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L’ÉTRANGE HUMANITÉ DU TRANSHUMANISME.

L’ÉTRANGE HUMANITÉ DU TRANSHUMANISME.
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Transhumanisme : un futur entre nos mains Dernière étape de notre voyage dans l’univers transhumaniste. Pour finir en beauté, je vous propose de découvrir deux scénarios : celui où, grâce aux technologies émergentes et aux améliorations, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes ; et celui où, au contraire, tout virera au cauchemar. Entre les deux se trouve, peut-être, la solution... Immortels et heureux Quel futur imaginer ? D’abord, l’immortalité serait garantie, ou plutôt “l’allongement considérable de la durée de vie”, jusqu’à 200 ans, voire plus. Cerise sur le gâteau : en nous injectant peut être une “hormone du bonheur”, nous deviendrons des “transhumains bouddhas”, sages et heureux, jamais dépressifs, atteignant le “bonheur permanent”. Et c’est sans parler de notre intelligence qui sera décuplée, de même que nos sens, ou notre force. La fin de la “loterie génétique” Grâce au séquençage ADN, nous pourrons aussi reprogrammer nos gènes pour corriger nos défauts et accroître nos performances. L’oligarchie transhumaniste

Transhumanisme H+, un symbole du transhumanisme. Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques afin d'améliorer la condition humaine notamment par l'augmentation des capacités physiques et mentales des êtres humains. Les transhumanistes considèrent certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subis comme indésirables. Le terme « transhumanisme » est symbolisé par « H+ » (anciennement « >H »[3]) et est souvent employé comme synonyme d'« amélioration humaine ». Pour résumer la FAQ transhumaniste d'Humanity+ développée dans les années 1990, un des documents transhumanistes les plus reconnus, le transhumanisme est défini par Max More comme suit[4] : Ainsi, le transhumanisme est parfois considéré comme un posthumanisme ou encore comme une forme d'activisme caractérisé par une grande volonté de changement et influencé par les idéaux posthumanistes[5].

Dépassement du corps à l’ère numérique LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Hervé Morin L’annonce récente de la première transplantation d’un cœur artificiel par des équipes françaises suscite l’espoir chez les personnes en insuffisance cardiaque. Mais au-delà, le grand public s’est passionné pour la perspective de disposer d’un cœur immortel. L’ouvrage collectif Technocorps, dirigé par Brigitte Munier, aborde cette thématique, déjà largement explorée par la fiction, par le prisme des sciences humaines, de l’anthropologie et de la philosophie.

PENSER L'HUMAIN - SA DIGNITÉ - LES "CYBORGS"… - FAIRE L'AMOUR EN… - CYBORG ET… C'est de la philosophe américaine Donna Haraway, auteur du Manifeste Cyborg, dont nous parle le philosophe Bruno Latour dans Libération. La journaliste Catherine Vincent évoque, dans le Monde, ces insectes hybrides, mi-biologiques mi-technologiques, qui sont créés dans les laboratoires de la recherche militaire et qui préfigurent peut-être ce que deviendra un jour notre propre espèce. Quelques clefs TRANSHUMANISME : Ce courant de pensée, dont le scientifique américain Ray Kurzweil représente la figure la plus populaire, estime que l'humanité est au début de la plus grande transformation de son histoire. Ses capacités physiologiques et intellectuelles vont être sublimées dans un avenir proche grâce à l'union de la génétique, de la robotique et des nanotechnologies. Selon cette vision utopique, la définition même de l'être humain va ainsi évoluer et s'enrichir. Humanité 2.0, la bible du changement, de Ray Kurzweil (2007). Devenir hybride, de Bernard Andrieu (à paraître en juin). [2] Cf.

Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé Credit : sous licence CC, par Kosmur. Deuxième étape de notre voyage dans l’univers du transhumanisme. Après vous avoir présenté ce mouvement qui entrevoit un futur où l’être humain pourra améliorer ses performances, voici venu le moment de vous prouver que le transhumanisme n’est pas qu’une philosophie, mais est aussi (déjà) une réalité. Car les transhumanistes s’appuient davantage sur les avancées techniques, que sur la science-fiction. Pour faire simple, aujourd’hui déjà, grâce aux NBIC, l’Homme peut être “réparé”, comme n’importe quelle machine. L’homme bionique Vous avez sûrement gardé en tête les images du film Robocop, ou encore de la série L’homme qui valait 3 milliards, ces histoires d’humains “abîmés” qui sont réparés grâce à un dispositif mécanique. Depuis une vingtaine d’années, dans les pas des prothèses “intelligentes” conçues par l’armée américaine à destination de ses soldats blessés et amputés, les chercheurs en biotechnologie rivalisent de projets. Photo : Lifehand

Association française transhumaniste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Association française transhumaniste (AFT) Technoprog! L'Association française transhumaniste ou Association française transhumaniste : Technoprog! vise à promouvoir le transhumanisme en France[1] [2],[3]. Historique de l'association[modifier | modifier le code] L’Association Française Transhumaniste : Technoprog! Jusque-là, leur activité est presque exclusivement limitée au réseau. L'association a donné sa première conférence à la Maison de la Recherche à Paris le 17 janvier 2011[9], avec entre autres les participations de Rémi Sussan et Jean-Paul Baquiast. Une deuxième conférence s'est tenu le 16 juin 2011 au même endroit. Le 20 octobre 2012, l'AFT a accueilli dans le même lieu les auteurs suivants : Daniel-Philippe de Sudres, Miroslav Radman, Jean-Michel Besnier, Rémi Sussan. Prises de position de l'AFT[modifier | modifier le code] Le 17 novembre 2010, l'AFT a pris position pour ne pas promouvoir la cryonie[12].

Transhumanisme: doit-on avoir peur de l’avenir? • Brèves, Real Humans, Robotique, Robot, Androïde, Kurtzweil, Descartes, Jean-Michel Besnier « Du point de vue informatif, Real Humans ne présente rien de bouleversant : la série rassemble l’ensemble des interrogations suscitées par la robotique. Peu de nouveautés. Par exemple, le robot qui mesure, comme les “hubots”, sa baisse de courant et qui se rebranche automatiquement date de… 1950 (ce sont les tortues cybernétiques de William Grey Walter). En revanche, la réaction du grand public à l’égard de la série, sa réception, sont instructives. « Une série symptôme, qu’il faut comprendre dans le contexte plus large du transhumanisme » Real Humans est une série-symptôme, qu’il faut comprendre dans le contexte plus large du post- et du transhumanisme. Real Humans marque un point d’acmé : la société réalise que la robotique de service qui déferlera d’ici quelques années posera des questions inédites, d’ordre social, métaphysique, éthique, épistémologique… » « Des robots déjà capables d’être dans la simulation ! Des expériences permettent de projeter des hypothèses. À lire : À voir:

SixthSense - a wearable gestural interface (MIT Media Lab) 'SixthSense' is a wearable gestural interface that augments the physical world around us with digital information and lets us use natural hand gestures to interact with that information. We've evolved over millions of years to sense the world around us. When we encounter something, someone or some place, we use our five natural senses to perceive information about it; that information helps us make decisions and chose the right actions to take. But arguably the most useful information that can help us make the right decision is not naturally perceivable with our five senses, namely the data, information and knowledge that mankind has accumulated about everything and which is increasingly all available online. The SixthSense prototype is comprised of a pocket projector, a mirror and a camera. The SixthSense prototype implements several applications that demonstrate the usefulness, viability and flexibility of the system. The current prototype system costs approximate $350 to build. P.

Transhumanisme : demain, l'Homme amélioré De l’Homme réparé à l’Homme augmenté et presque immortel, il n’y a qu’un pas… Dans le billet précédent, nous vous avons présenté quelques applications concrètes, bien réelles, dont le but est simple : réparer l’être humain. Soigner les blessures, mais aussi réparer, corriger les imperfections de la nature. Mais le transhumanisme ne s’arrête pas à cette étape. La prochaine, essentielle, consiste à passer de la réparation à l’amélioration. Afin de devenir des Humains +. Sans que nous n’en ayons forcément besoin de prime abord, nous pourrions dans un avenir proche, troquer nos jambes contre de nouvelles, artificielles mais “fashion”, ou hyper rapides. Et nous pourrions aussi, pourquoi pas, décupler notre intelligence ou nos capacités cognitives, grâce à la stimulation cérébrale, aux interfaces cerveau-machine et aux neurosciences... Avec les progrès de la science, les rêves transhumanistes sont une réalité tangible. "Connected" - Kasey Mcmahon Le mécano humain Des caméras dans le corps

L’humain augmenté - Édouard Kleinpeter (dir.), Paris, CNRS Éditions, 2013 Présentation Augmenter l’humain, devenir plus fort, plus rapide, plus intelligent, plus connecté, vivre plus vieux et en meilleure santé, repousser les limites de la souffrance et de la mort. Le développement technologique porte la promesse d’un être meilleur. Mais cet amour de l’homme du futur ne cache-t-il pas une haine de l’homme du présent, de ses limites et de sa finitude ? Quelles conceptions du corps et de l’esprit sont sous-tendues par les discours transhumanistes ? Donner des clés pour comprendre le rapport d’attraction-répulsion qu’entretient l’être humain avec les technologies qu’il crée, cristallisé autour de la notion d’homme augmenté, constitue l’objet de ce numéro des Essentiels d’Hermès. Sommaire Présentation générale L’homme face à ses technologies : augmentation, hybridation, (trans)humanisme Édouard Kleinpeter De part et d’autre de l’Atlantique : enhancement, amélioration et augmentation de l’humain Simone Bateman et Jean Gayon Le corps artefact. L’homme étendu.

Robotique : les grands défis à venir Revue futuribles, n° 399, mars 2014 Robotique : les grands défis à venir Voilà plus de 60 ans que le premier robot industriel, construit par Unimate, a été installé dans une usine de General Motors, ouvrant la voie à un essor croissant de la robotique, destinée dans un premier temps à remplacer l’homme dans ses tâches de production considérées comme « ingrates ». Pour autant, les robots peuplent notre imaginaire culturel depuis près d’un siècle, que l’on pense aux créatures artificielles à la Frankenstein et à toutes les œuvres de science-fiction les mettant en scène (de la pièce de Karel Capek de 1920, RUR, Rossum’s Universal Robots, qui a introduit le terme, au cycle d’Asimov, en passant par les romans de Philip K. Dick et les nombreux films produits sur le sujet depuis les années 1960). Et c’est peut-être cet imaginaire qui structure le plus le regard que porte la société sur la place et les perspectives de la robotique aujourd’hui. Commander le numéro entier au format PDF.

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