
Wikileaks: le département d’Etat se prépare au pire - Big Picture - Blog LeMonde.fr Le porte-parole du département d'Etat P.J Crowley a confirmé aujourd'hui que les diplomates s'attendent tôt ou tard à une nouvelle livraison de documents secrets par Wikileaks. Les ambassades américaines ont eu ordre de prévenir les autorités dans leurs pays respectifs que des dépêches les concernant risquent d'être mis sur la place publique. Le Pentagone a de son côté prévenu le Congrès. Selon l'agence Bloomberg, il ne s'agirait pas cette fois de documents militaires mais de milliers de câbles diplomatiques, susceptibles d'embarrasser le département d'Etat parce qu'ils font le détail des rencontres qu'ont les diplomates, et qu'ils résument crument les conversations sans s'embarasser d'euphémismes ou de formules éthérées. Dans un email aux responsables de la commission des forces armées de la Chambre et du Sénat, la chargée des affaires législatives du Pentagone rappelle que les télégrammes diplomatiques sont par nature des analyses franches et directes de la situation locale.
WikiLeaks gets warning from State Department: Documents' release would have 'grave consequences' The Obama administration on Saturday warned WikiLeaks chief Julian Assange that the expected release of approximately 250,000 secret State Department documents would have "grave consequences" and place at risk the lives of journalists, human rights activists and soldiers. The State Department 's letter to Assange, released late Saturday night, comes as U.S. officials have in recent days warned foreign governments that the documents could expose sensitive information and harm relations with the United States. The documents are expected to be released this weekend. The letter was apparently written in response to a request by Assange for information on any individuals who may be "at significant risk of harm" by the disclosure of the documents. State DepLegal Adviser Harold Hongju Koh wrote that the Obama administration will "not engage in a negotiation regarding the further release or dissemination of illegally obtained U.S. WikiLeaks has not disclosed the source of the materials.
Wikileaks : s'y retrouver dans les mémos Au stade actuel de la publication des 251287 télégrammes diplomatiques détenus par WikiLeaks, leur consultation n'est pas franchement problématique. En effet, le site a décidé de publier les mémos au compte goutte et, pour l'instant, seuls 243 (pas 243000, hein, juste 243) sont actuellement consultables. Cinq titres de presse partenaires (le New York Times , le Guardian , Der Spiegel , el Pais et Le Monde ) ont pour l'instant accès à l'ensemble des données, qui seront rendues publiques, dans un premiers temps, au fur et à mesure de leur utilisation par ces mêmes journaux. Pour l'instant, donc, on pourrait presque se contenter du site «source», cablegate.wikileaks.org . Le «Cable viewer» de WikiLeaks permet de se balader dans la base de donnée par date, pays concerné, tag ou niveau de confidentialité. C'est basique au possible, mais tout à fait praticable. Mais les journaux partenaires ont eux-aussi travaillé pour rendre accessibles les informations. Erwan CARIO
WikiLeaks: We are currently under a m... Amazon n'h?berge plus Wikileaks apr?s des pressions politiques et commerciales Après une interruption de service dans la journée, le site Wikileaks n'est plus hébergé par le cloud d'Amazon, qui avait été utilisé suite à une attaque DDOS pour la diffusion des cables diplomatiques. L'information est confirmée par les registres DNS qui montrent que le site est de nouveau hébergé par Bahnhof, un hébergeur suédois. Les raisons de la coupure n'ont pas été avancées par Amazon, qui n'a pas voulu ni confirmer ni infirmer s'il avait été contraint de suspendre l'hébergement de Wikileaks. Cependant, la pression montait ces dernières heures sur le site marchand américain, qui propose une activité d'hébergement très populaire, l'Elastic Web Compute (EC2), très flexible et relativement peu coûteuse. Des élus américains ont publiquement critiqué Amazon, accusé d'être complice de la violation des secrets diplomatiques américains, voire de recel d'espionnage.
Crispin J. Burke: Wikileaks' latest release... [Parti Pirate] Depuis plusieurs mois, le site Wikileaks (victime depuis 2 jours d'attaques DDOS) livre au public des documents classés ou pas 'confidentiels' et a mis en ligne hier des documents concernant la diplomatie américaine ; Ici et là, le site avait révélé les atrocités perpétrées par l'armée américaine en Irak, pudiquement appelées 'victimes collatérales' par la presse et l'armée, pour lesquelles Bradley Manning, accusé d'être le lanceur d'alerte à l'origine d'une de ces fameuses fuites risque une peine de 52 ans d'emprisonnement. Quand ce ne sont pas pas le 'secret défense' et/ou une presse frileuse qui protègent le public les auteurs d'atrocités ou de malversations, le Copyright s'en charge ! Ici on vous explique comment Youtube a retiré la vidéo des victimes collatérales et dernièrement, c'est TF1 qui a fait censurer par Google un extrait vidéo du rejet du projet de loi HADOPI 1 le 9 avril 2009 à l'Assemblée nationale .
Has WikiLeaks finally gone too far? UPDATE: The Times' and the Guardian's coverage of the cables is up. Roy Greenslade, a journalism professor and commentator for the Guardian, castigates British editors for their critical coverage of WikiLeaks, the self-proclaimed whistleblower site that is about to release some 250,000 U.S. diplomatic cables into the wild: Aren't we in the job of ferreting out secrets so that our readers - the voters - can know what their elected governments are doing in their name? Isn't it therefore better that we can, at last, get at them? It's a fair question. As a general precedent, though, it's troubling. Still, where do you draw the line? But is there a principle that says it's OK to publish one-off scoops, but not 250,000 -- or for that matter 2.7 million -- of them all at once? WikiLeaks breezily sidesteps these sorts of questions, arguing that the global public ought to have a right to read classified documents anytime, from any government. What do you think?
Wikileaks : la fin d’une époque Ceux qui s’attendaient peut-être à de véritables scoops seront donc certainement déçus d’apprendre simplement que les responsables politiques américains estiment que Sylvio Berlusconi est incompétent, que Nicolas Sarkozy est autoritaire, que Vladimir Poutine est un mâle dominant, ou encore que l’Iran n’est pas franchement le meilleur allié des Etats-Unis… En bref, rien de ce que l’observateur faisant preuve d’un minimum de bon sens n’a été en mesure de déceler il y a déjà bien longtemps, à moins de faire preuve d’une étonnante naïveté. Les Etats arabes qui craignent l’Iran ? Là non plus, rien de franchement nouveau. Si ces informations font pchiiit quant à leur contenu, comment alors expliquer la réaction à la fois affolée et violente de ceux qui sont mis en cause, au premier rang desquels les responsables de la diplomatie américaine ? Car là est le problème. Article publié en partenariat avec Global Brief.
WikiLeaks: Please use #cablegate to d... Et le poujadisme participatif de WikiLeaks fit jouir les ? webeux ? Julian Assange le 4 novembre 2010 à Genève (Valentin Flauraud/Reuters). L’émoi s’est emparé de Twitter ce dimanche. De #statelogs en #cablegate, pendant plusieurs heures, les utilisateurs du site de micro-blogging ont guetté ce qu’ils ont appelé avec gourmandise « la plus grande catastrophe diplomatique de l’Histoire » : la mise en ligne de documents dont « le pouvoir de nuisance pourrait s’avérer dévastateur ». « L’intelligence collective » a assailli ma « timeline » [fil chronologique des posts des comptes suivis, ndlr] de ses cris d’impatience. « L’intelligence collective », donc, jouissait de l’instant, célébrait le moment. Twitter versus la diplomatie Avec un peu de sens commun, chacun aurait pourtant dû être terrifié par l’hypothèse d’une « catastrophe diplomatique » ou, selon le mot du ministre italien des Affaires étrangères, d’un « 11-Septembre de la diplomatie mondiale ». Voyons un peu : à quoi opposez-vous spontanément la diplomatie, pour résoudre les conflits entre Etats ?