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1 500 salariés et 0 manager : le pari de Zappos.com

1 500 salariés et 0 manager : le pari de Zappos.com
Réunion de "monkeys", les dirigeants de Zappos.com © Robert Scole Zappos.com, un marchand de chaussures en ligne, veut en finir avec l’organisation pyramidale. L’entreprise, qui emploie 1 500 personnes, vient de choisir un nouveau modèle de gouvernance, l’« Holacracy », qui doit conduire à un réagencement total de sa hiérarchie. Exit les managers. Bureaux de Zappos à Las Vegas © TechCocktail C’est la première fois qu’une entreprise de cette taille se convertit à la doctrine holacratique. Avec une équipe de 350 personnes sous ses ordres à l’époque, Christophe Mistou a tenté l’expérience en tant que directeur commercial chez Castorama. « On perdait trop de temps en réunions, en rivalités d’égo, en luttes de pouvoir. Revenu universel, un rêve pas si fou ? Related:  Management ChangementEco & Travaildirection et management

L’holacratie, le modèle d’entreprise qui se passe de chefs Connaissez-vous Zappos? Si vous êtes un fan de chaussures, vous avez déjà dû tomber sur cette enseigne de vente en ligne, dirigée par Tony Hsieh. Rachetée plus d’un milliard de dollars par Amazon en 2009, Zappos a mis en place un système de management à tout le moins peu banal, raconte le New York Times: l’holacratie. Comme l’explique le quotidien américain, l’holocratie a été inventée par Brian Robertson, qui travaillait dans une entreprise de logiciels appelée Ternary Software. Légende: <a data-cke-saved-href=" href=" _blank"="">Les bureaux de Zappos Par Tech Cocktail, via Flickr CC 2.0 License by Plus de managers Désormais, au sein de l’entreprise californienne, il n’y a plus de managers. «Ce n'est pas le plus rapide ou le plus fort qui survit, c'est celui qui s'adapte», a lancé Tony Hsieh en novembre dernier à ses employés.

La mindfulness, un outil de bien-être au travail | SUV [sens & utilités en vrac] Nous sommes nombreux à la recherche de moyens pour mettre en place un environnement de travail sain pour soi et nos équipes. Thomas Emmanuel Gérard, coach en entreprise et facilitateur en intelligence collective, nous ouvre, en toute simplicité, la voie à la Mindfulness. Respirez, cela va vous faire du bien…! Qu’est-ce que la mindfulness dont tout le monde parle ? La mindfulness se traduit en français par ‘pleine conscience’. Pourquoi utiliser le terme anglais ‘mindfulness’ plutôt que ‘pleine conscience’ ? C’est une manière de distinguer la pratique laïque de la pratique bouddhiste. Dans quel cadre peut-on découvrir la mindfulness ? Aujourd’hui, la mindfulness a largement dépassé le cadre de la pratique méditative et du développement personnel. Pourquoi avoir choisi d’introduire la mindfulness dans votre activité de coach ? Je pratique la mindfulness au quotidien depuis de nombreuses années et c’est tout naturellement que j’ai choisi de la mettre au cœur de mon métier de coach.

Dominique Turcq : “Le manager peut devenir beaucoup plus stratégique qu’avant” Dominique Turcq, spécialiste de l’impact du digital, des réseaux sociaux et des communautés de professionnels sur les pratiques managériales et stratégiques, est l'auteur du concept de management augmenté : l'Atelier de l'emploi l'a rencontré pour dresser le portrait du manager de demain, dans des entreprises au pouvoir toujours plus décentralisé... A nouveau monde, nouveau manager. La société devient collaborative, un vaste mouvement vers moins de hiérarchisation et plus d’”horizontal”, auquel les entreprises n’échapperont pas. L’avènement de l’entreprise “2.0″, agile ou “100% web, 100% mobile”, est communément considéré comme inéluctable. Le numérique transforme et augmente nos réalités… et les managers aussi ! Des “Apps” pour customiser le manager Aujourd’hui, tous les utilisateurs de smartphone choisissent dans des “magasins d’applications” certains logiciels, et pas d’autres, se créant une boîte à outils personnalisée à l’extrême. “L’entreprise ne sera jamais seulement horizontale”

Chez Zappos, il n'y a plus de responsable... Mais 1 employé sur 7 ne l... Lorsque la société américaine derrière le site de vente en ligne Zappos a décidé de mettre en place un nouveau système de management excluant toute hiérarchie pyramidale, elle a provoqué la démission d’un employé sur 7, rapporte Slate. Le projet de mise en place d’un système d’holacratie avait débuté en 2013. Cette année là, Tony Hsieh, le CEO de la firme, avait annoncé que la société allait supprimer tous les titres et toutes les fonctions de responsables, pour évoluer vers une structure holacratique. Dans une holacratie, tous les travailleurs sont égaux, et la prise de décision est collective. Le site de vente en ligne américain de chaussures et de prêt à porter est connu pour son service à la clientèle. Un concept intéressant qui semble enviable à première vue – qui n’a pas souhaité un jour se débarrasser d'un responsable trop tâtillon ? « Bunch était probablement tenu de dire cela.

Le chômage ou l'autogestion : quand des salariés décident de licencier leur patron « En 2008, le patron a décidé de fermer notre entreprise de fenêtre à Goose Island (Illinois, États-Unis) et a mis à la porte tout le monde. En 2012, nous avons décidé d’acheter l’entreprise et de licencier le patron. Nous détenons ensemble l’usine et la dirigeons démocratiquement. Voila notre histoire… », peut-on lire sur le site internet de New Era Windows, une entreprise pas comme les autres. Fin 2008, la crise financière et bancaire fait de nombreuses victimes. Le 5 décembre 2008, le syndicat de l’entreprise, la section 1110 de l’United Electrical Workers décide très vite une occupation du site de production. Nouvelle fermeture, mêmes méthodes De son côté, le procureur général Lisa Madigan lance une enquête, non aboutie à ce jour, sur les violations du droit du travail dans l’entreprise. En février 2012, la direction de Serious Energy annonce subitement la fermeture immédiate de la société et la vente du matériel de production. « Nous avons décidé de licencier le patron »

La qualité relationnelle, pilier du management au 3° millénaire Par Jean-Louis Lascoux1 La qualité relationnelle semble être devenue l'un des piliers du savoir-faire en management. Dans un souci de pérennisation des organisations, il appartiendrait aux professionnels des ressources humaines de lui faire toute la place qui lui revient. Cette thématique, issue de la médiation professionnelle, devrait interpeller chaque dirigeant d’entreprise. Il est désormais convenu qu’on « ne dirige plus les hommes comme avant ». Aujourd’hui, la quête éducative ne simplifie pas le travail des enseignants eux-mêmes formés à la vieille école. Des organisations très hiérarchisées ont bousculé leur modèle pour faire entrer le dialogue social et la qualité relationnelle en vue de comprendre les phénomènes de désobéissance associés à l’implication, de prévenir les risques de démotivation, de découragement, voire d’écœurement professionnel. Alors, on n’exerce plus une autorité sans être interpellé sur ses éventuelles conséquences collatérales. N’allons pas trop vite.

Zappos, ou l'étrange management... sans managers Autogestion et suppression des hiérarchies riment-ils avec business ? Zappos, un e-commerçant américain spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements, a démis de leurs fonctions, fin avril, l’ensemble de ses managers, ces derniers ayant été prévenus quelques semaines plus tôt. Une mesure choc qui reflète la volonté de Tony Hsieh, son PDG, d’expérimenter une nouvelle technique de gestion. Mais par qui les remplacer ?, serait-on tenté de se demander. Justement, par personne. Loin des organisations pyramidales ou coopératives, ce concept qui intéresse l’entrepreneur quadragénaire renvoit à une méthode de gestion qui ne repose non plus sur des dirigeants – dont les statuts et les attributions sont clairement définis -, mais davantage sur l’horizontalité. « Delivering happiness » Il faut dire que Tony Hsieh n’en ait pas à son premier coup. En 2013, il avait publié « Delivering Happiness », traduit par « L’entreprise du bonheur » dans sa version française. 210 départs

Vers une Troisième Révolution industrielle ? | PhD2050 (Philippe Destatte) Namur, le 21 juin 2013 La compréhension du monde passe par des modèles explicatifs, pédagogiques, qui peuvent être opératoires pour comprendre les mutations en cours, les accélérer ou les appeler de ses vœux. Philosophies, idéologies, théories scientifiques ou business models sont agrémentés de ces grands récits qui éveillent tantôt l’enthousiasme, tantôt le scepticisme des intellectuels et des acteurs. Une Révolution industrielle est une mutation de tous les domaines de la société Certes, ce n’est pas la première fois qu’on nous annonce un tel avènement. Autant à l’époque l’idée de mutation vers une Révolution de l’information, voire Révolution cognitive comme l’appellera plus tard Thierry Gaudin, me séduisait – John Naisbitt la décrit de façon précise en 1982 dans Megatrends –, autant l’idée d’une Troisième Révolution industrielle me paraissait inadéquate. Le côté systémique, holistique, des effets de la transformation est flagrant. Jeremy Rifkin ne partage sûrement pas cet avis.

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