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Management : 6 bonnes et fausses bonnes idées

Management : 6 bonnes et fausses bonnes idées
Le management n'est pas une science exacte. Néanmoins, certaines études scientifiques apportent un éclairage fort instructif sur et pour le monde de l'entreprise. Ces travaux universitaires, Annie Kahn, journaliste au Monde, les étudie de près dans sa rubrique Ma vie en boîte. Résultats qu'elle a également compilés dans un livre : Les Râleurs sont les meilleurs et autres vérités scientifiquement prouvées sur l'entreprise*. "Le titre du livre, qui est aussi celui d'une partie, donne la tonalité, souligne l'auteur. Voici une sélection de bonnes et moins bonnes idées managériales tirées du livre d'Annie Kahn. Mauvaise idée : ne pas prêter attention aux râleurs Donc, comme le laisse entendre l'intitulé du livre d'Annie Kahn, les râleurs seraient les meilleurs, ou tout du moins meilleurs que les personnes toujours satisfaites et qui, du coup, ne remettent jamais rien en cause. Le second "effet kiss cool" ? Mauvaise idée : se satisfaire de collaborateurs qui restent tard au bureau Related:  ManagementMDOManagement / GRH / Eco d'entreprise...

Une pointe d’humour dans votre management L’humour dans le travail est devenu un enjeu, aux États-Unis, à partir des années soixante-dix. Ce n’était pas sans lien, à cette même époque, avec la montée des discours autour du stress dans les entreprises. La tendance était au management non directif, tourné vers la convivialité et l’empathie. Mettez à plat les contentieux pour résoudre les litiges non digérés entre collègues Ainsi donc, l’association du travail et de l’humour, voire du rire, n’est pas contradictoire avec l’idée d’efficacité au bureau, le bien-être au travail favorisant bien davantage la collaboration des agents et la satisfaction de ces derniers de venir travailler, qu’une ambiance pourrie. Créer des espaces de décompression L’humour est un style de management. Cependant, c’est un outil à manier avec précaution. Autrement dit, utilisez-le avec parcimonie. Sachez qu’on ne peut pas rire de tout et surtout pas avec tout le monde. Percevoir les symptômes de la morosité

Le DG de Tata Motors se ‘’suicide’’ juste avant la sortie de sa voiture à air Elle devait sortir fin 2013, elle arrive début 2014. Mais ne rêvez pas, certains pays ont déjà prévu de taxer l’air comme la Grande-Bretagne ou encore l’Australie. Pour info, lire plus bas, le PDG est mort il y a trois jours, il serait suicidé ! Une preuve supplémentaire – si besoin en était – que les trusts pétroliers et le gouvernement nous prennent pour des cons ! Sortie imminente des ateliers de Tata Motors en Inde ! Il s’agit d’un moteur automobile qui fonctionne avec de l’air. La voiture à air comprimé, appelée «Mini CAT» pourrait coûter autour de 365757 roupies en Inde soit 8177 $ c’est à dire 5.225 €. La température de l’air pur expulsé par le tuyau d’échappement se situe entre 0 – 15 degrés en dessous de zéro, ce qui le rend approprié pour une utilisation pour le système de climatisation intérieur sans avoir besoin de gaz ou de perte de puissance. Cette voiture à air semble presque trop belle pour être vraie. Lu ici avec WikiStrike L’étrange suicide du DG de Tata Motors à Bangkok

L’impact de la normalisation sur le management de l’entreprise « Définir des standards opératoires et les enseigner aux opérateurs constituent des responsabilités primordiales de la maîtrise dans une usine, au même titre que, dans une équipe sportive, il est de la responsabilité de l’entraîneur de former les joueurs à la maîtrise des gestes techniques élémentaires » nous dit Taïchi Ohno dans son ouvrage « L’Esprit Toyota ». Ainsi, il apparaît fondamental, pour les organisations, d’élaborer des procédures normalisées puis de former l’ensemble des collaborateurs au respect de leur mise en œuvre afin d’être assuré d’avoir toujours recours aux bonnes pratiques. Pourtant, par le passé, certaines sociétés américaines n’ont pas cru bon d’appliquer la normalisation qui s’imposait dans leur domaine d’activité. En 2010, J.C. La normalisation, parce qu’elle donne la possibilité de parler un langage commun, apparaît alors comme un instrument primordial de coordination. C’est pourquoi, on peut se poser la question suivante : A/ Un management orienté processus E.

7 leçons de management inspirées des arts martiaux Les arts martiaux, par la discipline et l'humilité qu'ils imposent, sont une source d'inspiration pour tous les managers et dirigeants. 1. Salut et respect Dans les arts martiaux tout commence par le salut, signe de respect envers l'adversaire. En entreprise c'est la même chose, dire bonjour est souvent le premier acte managérial de la journée. Faire le tour de ses équipes, les écouter, montrer son intérêt pour le travail de chacun est le premier pas vers la reconnaissance, source d'engagement des collaborateurs. 2. Tout travail comporte une part de routine, de répétition. 3. Quand on débute dans un art martial on passe souvent par une phase de désapprentissage. 4. Un manager peut-il exiger de ses équipes ce qu'il ne peut réaliser lui-même ? 5. Le souffle c'est la base de tous les arts martiaux. 6. Lors des entraînements d'arts martiaux, les pratiquants ne sont pas seuls. 7.

Pourquoi certaines équipes sont-elles plus intelligentes que les autres Anita Wooley, spécialiste de l’étude des comportements de groupes, Thomas Malone, directeur du Centre pour l’intelligence collective du MIT et le psychologue Christopher Chabris, nous expliquent dans une tribune pour le New York Times ce qui fait la qualité d’un groupe sur un autre. Pour cela, ils convoquent une étude de 2010 menée par Alex Pentland du MIT (cf. « Big Data : vers l’ingénierie sociale ? ») qui montrait que certaines équipes réussissaient mieux que d’autres, même si elles n’étaient pas spécialistes des sujets qu’elles devaient traiter. La qualité d’une équipe ne repose donc pas tant sur l’intelligence de chacun de ses membres que sur sa capacité à faire équipe (enfin, pour autant que la tâche à réaliser nécessite une collaboration profonde pas seulement de résoudre un problème précis : si vous demandez à un groupe de résoudre un calcul différentiel, il vaudrait mieux qu’il y a ait des mathématiciens autour de la table !). Hubert Guillaud

Société anonyme (SA): connaître ce statut 1. La SA (société anonyme): c'est quoi ? La SA (ou société anonyme) est une société dites de capitaux : elle rassemble des personnes qui peuvent ne pas se connaître et dont la participation est fondée sur les capitaux qu'ils investissent dans l'entreprise. Elle concerne donc les projets ambitieux. 2. Choisir ce statut, c'est un peu jouer dans la cour des " grands ". 3. - Un statut idéal pour lever des fonds. - Une fiscalité attrayante. - Un régime social favorable. A noter : le président peut cumuler ses fonctions de président avec un contrat de travail (conclu antérieurement à sa nomination) relatif à des fonctions techniques distinctes. - Attirer les talents. 4. - Un fonctionnement très cadré. Le directeur général nommé par le conseil d'administration ou à défaut, le président du conseil d'administration, assure la gestion courante de la société et représente la société dans ses rapports avec les tiers. La fréquence des réunions du conseil d'administration n'est pas réglementée. 5.

21 qualités du manager pour le XXIe siècle Voici des citations pour illustrer 21 qualités que les managers modernes doivent s'approprier pour piloter au mieux leurs équipes...et leurs existences. De l’Ambition jusqu’au Zèle A comme Ambition On se demande souvent si l’ambition est (… ou a été ?) B comme Bon Sens C comme Capacité ou Compétence D comme Diagnostic La capacité à effectuer de bons diagnostics est évidemment l’une des qualités premières des grands managers. « Le diagnostic, pour être efficace, doit être lucide, objectif et circonstancié »Jean Castarède (1934-) Découvrez vos talents NDLR : Jean Castarède est l’exemple de ces HEC – ENA qui ont vraiment réussi dans l’Administration (très brillante carrière à la fois au Ministère des Finances et à la tête de grands services culturels) puis dans le monde de l’entreprise. E comme Équipe F comme Force(s) Conseil d’orientation donné par un manager américain : « En principe, vos faiblesses ne devraient pas s’aggraver. G comme Gestion Voici deux belles citations qui se complètent.

Pour 2014, pensez au management collaboratif Le plus gros obstacle à la mise en place du management collaboratif n’est plus, comme on pourrait encore le croire, le manque d’envie des entrepreneurs à opter pour une démarche RSE mais plus l’idée de perdre la notion de « donneur d’ordres » qui pourrait, selon le point de vue, fragiliser la position du manager. D’où l’intérêt du management collaboratif, qui vise à aplanir les hiérarchies et placer le manager au centre du processus de décision plutôt qu’au sommet. C’est également l’occasion de décloisonner l’organisation afin de faciliter les interactions et la complémentarité des collaborateurs. En partant de ces principes, instaurer le management collaboratif peut passer par les cinq étapes suivantes. • Faîtes confiance aux autres : Démontrez à vos collaborateurs que vous avez confiance en eux et en leurs compétences. • Faîtes preuve de souplesse : Le management collaboratif reposant sur un groupe plus ou moins étendu de personnes, il faut pouvoir faire preuve de flexibilité.

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