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Cybercriminalité : 10 exemples d'arrestations majeures

Cybercriminalité : 10 exemples d'arrestations majeures
Les politiciens, les chercheurs en sécurité et autres groupes engagés dans la lutte contre la cybercriminalité comparent souvent cette situation aux efforts menés dans la lutte contre le crime organisé traditionnel. Certaines astuces et tactiques sont comparables et les motivations le sont tout autant; il existe néanmoins une différence majeure entre les deux groupes : les cybercriminels n’ont aucune peur d’être attrapés. Les chances qu’un cybercriminel soit attrapé, poursuivi et incarcéré sont extrêmement minces, surtout en comparaison avec le volume de cybercriminalité qui existe aujourd’hui. « L’absence d’accords internationaux et d’application des lois, y compris dans les pays où des lois contre la cybercriminalité existent, rend quasiment impossible la diminution de la cybercriminalité. Par conséquent, quand les organismes d’application de la loi effectuent une arrestation, même si elle ne semble pas importante sur le plan global, l’arrestation fait souvent les gros titres.

http://blog.kaspersky.fr/cybercriminalite-10-exemples-darrestations-majeures/

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52013JC0001 COMMUNICATION CONJOINTE AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Stratégie de cybersécurité de l'Union européenne: un cyberespace ouvert, sûr et sécurisé /* JOIN/2013/01 final */ Stratégie de cybersécurité de l'Union européenne: un cyberespace ouvert, sûr et sécurisé

Structures de lutte contre la cybercriminalité en France Dans un précédent post je m'intéressais à la censure sur internet dans les pays peu démocratiques. Cela ne veut pas dire que dans nos sociétés on puisse dire tout et n'importe quoi sur internet. Cet espace de communication doit respecter des règles : ne pas faire l'apologie du racisme, de la pédophilie et autres déviances. Mais comment s'organise la lutte contre la cybercriminalité en France ? Cybercriminels: une économie souterraine Canaux de discussion IRC utilisés par les cybercriminels (Image: Symantec) Le 17 septembre 2009, David Goldman de CNNMoney.com publie une enquête sur les activités des cybercriminels telles qu’elles sont perçues aux États-Unis. Il replace d’abord les choses sur le terrain adéquat: aujourd’hui les cyberdélinquants sont avant tout motivés par le gain financier. Effectivement, grâce aux multiples scénarios d’escroquerie développés, ce sont des milliards d’euros qui sont à leur portée. Le premier vecteur de ces méfaits serait la diffusion de logiciels malveillants selon l’article.

Cybercriminalité L’hameçonnage (ou phishing) est une menace s’attaquant à vos données personnelles, qui apparaît sous les traits de mails ou de sites web ayant une certaine notoriété. ... Les menaces avancées persistantes (APT) sont un sujet dont les experts en sécurité parlent beaucoup car de telles attaques sont employées par les outils de piratage les plus sophi... Les banques continuent de perdre des sommes d’argent immenses à cause des voleurs de données bancaires et de chercher des solutions pour assurer la sécurité de leurs clients. ... Un code QR peut rapidement vous faire passer d’un site à une autre source mais vous n’arrivez pas nécessairement sur la page que vous souhaitiez visiter.

Bitcoin : la convoitise des cybercriminels... et des Etats DECRYPTAGE | Le Bitcoin agite les banques centrales et les gouvernements depuis plusieurs semaines un peu partout dans le monde. Comment empêcher les criminels de l'utiliser pour blanchir l'argent sale ? Comment reprendre la main face à une monnaie décentralisée qui échappe aux taxes publiques ? Faut-il interdire ou encadrer ? Au Forum international de la cybersécurité, les experts prônent plutôt le développement de cette monnaie virtuelle. Les experts réunis au Forum international de cyberdéfense de Lille reconnaissent beaucoup d'avantages au Bitcoin, la monnaie virtuelle lancée il y a cinq ans et qui connaît un grand succès depuis plusieurs mois.

La brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information Modifié le 23/01/2014 Elucider les crimes et délits informatiques, voilà la mission dévolue à la brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI). Zoom sur cette unité de la police judiciaire. Créée en février 1994, la BEFTI compte aujourd’hui 25 policiers spécialisés dans les nouvelles technologies.

Darknet : immersion en réseaux troubles Monde parallèle aux contours infinis, ce Web bis anonyme où le pire côtoie le meilleur nourrit tous les fantasmes. Bienvenue dans le Darknet. Depuis Galilée, on sait que la Terre est ronde. Mais Internet ? Cybercriminalité La réussite de la montée en puissance de ces unités conditionne grandement la capacité générale de la gendarmerie, en matière de cybercriminalité, à remplir avec efficacité et synergie sa mission à tous les échelons. Au niveau central Dès 1998, la Gendarmerie nationale a identifié l'enjeu que représentent les nouvelles technologies en mettant en place des structures et des formations adaptées : - Département cybercriminalité du service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD). Il assure la surveillance du réseau en recherchant les infractions portant atteinte aux personnes et aux biens et relatives à la transmission de données à caractère illicite sur Internet (sites, les " Internet Relay Chat", les newsgroups, les réseaux d'échanges communautaires, le peer to peer).

Cybercriminalité : quand les gendarmes deviennent hackers 01net le 17/01/15 à 11h30 L’homme démarre son PC portable, branche un mystérieux dispositif électronique sur lequel il pose un passeport biométrique français. Puis il tape une commande au clavier. « Voilà, je viens de récupérer tout le contenu du passeport : nom et prénoms, photo, empreintes digitales et même le certificat électronique. J’ai tout ce qu’il faut pour réaliser un double numérique parfait. Je pourrais créer une carte sans contact qui se comporte comme un vrai passeport biométrique et, par exemple, l’utiliser dans les passages automatisés de certains aéroports où il n’y a plus de vérification physique [tels que les systèmes Parafe en France, ndlr] », explique-t-il.

Sous-direction de lutte contre la cybercriminalité / Lutte contre la criminalité organisée / Direction Centrale de la Police Judiciaire La SDLC a été créée par arrêté du 29 avril 2014. Placée sous l’autorité d'un commissaire divisionnaire, elle comprend plus de 80 personnels. Cette création procède de la nécessité d’adapter le dispositif du ministère de l’Intérieur à la généralisation de l’utilisation des nouvelles technologies dans la commission des infractions et s’inscrit, dans un contexte général de mobilisation des institutions publiques pour apporter des réponses aux menaces liées à la cybercriminalité. La SLDC répond au besoin de développer une politique globale de lutte contre la cybercriminalité en intégrant les missions de prévention et de répression. L’organisation et les missions de la SDLC:

La cybercriminalité, qu'est-ce que c'est ? On entend beaucoup parler de cybercriminalité, mais qu'est ce que c'est ?Pour répondre simplement : c'est compliqué ! Comme la criminalité traditionnelle, la cybercriminalité peut prendre diverses formes et peut se produire à tout moment et n'importe où.Les cybercriminels utilisent un certain nombre de méthodes, en fonction de leurs compétences et de leurs objectifs.Cela n'a rien de surprenant : après tout, la cybercriminalité est un type de criminalité, perpétrée à l'aide d'un ordinateur ou dans le cyberespace. La convention sur la cybercriminalité du Conseil de l'Europe utilise le terme "cybercriminalité" pour faire référence aux délits allant de toute activité criminelle portant atteinte aux données, au non-respect des droits d'auteur [Krone, 2005]. Symantec s'inspire des nombreuses définitions de la cybercriminalité et donne la définition concise suivante : tout acte criminel perpétré à l'aide d'un ordinateur ou sur un réseau, ou à l'aide de matériel informatique.

Internet, une aide précieuse à la fraude - Les causes de la cybercriminalité Avec l’avènement des Technologies de l’information et de la communication, de nombreuses formes de crimes sont apparues via internet et qualifiées de cybercriminalité. En effet, le réseau social est un moyen facilitant le partage d’informations pour les internautes mais engendrant souvent la présence et l’action de criminels et arnaqueurs. Il semble donc intéressant de se demander quelles sont les réelles failles d’internet pour pouvoir remédier à ce problème de société qu’est la cybercriminalité. TV5 Monde piraté par un groupe djihadiste Les chaînes, le site Web et plusieurs pages Twitter et Facebook du groupe télévisé français TV5 Monde ont été victimes mercredi 8 avril vers 22 heures d'une attaque informatique revendiquée par le groupe islamiste CyberCaliphate. La chaîne a dû interrompre ses programmes et rendre son site Internet inaccessible pour barrer la route aux pirates. Elle a repris le contrôle de ses pages sur les réseaux sociaux pendant la nuit, mais son site Internet est resté inaccessible jusqu'à jeudi en début d'après-midi. Des programmes pré-enregistrés, mais pas de journaux Quant aux émissions télévisées, « nous sommes en train d'essayer de restaurer nos onze chaînes avec leurs propres programmes » précise au Monde le directeur de la chaîne, Yves Bigot, jeudi en tout début de matinée :

Cybercriminel, un métier comme un autre - La cybercriminalité: causes Aujourd’hui, la cybercriminalité prend de plus en plus d’ampleur. Les chiffres sont consternants, et pourtant ils ne représentent pas la réalité de la valeur de tous les actes de fraude et d’escroquerie en ligne. Le monde virtuel reflète aujourd’hui à merveille le monde réel. Il est normal d’y rencontrer des criminels, qui font partie intégrante de notre société contemporaine. Du fait de la grande liberté sur la toile, des nombreux flux d’informations et des échanges économiques les « pirates du web » utilisent désormais leur savoir à des fins d’enrichissement.

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