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Les effets de la réforme – épisode 1 : le salarié acteur de sa formation

Les effets de la réforme – épisode 1 : le salarié acteur de sa formation
La réforme de la formation que nous annoncions récemment est aujourd’hui engagée. Premier concerné : le salarié, pour qui - à écouter les signataires de l’accord du 14 décembre 2013 - tout a été fait : il aura plus de moyens pour se former et des outils tels que le Compte Personnel Formation (CPF) ou l’entretien professionnel pour s’orienter. La réalité est-elle aussi idyllique ? CPF : le risque d'auto-prescription Le CPF remplace certes le DIF, mais avec un positionnement très différent. Conséquence majeure de cette construction juridique : le salarié va pouvoir s’auto-prescrire sa formation. La question reste donc entière : comment aider le salarié à faire le meilleur choix de formation ? Mais qu’en sera t-il pour les PME et, a fortiori, pour les TPE ? La solution est ailleurs. Fin de l’obligation fiscale : développement de l’auto-formation ? Le risque est surtout dans le changement des mentalités. Le salarié va devoir apprendre en allant moins souvent en stage. Apprendre à apprendre

La Revue Fiduciaire - Conclure un contrat à durée déterminée - Elaborer un plan de formation Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies. Vous êtes ici : Accueil / Mensuels RF / Publics et financements, La formation professionnelle continue (1971-2009). OPCA, FPC, CNAM, AFPA, POE, - Politiques publiques - repères - vie Le système de formation professionnelle repose depuis la loi de 1971 sur un principe d’obligation de financement par les entreprises. Néanmoins, à côté de ce financement privé, un important financement public est apporté notamment par les régions qui contribuent à la formation professionnelle continue des jeunes et des demandeurs d’emploi. Un financement principalement assuré par les entreprises Initialement, l’obligation légale de financement par les entreprises concernait le plan de formation et le congé de formation. Sous la pression des pouvoirs publics, son champ s’est progressivement diversifié avec les contrats d’insertion en alternance transformés en contrat de professionnalisation en 2004, puis le capital temps de formation remplacé en 2004 par le droit individuel à la formation (DIF). Ce système est encadré par l’Etat qui agrée les structures de collecte. Avec la décentralisation de la FPC, les régions sont devenues des contributeurs importants.

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