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Propos injurieux, dénigrants ou moqueurs sur un réseau social : quand la liberté d'expression conduit au licenciement

Propos injurieux, dénigrants ou moqueurs sur un réseau social : quand la liberté d'expression conduit au licenciement

12 erreurs pouvant ruiner vos efforts sur les réseaux sociaux [Infographie] C’est une devenu une évidence, les réseaux sociaux demandent beaucoup d’efforts pour obtenir des résultats lorsqu’on est une entreprise qui désire s’y développer. Et quoi de pire que de voir son labeur réduit à néant par une erreur malencontreuse ? C’est pour éviter ce genre de soucis que le site We Buzz a créé cette infographie pour éviter de ruiner tous ses efforts sur les réseaux sociaux! Voici selon moi les 3 pires erreurs. Erreur 1: Ne pas avoir de plan stratégique sur les réseaux sociaux La base de la base ! Erreur 2: Ne pas répondre aux commentaires Certes, cela prend effectivement du temps et de l’attention de répondre aux commentaires. Erreur 3: Ne pas s’investir sur le long terme Ce n’est pas nécessairement la pire des erreurs, mais pour moi c’est surtout une belle occasion de manquée ! Conclusion Cette infographie est, à mon avis, une bonne piqûre de rappel pour toute entreprise afin d’éviter les petites erreurs avec (parfois) de grosses conséquences ! Articles similaires:

Facebook : le choix des mots ou le choc d'un licenciement... Par Aurélie Arnaud, Avocat. La Cour d’Appel de Lyon vient de rappeler dans un arrêt du 24 mars 2014 (n°13- 03463, ch. soc A, SA Catesson c/D) que l’employeur peut se prévaloir à l’appui d’un licenciement des propos relatifs à l’entreprise tenus par un salarié sur son compte Facebook dont il n’avait pas activé les critères de confidentialité de sorte que ses collègues de travail ont pu les lire. Ce n’est pas la première fois que les juges du fond procèdent à une distinction selon que le salarié a ou non pris des précautions pour conserver la confidentialité de ses propos en paramétrant son compte Facebook (CA Besançon 15 novembre 2011, n°10/02642). Les statuts Facebook sont souvent publiés par les salariés sous le coup d’une impulsion et sont à cet égard moins mesurés dans leur langage que des propos tenus par exemple sur un blog. Ainsi, "cette boîte me dégoute..." En conclusion, le salarié peut évoquer son employeur sur Facebook à condition de peser ses mots et d’activer les critères de confidentialité.

Jeunes diplômés : huit réseaux sociaux où chercher un emploi Publié le lundi 23 mai 2016 à 14:35 par Charlotte Hervot . Selon une étude « RH & rémunérations 2015-2016 », réalisée par Hays, un cabinet de recrutement rennais, 44 % des employeurs disposent d'un profil social. Ce sont donc des outils à maîtriser pour mettre sa candidature en avant. Les classiques C'est le site le plus utilisé par les recruteurs : selon l'étude RegionsJob, 94 % de ceux qui recherchent des candidats via les réseaux sociaux utilisent Viadeo. N'hésitez pas à renseigner de façon détaillée votre profil, car les recruteurs utilisent d'abord les réseaux sociaux professionnels pour "chasser" les candidats. Si vous êtes en recherche d'emploi, la meilleure façon de vous démarquer est d'être actif sur le réseau : rejoignez les groupes de discussion dans vos domaines de compétences, participez / créez des événements ou bien posez vos questions. Juste derrière Viadeo, qui compte près de 10 millions de membres, LinkedIn revendique 7,7 millions d'utilisateurs actifs en France.

Se plaindre de sa « boîte de con » sur Facebook peut mener au licenciement Se plaindre que l’on travaille dans une « boîte de con » sur sa page Facebook peut justifier un licenciement. Au travers d’une décision en date du 24 mars dernier et que Next INpact dévoile aujourd’hui, la cour d’appel de Lyon a en effet estimé que cela pouvait constituer une faute « réelle et sérieuse » de la part du salarié fautif. Novembre 2010. Après plus de trois ans passés à travailler en tant que chauffeur routier, Monsieur X est licencié. Les mots lâchés sur le célèbre réseau social ne sont absolument pas au goût du patron de Monsieur X, qui estime qu’il a commis une faute grave en tenant sur Internet des propos insultants et diffamatoires à son égard, ainsi qu’à celle de son entreprise. Une faute réelle et sérieuse, mais pas une faute grave Et qui dit licenciement pour faute grave, dit départ immédiat, sans indemnité ni préavis. Sauf que pour en arriver à cette conclusion, la cour d’appel a suivi un raisonnement assez long. Mais ces propos étaient-ils publics ? Résultat ?

Livre : « L’Art des Médias Sociaux » de Guy KawasakiLe blog de Camille Jourdain Publié aux Editions Diateino, le livre L’Art des Médias Sociaux est écrit par Guy Kawasaki et Peg Fitzpatrick, deux experts du web social. J’ai eu la chance de recevoir il y a quelques semaines, un exemplaire de la version française de ce livre, merci, en passant, à Jean-Paul Oury. Aujourd’hui, j’ai décidé de vous en parler sur ce blog et de vous le recommander vivement ! Indispensable pour les experts et les novices qui veulent réussir leur communication sur les réseaux sociaux, il a pour objectif de nous donner toutes les clés et de montrer ce qui marche sur les réseaux sociaux. Les lecteurs de ce véritable guide pratique vont donc pouvoir maîtriser les principales plateformes sociales, les plus utilisées en France et dans le monde : Twitter, Facebook, Pinterest, Instagram, Google+, LinkedIn… A la question « Est-ce que les entreprises doivent apprendre, encore en 2015, à utiliser les médias sociaux ? Les questions posées dans ce livre Comment optimiser vos profils sociaux ?

Licenciement « Facebook » : ne pas oublier le principe de loyauté de la preuve ! Depuis 2010, les affaires de propos injurieux d’un salarié à l’encontre de son employeur sur Facebook défrayent abondamment les chroniques judiciaires. On parle d’ailleurs couramment de licenciements « Facebook » dans ces hypothèses. Or le débat sur la nature publique/privée des comptes Facebook semble avoir éclipsé dans ces affaires la question de la loyauté de la preuve rapportée par l’employeur de cette faute. a) L’abus de la liberté d’expression : une faute pouvant justifier un licenciement Si la liberté d’expression des salariés a été reconnue par la jurisprudence (affaire Clavaud, 1988), cette notion reste limitée en cas d’abus du salarié. Si l’employeur ne peut rapporter la preuve de cette faute, le licenciement sera considéré sans cause réelle et sérieuse et l’employeur devra verser au salarié des indemnités et, dans certains cas, proposer sa réintégration dans l’entreprise. b) Les décisions concernant les licenciements « Facebook » e) Constat d’huissier et Facebook

Les chiffres-clés des médias sociaux en 2015 Une fois n’est pas coutume, je vous propose de faire le point sur les statistiques et usages des médias sociaux. Hasard du calendrier, ce sont deux documents de référence qui nous sont proposés la même semaine : des tonnes de chiffres pour agrémenter vos argumentations et recommandations. Commençons avec le rapport Digital, Social & Mobile in 2015 de l’agence We Are Social. Voilà plus d’un an que cette agence nous propose une compilation des derniers chiffres régulièrement mise à jour. Ce qui rend ce document particulièrement intéressant est qu’il propose à la fois une vue globale (monde et par continent) et une vue locale (par pays) des usages du web, des terminaux mobiles et des médias sociaux. Les chiffres-clés de ce rapport : Si vous souhaitez plus de chiffres, je vous recommande également le Social Media Update 2014 de PewResearch. L’autre grosse publication est le dernier rapport du Hub Institute : Social Media, quelles perspectives pour les Marques en 2015 ?

Des licenciements liés à des infos postées sur Facebook Une entreprise peut-elle licencier un salarié pour des propos tenus sur un blog ou suite à la publication de photos sur Facebook ? Les affaires sont de plus en plus nombreuses et les exemples plutôt cocasses… Malheureusement les salariés ont peu de moyen de se défendre dans ce genre d’affaires et la jurisprudence en France n’a pas saisi l’ampleur des problèmes d’atteinte au droit de la vie privée que cela représente.Le ministère de l’Intérieur et le secrétariat d’État à l’Économie numérique ont fait une proposition de loi “visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l’heure du numérique” le 6 novembre 2009. Mais dans ce monde où virtuel et réel se croisent, il est compliqué de légiférer sur la notion de données privées, de leur contrôle et surtout de leur retrait de cette mémoire géante que représente Internet. Le réseau social : votre meilleur ennemi Les réseaux sociaux pourraient-ils devenir les ennemis des salariés ? La France prête à légiférer sur un sujet brûlant

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