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Le ventre, notre deuxième cerveau

Le ventre, notre deuxième cerveau
Comment agit cette transplantation ? Elle reconstitue une « flore digestive » équilibrée. Sous ce nom fleuri se cachent un menu peuple bactérien, mais aussi des virus et des champignons pullulant dans le secret de nos entrailles. Soit quelque 100 000 milliards de bestioles, dix fois plus nombreuses que nos propres cellules ! Depuis la nuit des temps, nous abritons cette armée de l’ombre. Véritable organe, pesant quelque 1,5 kilogramme chez l’adulte, ce microbiote est un allié vital. Mais qu’il se dérègle, et ce bon docteur Jekyll se transforme en Mister Hyde, favorisant de nombreuses maladies. « Voilà des lustres que le microbiote vit en symbiose avec notre organisme. « Cela fait longtemps que je n’avais vu un sujet scientifique ouvrant de telles perspectives, pour le développement d’une nouvelle industrie du diagnostic et du médicament », assure Pierre Belichard. Mais ces promesses tiendront-elles ? Difficile de trouver des donneurs Le procédé actuel est un rien plus sophistiqué.

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Le ventre, notre deuxième cerveau Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre "tête". Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l'inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions.

Chakras et Corps subtils Anatomie subtile du corps humain chakras et corps subtils leur évolution par le développement spirituel Alain Boudet Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant Résumé: Nous ne sommes pas constitués que de chair. Claustrum : "Un interrupteur de la conscience-expérience" En essayant de traiter par stimulation cérébrale une patiente atteinte d'épilepsie, des chercheurs auraient découvert le "bouton" on/off de la conscience. Le claustrum, une fine bande de matière grise pourrait ainsi constituer le siège de la conscience. Aussi intrigante qu'enthousiasmante, la découverte publiée dans la revue Epilepsy & Behavior nécessite quelques éclaircissements. Co-auteur de l'étude, le Pr Fabrice Bartolomei du service de neurophysiologie à lhôpital de La Timone (Marseille) a répondu à nos questions. Pouvez-vous préciser en quoi la stimulation du claustrum a modifié l'état de conscience de cette patiente épileptique ?

Des bactéries prennent le contrôle de notre cerveau ! Les bactéries intestinales peuvent modifier l'activité cérébrale. © DR Des bactéries prennent le contrôle de notre cerveau ! - 2 Photos Des bactéries qui prennent le contrôle de notre cerveau ? Décider sans savoir pourquoi Nous sommes persuadés d’être aux commandes de notre corps. Est-ce si sûr ? De quoi sommes-nous vraiment conscients ? Les bactéries intestinales régulent les taux de l’hormone de l’humeur Escherichia coli, ici à l'image, est la bactérie la plus célèbre de la flore intestinale. On trouve aussi des dizaines d'autres espèces qui profitent de notre système digestif pour se développer. En contrepartie, elles régulent nos taux de sérotonine, qui contribuent au bien-être ! © Janice Haney Carr, CDC, DP

Images fractales Images Fractales Une introduction pour les curieux et les non-connaisseurs Alain Boudet Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant Cerveau : comment se forment nos souvenirs La découverte du "neurone Jennifer Aniston" La compréhension de la formation d'un souvenir dans la mémoire épisodique commence réellement en 2005, lorsque des neuroscientifiques décèlent un neurone ne s’activant que lorsque l'on montre des photos de l'actrice américaine Jennifer Aniston aux cobayes. Un autre neurone ne réagissait qu’aux photos d'une autre comédienne, Halle Berry, et ce même avec son masque de Catwoman. "Mais attention toutefois à l'interprétation de cette étude : celle-ci ne prouve pas qu'un seul neurone s'active lorsque l'on voit une image de Jennifer Aniston ou de Halle Berry, commente à Sciences et Avenir Gabriel Lepousez, chercheur en neurosciences à l'Institut Pasteur. Il en existe forcément d'autres car il serait trop risqué qu'un seul neurone soit chargé de mémoriser une image, puisqu'en cas de perte, l'image serait à jamais oubliée." VOLONTAIRES.

Gravement malade, elle est sauvée par un don de… selles À Plérin (Côtes-d’Armor), une femme de 86 ans a eu recours à une opération de la dernière chance, extrêmement rare, pour soigner une infection intestinale. Une transplantation fécale dans son tube digestif, pour un résultat miraculeux. Récit. L’intestin, « deuxième cerveau » Depuis les grands anatomistes du XIXe siècle, on pensait connaître tous les organes du corps humain. Pourtant, il n’en est rien. Grande en effet a été la surprise de s’apercevoir que l’homme était doté d’un «deuxième cerveau» (1) ! Il ne s’agit pas d’une mauvaise farce de salle de garde : la majorité des microbiologistes, gastro-entérologues et autres neurobiologistes s’accordent aujourd’hui pour affirmer que l’intestin et ses résidents bactériens sont bien plus qu’un simple conduit, qu’une simple machine à digérer. Ils constituent un véritable organe, complexe, vital même, capable de nous fournir des vitamines, de participer à notre système de défense immunitaire, de sécréter des substances actives, d’exprimer des sensations («avoir la boule au ventre», «avoir des tripes», «la peur au ventre»), voire de jouer sur notre humeur et nos sentiments. Plus encore, les bactéries que nous hébergeons font partie de notre identité biologique !

Buzz : l’étrange affaire de la bactérie antivieillissement Un pergélisol en train de dégeler en Alaska. © Soil Science, Flickr, cc by 2.0 Buzz : l’étrange affaire de la bactérie antivieillissement - 1 Photo Diffusée par l’AFP, la nouvelle rencontre un certain succès : une équipe de l’Académie des sciences russe aurait découvert dans le sol gelé de Sibérie une bactérie, baptisée Bacillius F (sic), qui, injectée à des souris, allongerait notablement la durée de vie. « Le métabolisme augmenterait de 20 à 30 % chez la souris » rapporte la dépêche, ce qui ne signifie pas grand-chose. Et les souris auraient vécu « plus longtemps ». Conclusion : par une règle de trois, on obtient pour l’espèce humaine un allongement de la vie jusqu’à 140 ans. Parce que ces bactéries ont été trouvées dans le pergélisol (ou permafrost en anglais), la biologiste Nadejda Mironova et son équipe de l'Institut de biologie chimique et de médecine fondamentale ont pensé « qu’elles ont probablement des mécanismes permettant de conserver la viabilité ».

Les réseaux vitaux de la Terre et les polyèdres Le système de conduits vitaux de la Terre 2. Réseaux planétaires et polyèdres Alain Boudet

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