Sidewalk Labs, une “entreprise d’innovation urbaine dédiée à l’amélioration de la vie en ville des résidents, actifs et municipalités ». Sidewalk propose de créer des services « à l’intersection des mondes physiques et numériques ». Par exemple, reconvertir des anciennes cabines téléphoniques à New York pour créer plus de 10 000 hotspots, accès publics gratuits au WiFi.

Changements climatiques Nous sommes à la veille d'un profond changement en ce qui concerne notre production et utilisation d'énergie. Ce changement fera basculer le monde d'une consommation de combustibles fossiles peu économiques et nuisibles d'un point de vue écologique, vers des formes d'énergies plus propres et efficaces. Tous les jours nous brûlons de grandes quantités d'essence, de pétrole, de charbon et de gaz naturel. Ces sources d'énergie importantes alimentent nos automobiles, font marcher notre économie et fournissent de l'électricité. Les réseaux sociaux cartographient la smart city Mine d’or data, les interactions sur les réseaux sociaux se cartographient pour développer les services de la métropole. Focus sur ce nouvel outil qui met le citoyen 2.0 au cœur des transformations des smart city. Précieux outils de la métropole, les réseaux sociaux ? Ils sont en passe de le devenir. Véritable mine d’or en termes de données – chacun a déjà tweeté au moins une fois avec le hashtag de sa ville – encore faut-il pouvoir repérer, traiter et analyser la masse d’informations diffusée chaque jour par les e-citoyens.

Les aménagements immobiliers écologiques Éco-quartier Quartier Vauban à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne) Au Québec, les écoquartiers sont des secteurs urbains inno­ vés ou rénovés pour satisfaire des objectifs de développement durable. L’on y favorise l’archi­tecture écologique ainsi que des services qui protègent l’environnement (transports en commun, recyclage et compos­ tage, jardins communautaires, production centralisée d’énergie renouvelable, etc.). Il existe plusieurs exemples d’écoquartiers à travers le monde. La Ville Intelligente La ville numérique est un dossier transversal qui emprunte à la fois au numérique, à l’Internet, à la communication, etc. C’est une utopie, la technologie devançant encore une fois le sociétal. 1- Intelligent = smart

Campagne Cocktail transport L'utilisation massive de l'automobile est responsable d'émissions atmosphériques polluantes qui portent gravement atteinte à la santé publique et à l'environnement, tout en contribuant aux changements climatiques. La hausse des émissions de gaz à effet de serre (GES) observée au Québec est principalement attribuable à la croissance des transports, soit 21,9% (1). Cette motorisation croissante a également des impacts négatifs pour la société: les coûts associés à la voiture (paiements, assurances, essence, stationnement, entretien, etc.) et à son utilisation (accidents, hospitalisations, entretien des infrastructures, congestion routière, etc.) sont un poids de plus en plus lourd à porter pour les contribuables. Promouvoir le transport durable

La ville: ouverte et/ou intelligente « Smart city » et « open data » : les deux approches ont en commun de mettre la donnée au coeur du fonctionnement de la ville intelligente. Mais au-delà des questions liées à la production des données, les conditions de son partage font débat. Doit-on les ouvrir à tous, en s’appuyant sur une possible intelligence des foules ou au contraire en faire un objet de pilotage centralisé des activités urbaines, quitte à en réserver l’accès à quelques opérateurs urbains ? Illustré d’exemples français (Rennes Métropole, Grand Lyon) et internationaux (Singapour), ce billet se propose d’éclairer les évolutions en cours et les combats d’acteurs qui s’annoncent autour de ce « nouveau pétrole » que constitue la donnée urbaine… La version originale de cet article a été publiée dans le numéro 25 de la revue urbaine Place Publique Rennes.

Lettres: Et le coût de l'étalement urbain? C'est vrai, il y a une culture de la gratuité au Québec. Notre société n'a pas les moyens de continuer comme ça. Tout dépend évidemment de ce que l'on veut bien considérer comme étant superflu. De mon côté, j'ai toujours considéré l'éducation, la santé et, dans un pays comme le nôtre, l'énergie pour se chauffer, comme relevant du droit fondamental. Mais bon, il faut être de son époque, en l'occurrence celle de l'utilisateur payeur. Aussi, je suggère de reconsidérer les coûts collectifs dus à l'étalement urbain.

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