background preloader

Ceux qui ne s’engagent pas dans des modèles ouverts et collaboratifs sont très mal placés pour la bataille du numérique

Ceux qui ne s’engagent pas dans des modèles ouverts et collaboratifs sont très mal placés pour la bataille du numérique
Gilles Babinet est entrepreneur, Digital Champion représentant la France à la Commission Européenne. Il vient de publier L’ère Numérique, un nouvel âge de l’humanité, 5 mutations qui vont bouleverser notre vie, chez Le Passeur. Nous avons eu envie d’avoir son point de vue sur les modèles ouverts et collaboratifs pour nourrir Open Experience, on n’est pas déçus ! Les démarches ouvertes et collaboratives jalonnent le propos du livre et vous les qualifiez d’ « évolution consubstantielle du numérique ». Dans le même temps vous dressez un constat sans nuance sur la difficulté de certains acteurs à assumer l’ouverture et la collaboration. C’est vrai que certains acteurs économiques institutionnels éprouvent des difficultés majeures à prendre en compte les évolutions induites par le numérique. C’est très certainement l’expérimentation qui permet de renforcer ces démarches ouvertes et collaboratives. Il y a un autre levier à mobiliser : la concertation. Le propre du numérique, c’est d’essayer. Related:  Reflexions sur le collaboratif² ¤^\#xxx@² ¤^\#xxx|

Les 10 tendances qui bousculent la relation consommateur-distributeurs-marques Les consommateurs s’affranchissent des distributeurs, les distributeurs proposent de nouveaux formats, les marques tentent de contourner les distributeurs en s’adressant directement aux clients : la relation consommateur – distributeur – marque évolue et se redessine. Revue de 10 tendances qui font bouger les business models. Carrefour Planet, Auchan drive, Pixmania et Amazon annonçant l’ouverture de magasins physiques, déréférencement de produits de grande marque chez Leclerc, voici les signaux qui nous ont amenés à lancer l’été dernier l’étude Fab4Revolution. Nous avons identifié 10 tendances qui bouleversent la relation consommateur – distributeur – marque. 1 – De nouvelles formes de consommation La consommation collaborative : les pratiques d’échanges de prêt de location de biens et de service entre particulier concerne aujourd’hui les actifs matériels (appartements avec Airbnb, voiture avec Blablacar, …) et les actifs immatériels (savoir avec skillshare). 3 – Big Data 5 – Mobilité

Michel Bauwens : « le peer-to-peer est l'idéologie des travailleurs de la connaissance » Michel Bauwens, théoricien du P2P Entretien réalisé à l'occasion des Rencontres du Mont-Blanc . We Demain : Pouvez vous, pour commencer, précisez ce que vous entendez par P2P ? Michel Bauwens : Le P2P, littéralement pair-à-pair, désigne à l'origine la capacité des ordinateurs à être en contact les uns avec les autres sans autorité régulatrice centrale. Par extension, j'entends par P2P la dynamique sociale qui permet à des gens du monde entier de s’auto-organiser pour produire de la valeur en commun. On observe une mutualisation des lieux de travail, avec les espaces de co-working, les hackerspaces et les makerspaces, mais aussi du travail lui-même, avec les projets open-source. Ce travail en réseau est un antidote à l’individualisme dont souffrent les sociétés capitalistes. Wikispeed, une voiture aux meilleurs standards du marché, concue en pair-à-pair L'économie collaborative ne risque-elle pas d’être récupérée par les logiques marchandes du capitalisme actuel ?

Gérer le changement à chaque phase traversée par les acteurs d’un projet Face au changement qu’entraîne le déploiement d’un nouvel outil informatique, l’individu est amené à traverser quatre étapes de transition. Selon l’individu, la durée de ces quatre phases sera plus ou moins importante et évoluera en fonction de facteurs internes et/ou externes au projet. Ainsi, afin d’adapter son message et sa stratégie de conduite du changement, le consultant en Système d’Information doit être capable de déterminer avec précision la phase par laquelle passe chacun des acteurs. Cela permet également de mettre en place un changement de manière continue et progressive tout en prenant en compte les différences de ressenti de chacun. L’étape de choc et de déni Elle entraîne un refus de voir et de prendre en compte l’arrivée du nouveau système d’information. Quelques craintes fréquentes : « Si l’informatique fait tout à ma place, je risque de perdre mon emploi » ou « Mes habitudes de travail vont être modifiées du jour au lendemain ! L’étape de révolte La phase d’exploration

Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif Bernard Stiegler est philosophe, théoricien de l’évolution des systèmes techniques. Il a découvert les modèles du libre de façon presque accidentelle, en tant que Directeur de l’INA. Initiateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou. Les modèles ouverts, contributifs et collaboratifs sont de plus en plus nombreux, la contribution s’étend à de nouveaux territoires, comment interprétez-vous cette évolution ? Avant de répondre, il y a un préalable, reconnaître que tous les modèles ne sont pas équivalents. Facebook, c’est contributif, mais par certains aspects, c’est un modèle pire que son équivalent non contributif, je préfère presque TF1. C’est pour cela que je parle de pharmakon. Aujourd’hui, nous avons besoin d’une typologie des modèles contributifs. Il y une explication, elle tient à l’écosystème, la macro économie.

Antonin Leonard (OuiShare) : « L’économie collaborative est avant tout une question culturelle » Antonin Leonard a créé il y a plus d’un an avec Flore Berlingen, Benjamin Tincq et Edwin Mootoosamy OuiShare , la première communauté dédiée à l’économie collaborative, désormais active dans plus de 25 villes en France, en Europe et en Amérique Latine. OuiShare réunit d’ores et déjà plus de 1500 soutiens actifs dans le monde. En cette rentrée 2013, il dresse pour Viuz un bilan de l’état et des perspectives de l’économie collaborative en France et dans le monde. VIUZ : Qu’appelle-t-on économie collaborative et où en est-on à travers le monde ? Ce qu’on appelle aujourd’hui “économie collaborative” est un concept protéiforme. Ses segments les plus visibles sont la consommation collaborative, la production contributive, le financement participatif ou encore le “savoir libre”, ainsi que les applications civiques s’appuyant sur le crowdsourcing citoyen. Le financement participatif est quant à lui déjà ancré dans les mœurs grâce au succès de Kickstarter aux Etats-Unis.

Conduite du changement et utilisation de la courbe du deuil : PRUDENCE ! « EOMA Dans l’apprentissage des méthodes en conduite du changement, l’un des premiers points abordés est la "résistance" au changement. Pour illustrer ce processus de "résistance", puis celui de son acceptation, on utilise un schéma, une courbe nommée la "vallée de la peur" ou la" vallée des larmes". Il faut être extrêmement prudent quant à l’usage de cet "outil". En effet, cette courbe représente avant tout les phases du processus de deuil décrites par la psychiatre et psychologue américaine Elisabeth Kübler-Ross, qui a consacré son travail à l’accompagnement des personnes en soins palliatifs et à l’accompagnement de leurs proches. L’annonce de la mort proche provoque les réactions suivantes : Mais au sein de l’entreprise, avant de plaquer ce schéma sur les réactions présumées des collaborateurs à l’annonce d’un nouveau projet et des changements qu’il induit, il faut rappeler que le processus de deuil est un processus individuel et personnel. Clotilde Nicol Like this: J'aime chargement…

Les élites débordées par le numérique Gouvernants, syndicats ou lobbys traditionnels se révèlent désemparés face aux nouvelles pratiques économiques et sociales nées avec Internet. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laure Belot Septembre 2013. Un bijoutier niçois tue son agresseur et reçoit, en cinq jours, plus d’un million de soutiens sur Facebook. Qu’il y ait eu ou non manipulation des chiffres, cette mobilisation hors norme est intéressante, quand on sait qu’un rassemblement en soutien au bijoutier, organisé à Nice le 16 septembre, n’a pas réuni plus de 1 000 personnes. « On a toujours relié manifestation physique et soutien affectif, observe le PDG d’Ipsos, Jean-Marc Lech. Surtout, ce mouvement sociétal d’un nouveau type révèle que, dans leur grande majorité, les élites tombent de l’armoire numérique et ne soupçonnent pas la lame de fond sociétale qui se forme. Lire : François Hollande exprime ses vœux de Noël sur Twitter >> Lire : Wikipédia récuse l'éthique de certains de ses contributeurs Peut-on changer les choses ?

La e-réputation en 10 points clés Nous le constatons tous les jours : la question de la e-réputation monte en puissance. Pas seulement sur le web, où tout le monde en parle, mais aussi et surtout dans les comités de direction. Pour beaucoup, c’est un réflexe de protection face aux attaques potentielles sur Internet. 1 – La e-réputation n’existe pas en soi. 2 – Travailler sur la e-réputation, c’est comprendre les ressorts de la réputation. 3 - La réputation, avec son sous ensemble de e-réputation, se gère comme un actif stratégique. 4 – Le diagnostic de e-réputation est un moment fondateur. 5 – La e-réputation se conçoit comme une démarche de progrès, au service de la stratégie d’entreprise. 6 – La e-réputation présente deux versants : risques/opportunités. 7 – Les collaborateurs, comme les dirigeants, sont vecteurs de réputation sur le web. 8 – La technologie n’est pas le facteur déterminant du marché de la e-réputation. 9 – La e-réputation n’a pas de frontières, et pourtant. Laurent Reynes

Partager les innovations et leur sens pour dessiner un horizon de progrès Bertin Nahum participera à la table ronde «Le progrès, un débat de société» du forum Mon corps connecté samedi 28 novembre de 18h30 à 20h à la faculté de médecine de Grenoble. Inscription gratuite. Tribune. Le progrès existe-t-il toujours ? Peut-il porter le projet d’une société meilleure demain ? Retrouvez le programme du forum Mon corps connecté Certaines innovations scientifiques se démocratiseront dans le siècle à venir : nanotechnologies, fusion nucléaire, thérapie génique, robotique… Pour permettre leur adoption en confiance, elles doivent dès aujourd’hui apporter la preuve de leur contribution à une vie meilleure. Cet acte, qui voit l’intervention de la machine au sein du cerveau humain, siège de notre intelligence, nos émotions, notre identité, n’est pas uniquement une prouesse technique et médicale : c’est aussi la promesse pour de nombreux malades d’une vie meilleure. Bertin Nahum président et fondateur de Medtech

La musique peut-elle être libre ? Michael Tiemann est vice-président de Red Hat mais il est aussi impliqué dans un ambitieux projet autour de la musique, The Miraverse qui propose notamment un studio d’enregistrement (fonctionnant, en toute logique, à l’aide de logiciels libres). Il nous livre ici le fruit de ses réflexion en s’appuyant sur des citations de Glenn Gould et un projet dont nous vous reparlerons à la rentrée car Framasoft en sera le partenaire francophone : The Open Goldberg Variations. La première édition du projet avait donné lieu à l’enregistrement directement dans le domaine public des Variations Goldberg de Bach. La musique peut-elle être open source ? Can there be open source music? Michael Tiemann - 20 août 2013 - OpenSource.com(Traduction : goofy, Sky, sinma, Asta, audionuma) De l’eau a coulé sous les ponts depuis que les logiciels « open source » ont été baptisés ainsi en 1998. Nous avons vu cela arriver dans le monde du contenu créatif avec les Creative Commons. Le mot-clé ici est « public ».

10 conseils pour créer votre communauté sur les réseaux sociaux. Tags: communautés, community management, community manager, Facebook, réseaux sociaux, Twitter[ × ] Si créer une communauté est une excellente idée afin d’accroître votre présence sur Internet, cette démarche doit cependant être réfléchie et nécessite un plan d’action rigoureux. Bien mené, ce projet web marketing vous apportera sans aucun doute beaucoup, mais vous ne serez pas pour autant à l’abri d’un « bad buzz » ou d’un simple échec lié à une méconnaissance des us et coutumes du web. Gérer au mieux votre e-réputation et mettre en œuvre une relation client efficace ne se fait pas à la légère ! Dans l’idéal, vous devrez faire appel à un professionnel : le community manager. 1. Cela peut paraître bête, mais beaucoup se lancent dans l’aventure communautaire sans l’avoir réfléchie préalablement. Exemple : si votre entreprise commercialise des produits à destination des randonneurs, rendez-vous sur les forums et blogs spécialisés en la matière. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Discussion:Intelligence collective Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bienvenue à tous ceux qui sont intéressés par l'intelligence collective et aux sujets connexes. N'hésitez pas à laisser votre nom ci-dessous et à entamer la discussion. Je compte ajouter bientôt une partie Les enjeux de l'intelligence collective, en cours de rédaction. Je me réjouis de lire ca ! Suppression[modifier | modifier le code] Je me susi permis de supprimer le contenu suivant en attendant une discussion, car il est selon moi à la limite de l'erreur: zircO === Une communauté d'intérêts === Une libre appartenance : Une adhésion fondée sur des buts communs.Une confiance mutuelle entre les membres. Une structure horizontale : Des règles (tacites ou explicites) identiques pour tous les membres.Une organisation dynamique : la répartition des rôles est fondée sur le volontariat et la complémentarité des compétences. === Un espace collaboratif === insectes sociaux[modifier | modifier le code] --Garulfo 27 août 2005 à 23:21 (CEST)

Can the music industry learn from open-source culture? Musician Damon Krukowski has already made waves with one Pitchfork op-ed on streaming music royalties. He returned to the debate on Friday with a thoughtful new piece subtitled ‘How the music industry could learn from open-source culture, and why a decentralized network of musicians and fans should lead the way forward’. His theory is that artists and fans still “keep being left out of the equation” in deals between rightsholders and technology companies, and that the solution may be artists going their own way with music streams. “So let them flow freely – from everyone, fans included – instead of only from companies that have cut deals with the copyright holders. “What I am envisioning is something like what has developed for music posting via YouTube, but allowed to proliferate throughout the network, without corporate control over context or quality.” That sounds quite a lot like a service that already exists: SoundCloud.

Related: