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J’en ai ras le bol qu’on doive s’excuser à cause de la «théorie du genre»

J’en ai ras le bol qu’on doive s’excuser à cause de la «théorie du genre»
D’habitude, je suis partisane de l’idée selon laquelle pour se faire comprendre, il faut expliquer calmement et ne pas monter les gens les uns contre les autres. Mais là, basta. Aujourd’hui, ça me saoûle. Ça me saoûle de devoir prendre des gants avec des abrutis pour ne pas les choquer dès qu’on émet une idée sortie d’ailleurs que du Moyen-Age. (Je m’excuse auprès du Moyen-Age, je sais que tu ne mérites pas l’image qu’on a de toi.) Là, j’en ai ras le bol. Je n’ai pas envie de prétendre que la notion de genre n’a pas été une révolution intellectuelle et qu’il ne faut surtout pas en tenir compte dans l’éducation de nos enfants sous prétexte qu’on doit rassurer les gens qui ont peur. Oui, les présentations dans les manuels scolaires qui disent que l’identité sexuelle ne se construit pas seulement sur le sexe biologique mais aussi selon un contexte socio-culturel, ce sont bien un apport intellectuel des gender studies. Ces gens ont peur et ils ont raison. C’est quoi le problème dans le fond? Related:  Théorie du genreSociété et politiqueDjendeure

Famille : le recul, l'esquive Il n'est pas interdit d'être prudent, en politique. Fût-ce au prix des quolibets de ses adversaires et de la frustration de ses amis. C'est le choix qu'a fait le président de la République, lundi 3 février, en décidant de reporter sine die le projet de loi sur la famille, dont la présentation en conseil des ministres était prévue au mois d'avril. Bien sûr, les animateurs de La Manif pour tous – cette droite militante, volontiers rétrograde, pour ne pas dire réactionnaire – peuvent crier victoire. >> Lire les réactions : Le report de la loi de la famille, une « victoire » de la Manif pour tous Bien sûr, le pouvoir...

PSYCHOLOGIE • Contre la dictature du rose Est-ce vraiment la couleur de prédilection des petites filles ? Ou, comme le soupçonne la spécialiste de l’enfance Peggy Orenstein, un goût induit par les pros du marketing ? Je vais vous avouer un secret : j’ai passé près de vingt ans de ma carrière de journaliste à écrire sur les filles, à réfléchir aux filles et à la façon de les élever. Et, pourtant, quand j’ai été enceinte, l’idée d’avoir une fille m’a terrifiée. J’étais censée être une experte de la question. Et si, malgré tout, je n’étais pas à la hauteur ?

Dieudonné, Soral, Zemmour et la haine des autres La une du "Nouvel Observateur" de cette semaine suscite de nombreuses réactions, ce qui est bien normal. Dénoncer avec force toutes les formes de xénophobie qui gangrènent la France de 2014, d’où qu’elles viennent et quelles qu’en soient les cibles, suscite la colère de certains. Logique. Comme le démontre la longue et remarquable enquête de Doan Bui et Isabelle Monnin, l’antisémitisme et le racisme se portent bien, hélas, dans notre pays. On pouvait s’attendre à ce que ceux qui les prônent s’insurgent en tentant, comme toujours, de se victimiser au nom de la défense d’une prétendue "liberté d’expression" dont ils sont les fossoyeurs. On ne peut en revanche laisser se répandre un faux procès à l’endroit de notre journal. D’abord, ces trois individus ont été condamnés par la justice française pour incitation ou provocation à la haine raciale. Ensuite, chacun de ces trois personnages use du même stratagème pernicieux pour mener à bien leurs projets respectifs.

Comprendre les enjeux du genre L'idée qu'une «théorie du genre» serait véhiculée en France, soutenue par le gouvernement, et qu'elle s'apprêterait à gangréner le système scolaire inquiète depuis quelques mois, notamment les membres de la Manif pour tous, mais plus largement de simples parents, qui ont peur que l'on enseigne [à [leurs] enfants qu'ils ne naissent pas fille ou garçon mais qu'ils choisissent de le devenir] A tel point qu'une centaine d'écoles a été perturbée par l'absence d'élèves, dont les parents voulaient protester contre ce supposé enseignement de la «théorie du genre» dans les classes. publicité Pour mieux comprendre ce débat sur le genre, qui s'oppose au sexe en ce qu'il souligne la part culturelle, construite, de la féminité ou de la masculinité (comme le fait d'attribuer la couleur rose aux filles et le bleu aux garçons), voici quatre articles à lire sur le sujet, en partenariat avec le site nonfiction.fr. À lire aussi sur Slate.fr

La théorie du genre (djendeure). | IV Mais pour avoir la réponse à cette question, il faudrait pouvoir disséquer un militant de La Manif Pour Tous, et vous savez que je suis résolument opposée à la vivisection. D’ailleurs il manque encore quelques signatures pour l’Initiative Citoyenne Européenne contre la vivisection, dépêchez-vous d’aller la signer avant le 1er novembre, ou vous aurez la mort de millions de chiots et chatons sur la conscience: Articles à lire sur la théorie du genre, le sexisme… Ca fait genre Petits rappels sur le genre D’une théorie du genre qu’ils font semblant de mal comprendre… Le sexisme, ça se soigne Sexismes Avant de commenter veuillez vérifier que vous n’entrez pas dans une case du bingo féministe. Mais pour avoir la réponse à cette question, il faudrait pouvoir disséquer un militant de La Manif Pour Tous, et vous savez que je suis résolument opposée à la vivisection. Articles à lire sur la théorie du genre, le sexisme… Ca fait genre Petits rappels sur le genre Le sexisme, ça se soigne Sexismes

Qu'est-ce que la "théorie du genre" ? Le SMS reçu par des parents d'élèves, affirmant que la "théorie du genre" était enseignée à l'école. © Maxppp - Jean Francois Frey DECRYTAGE | Le ministre de l'Education nationale est monté au créneau mardi pour rassurer des parents au sujet d'une rumeur insinuant que la "théorie du genre" est enseignée à l'école. Pour ceux qui l'ont lancée, on cherche à gommer les différences sexuelles entre hommes et femmes. Depuis quelques années, cette idée se répand en France, et le mariage homosexuel, adopté l'an dernier, lui a donné un coup d'accélérateur. La "théorie du genre" n'existe pas. Qu'est-ce que la "théorie du genre" ? Les chercheurs ont voulu comprendre pourquoi et comment naissent les inégalités sociales entre hommes et femmes. Des féministes au Vatican Toutefois, le féminisme des années 60-70 a commencé à utiliser ces recherches pour contester la domination sociale masculine. Epouvantail politique

Déclaration des droits des filles (et des garçons) | POULET ROTIQUE Dans le billet du 1er février sur la « théorie du genre », j’ai essayé d’expliquer simplement la notion de genre, mais visiblement il en fallait bien peu pour exciter les esprits conservateurs puisque j’ai reçu une quantité de mots doux sans précédent. On m’a dit, dans le désordre, que je faisais « la promotion de la pédophilie », que j’étais une « sale gouine mal baisée », une « salope de bourgeoise », un « tyran en talons qui oeuvre pour la disparition des hommes », et on m’a rappelé trois fois que ma place était dans la cuisine. Mais comme je ne suis pas du genre rancunier, c’est avec une pensée émue pour toutes ces missives teintés de bienveillance que j’écris ces lignes. Oui, j’ai envie de faire plaisir à tout le monde aujourd’hui, c’est fini les conneries, le genre, l’égalité, tout ça. Par Élisabeth Brami et Estelle Billon-SpagnolAux éditions Talents Hauts et soutenus par Amnesty InternationalEn librairies le 6 mars, 11,90€ Like this: J'aime chargement… Dans "Poulet Rotique s'énerve"

Eléments pour une sociologie des Social Justice Warriors Vous avez sans doute entendu parler de Justine Sacco, cette spécialiste des relations publiques qui, suite à un tweet d'humour raciste, a fait l'objet d'une campagne de dénonciation sur Twitter, au point d'en perdre son emploi (). Ne vous en faites pas, je ne vais pas en profiter pour reprendre la question de l'humour : si vous ne voyez toujours pas ce qu'il y a de problématiques avec ces "blagues" qui ne font rire personne, je ne peux plus rien pour vous. Non, il y a d'autres choses à dire à propos de cette histoire qui, bon an mal an, n'est ni la première ni, certainement, la dernière. En fait, quand j'en ai eu vent, elle m'a immédiatement rappelé autre chose : les prises à partie contre les "voleurs de sexe" dans certains pays africains. Ceux-ci peuvent en effet nous fournir un cadre pour interpréter ce qui se pense lorsque Twitter, Facebook ou Tumblr s'enflamment. Revenons à Justine Sacco. Mais poussons l'analyse plus loin. Une dernière chose encore.

Théorie du genre : Les enfants demandent à leurs parents d’agir un peu plus en adulte Après les rumeurs sur l’enseignement des théories du genre à l’école et des parents qui auraient retiré de l’école leurs enfants, ceux-ci contre-attaquent. Dans une tribune publiée dans Le Monde ce soir, plusieurs enfants demandent à leurs parents de prendre leurs responsabilités et d’agir un peu plus en adulte. « Bon, il faut arrêter maintenant ». Ainsi commence la tribune d’une dizaine d’enfants, publiée dans le Monde d’aujourd’hui. Et de citer plusieurs cas auxquels les enfants ont été confrontés, des cas similaires où il a parfois été très difficile de trier le vrai du faux. « Un jour on nous a dit que notre institutrice madame Médina avait eu un accident. Les enfants demandent donc que cessent ces rumeurs et fausses informations, qu’on les laisse retourner à l’école.

D’une « théorie du genre » qu’ils font semblant de mal comprendre… Le Figaro s'en frotte les mains, que dis-je, s'en lèche les babines, ce matin : les agité-es de la Manif Pour Tous reviennent en "saison 2" avec un "nouveau cheval de bataille" et ça promet : à la rentrée, ils entreront officiellement en guerre, milices de parents outrés et "comités de vigilance" en ordre de marche contre ce qu'ils appellent la "diffusion subreptice" de la "théorie du genre" dans les crèches et les écoles. Non, non, ce n'est pas une "diffusion subreptice", c'est un projet assumé de société Pourquoi "subreptice", d'abord? La volonté politique est claire, et on ne va pas s'en plaindre. "Tu sais ce que ce sera?" Homme ou femme? "Et tu sais ce que c'est?" Distinguer le sexe du genre, pour distinguer le prétendu "naturel" des constructions socio-culturelles Voilà, c'est juste ça, mesdames et messieurs les hérissé-es d'une "théorie du genre" que vous faites semblant de mal comprendre! Le sexisme, une perte de chance Le sexisme ne fait de bien à personne. Uniques!

L'ABCD de l'égalité, pas du genre à plaire à tous les parents Hier lundi, quelques élèves de France manquaient à l'appel. Dans certains établissements d'Ile de France, jusqu'à 40% des enfants étaient absents. Le motif de cette brusque poussée d'école buissonnière? La "Journée de retrait de l'école", initiée à l'échelle nationale par Farida Belghoul, figure de la lutte anti-racisme des années 80, aujourd'hui proche du nationaliste Alain Soral. En incitant les parents à retirer leur enfant de l'école un jour par mois, Mme Belghoul veut lutter contre un supposé enseignement de la théorie du genre. Dans le collimateur de Farida Belghoul: le dispositif ABCD de l'égalité, présenté à la mi-janvier par Vincent Peillon, et Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes. Qu'est-ce que l'ABCD de l'égalité? Le dispositif expérimental "ABCD de l'égalité" a été lancé officiellement le lundi 13 janvier par Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem. Combien d'écoles sont concernées? Qui va donner ces cours aux élèves? Avec

Comet Camille Paglia vient à l'UA et parle sexe Image Credit: Michael Lionstar Last week I attended a debate at American University between dissident feminist Camille Paglia and AU gender scholar Jane Flax. The topic: “Gender Roles: Nature or Nurture?” Paglia, a professor of humanities, is that rare intellectual who knows and loves high culture but also appreciates rock stars, drag queens, and soap operas. One critic referred to Paglia’s first book Sexual Personae as “a red comet in a smog-filled sky.” Paglia’s complete opening remarks are attached below. On women’s studies: Women’s studies programs were rushed into existence in the 1970s partly because of national pressure to add more women to faculties that were often embarrassingly all-male. On passive male academics: Male academics, sensing which way the wind was blowing, were reluctant to challenge the new power structure and shrank back out of fear of being labeled sexist and retrograde. Boys in school: The hazards of gender-neutralized men:

Portraits of the survivors of the July 22, 2011, massacre in Norway Andrea Gjestvang/Moment On July 22, 2011, a car bomb killed eight people at the executive government building in Oslo, Norway. Shortly thereafter, Anders Behring Breivik, responsible for the bombing in Oslo, opened fire at a summer youth camp for members of the Labor Party on the island of Utøya, killing 69 (mostly young) people and wounding many more; 500 people survived. Working as a photo editor at the time, Andrea Gjestvang started taking photographs of the carnage in Oslo, using her camera to help her navigate through the horrific scene. “I was very scared and confused, almost paralyzed,” she wrote via email about taking the pictures. Focusing on the event was one thing, but Gjestvang wanted to concentrate on the repercussions of the killings in a deeper way. Her series “One Day in History” (and subsequent book En Dag i Historien) focuses on the survivors of the shootings on Utøya. To do that, she traveled around Norway to meet the young people in their homes.

The solution to MRA problems? More feminism Men’s rights activists—a loose coalition mostly comprised of men embittered that they’re not getting as much tail as they believe they’re due and men embittered after having their wives up and leave against their wishes—irritate feminist bloggers for many reasons, from blaming feminists for problems they clearly brought on themselves, to the Russian bride weirdness, to their dogged trolling and grudge-holding of feminists that criticize them. But, honestly, all that pales in comparison to the most irritating thing of all about MRAs: They’re just so wrong. All that pales in comparison to the most irritating thing of all about MRAs: They’re just so wrong. When you believe that we live in a female-dominated world where straight men are the most oppressed class, it tends to make you wrong about pretty much everything. They’re so wrong about everything, they’re wrong even when they’re right. 1) Men are more often the primary or even sole breadwinners of nuclear-family households MRA explanation

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