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Harcèlement et cyberharcèlement, des défis pour l'Ecole

Harcèlement et cyberharcèlement, des défis pour l'Ecole
"Je suis une rescapée du système éducatif". Ces mots font mal mais sont à la hauteur des souffrances vécues par années Noémya Grohan, victime de harcèlement au collège et au lycée. Le 30 janvier, elle était invitée, aux cotés de Jean-Pierre Bellon et Bertrand Gardette, à parler du harcèlement et du cyberharcèlement. S'il est un thème qui a enfin gagné droit de cité dans l'Ecole, c'est celui du harcèlement. Encore peu reconnu dans le système éducatif français, le cyberharcèlement est pourtant un phénomène aussi massif que les usages d'Internet et du smartphone par les adolescents. Jean-Pierre Bellon, professeur de philosophie et Bertrand Gardette, CPE enseignant en Espé, analysent les acteurs et les supports du cyberharcèlement. Mais leur approche est tout sauf techniciste. Dans un système éducatif qui n'a pas réellement intégré le numérique, difficile d'apporter des solutions techniques au cyberharcèlement, à a différence de ce qui se passe en Angleterre ou aux Etats-Unis. Spotted Related:  Internet et dangerscyber harcèlement

Cyber-harcèlement scolaire: "Les réseaux sociaux désinhibent les utilisateurs" Cela n'arrive pas qu'aux autres. 40% des élèves de collèges et lycées déclarent avoir déjà été victimes d'une agression sur internet, 6% de manière régulière, selon l'essai de Catherine Blaya, Les ados dans le cyberespace, paru en mai 2013. Afin de lutter contre l'effet "caisse de résonance" des réseaux sociaux, une campagne est lancée lundi contre le cyber-harcèlement. Elle est pilotée par l'ONG BICE (Bureau international catholique de l'enfance), l'association française e-Enfance, l'Union nationale lycéenne et le Syndicat général lycéen. Le lancement de cette campagne intervient la veille du Safer internet day ("Jour de l'internet plus sûr"), auquel participent mardi 30 pays européens. Une pétition a été mise en ligne sur le site du BICE. 10 000 signatures sont espérées, un peu moins de 800 avaient déjà été récoltées lundi après-midi. 3 à 4 suicides par an dûs au cyber-harcèlement Les réseaux sociaux peuvent-ils être tenus directement pour responsable?

Cyberintimidation : la campagne qui calme “#DONTRETALIATE”, c’est la nouvelle campagne de sensibilisation à la cyberintimidation. On ne sait pas si elle est dissuasive, mais elle a le mérite d’être parlante. C’est déjà pas mal. (Capture d’écran YouTube) Des campagnes de sensibilisation, il en existe pour tout. Et la campagne que l’on vous présente ici ne manque nullement de subtilité. Cyberintimidation : #DONTRETALIATE Cyberintimidation. “On s’attache et s’emprisonne”. Ceux qui ont grandi sans ordinateur n’ont – en théorie- pas de mal à se distancier de leur vie virtuelle mais pour les plus jeunes, ceux dont les esprits sont encore en construction, cette virtualité peut se faire plus insidieuse. Pour autant, nul besoin de se cogner pour se blesser. La jurisprudence Ask.Fm La Cybersmile Foundation, une fondation britannique dont le siège se trouve à Brighton, a choisi cette image de pendaison lente et enserrante pour répondre à une actualité mortifère. Son fonctionnement ? On vous conseille également :

Harcèlement en ligne, pressions psychologiques Les cas les plus fréquents de sexting parmi les adolescents sont les cas où un jeune échange des images ou vidéos dévoilant son intimité avec son petit copain, sa petite copine comme preuve de son amour, ou suite à une demande qu'il ne sait refuser (si tu m'aimes, montre-moi...). Parmi les autres pratiques communes, on citera le phénomène des dedipix (voir article), l'envoie de textos assez crus, et la mise en ligne d'images explicitement sexuelles sur les réseaux sociaux. L'exposition de son corps à l'adolescente ne date pas d'hier et n'est pas forcément un problème en soi. Dans la plupart des cas, il s'agit pour les adolescents de s'assurer de l'approbation, l'admiration de l'autre (phénomènes de reconnaissance et réassurance) et en rapport à un corps qui se dessine, se transforme et pose souvent question. Le sexting est souvent lié à une confusion des genres entre la nudité et la sexualité, dans les cas où la nudité est considérée négativement, à travers des tabous. Les conseils

Cyber-harcèlement, démarches : Sondage CSQ sur la cyberintimidation – Les élèves sont les premières victimes et les principaux auteurs, et le personnel se sent démuni | Infobourg.com – TIC, actualité, grands dossiers et ressources en éducation-Mozilla Firefox MONTRÉAL, le 7 avril /CNW Telbec/ – « Trois ans après le dévoilement d’un premier sondage sur la cyberintimidation, la CSQ est en mesure de confirmer aujourd’hui que le phénomène prend de l’ampleur et que le plan d’action pour contrer la violence à l’école n’a pas donné les résultats escomptés », affirme le président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Réjean Parent, à l’occasion du dévoilement des résultats d’un important sondage CROP sur le phénomène de la cyberintimidation réalisé pour la CSQ. Ces résultats ont été présentés aujourd’hui en conférence de presse à l’École secondaire Jacques-Rousseau, à Longueuil. Le sondage démontre que les victimes de cyberintimidation sont principalement des élèves (81 %), surtout des filles (72 %) plus que des garçons (40 %). Contrairement à une idée répandue, les victimes connaîtraient l’auteur ou les auteurs de la cyberintimidation à leur égard, et ce, dans une grande proportion (79 %). Le personnel semble moins visé Profil de la CSQ

Snapchat : Une nouvelle cyberviolence chez les ados ? Alors que l'éducation nationale lance une campagne contre le harcèlement et publie une circulaire contre la cyberviolence, un nouveau phénomène se diffuse dans les pratiques numériques des élèves, qui sans aucun doute appelle à la vigilance et à l’éducation : Snapchat. Snapchat, application très à la mode chez les jeunes, permet d'envoyer facilement des messages textes, photos, vidéos avec une durée très courte de vie en ligne. La perspective de ne pas laisser de traces peut inciter à des débordements de type « sexting » (envoi de messages à connotation sexuelle) ou « cyberbullying » (harcèlement et intimidation via internet). Il suffit de taper « Snapchat Facebook lycée » sur Google pour saisir la nature du problème. Intimidation et violence Pour visionner le bulletin d'information destiné aux parents, édition spéciale portant sur l'intimidation et la violence, cliquez ici. L'intimidation et la violence en milieu scolaire sont des sujets difficiles parce qu'ils peuvent représenter des réalités pour certains de nos élèves. La Commission scolaire des Hautes-Rivières prend très au sérieux cette question. D'ailleurs, bien avant qu'une loi ne soit adoptée, nos spécialistes travaillaient en étroite collaboration avec nos directions et avec les équipes-écoles sur le terrain pour que toutes nos interventions soient porteuses de sens et de résultats pour les victimes, les témoins et les intimidateurs. Voici quelques éléments clés à connaître sur les actions et les mesures prises à la CSDHR. Éduquer plutôt que simplement punir... À la Commission scolaire des Hautes-Rivières, nous choisissons de miser sur l'éducation et la sensibilisation plutôt que sur la punition. Prévenir et sensibiliser, c'est le bon choix et c'est payant. Livres

Marie Duru-Bellat : Violences visibles et invisibles… On a déjà oublié son prénom et son nom, cette « joggeuse » qui s’est faite assassiner à la fin du mois de janvier ; encore une… on en parle deux jours dans les medias, on s’en émeut un peu et on oublie jusqu’à la prochaine. Mais qui oublie vraiment (au-delà des proches bien sûr) ? Toutes les femmes y pensent, toutes celles qui vont continuer quand même à courir sur les chemins ou à arpenter les routes en vélo ; elles en parlent peu entre elles : personne –même une femme- n’ose trop dire qu’elle a peur, et quand on en parle c’est sur le mode « je sais, tu vas me trouver trouillarde »… Il y a aussi celles dont on ne parle et parlera jamais, invisibles et sans doute bien plus nombreuses, qui se sont résignées : une femme seule la nuit ou dans des endroits déserts prend des risques insensés et quand il lui arrive quelque chose, c’est qu’elle l’a plus ou moins cherché. Mais, « auto-gérée » continûment et donc invisible (les statistiques ne montrant que la face émergée de l’iceberg !)

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