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"Internet renforce le pouvoir de la société civile"

"Internet renforce le pouvoir de la société civile"
L'institution politique, si elle souhaite répondre aux attentes de la population, ne peut pas ignorer les canaux numériques, estime l'universitaire Amanda Clarke, spécialiste des liens entre Internet et démocratie. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Amanda Clarke est chercheuse à l'Oxford Internet Institute de l'Université d'Oxford. Elle a rédigé pour le Conseil de l'Europe un rapport sur les liens entre Internet et démocratie, qui sera présenté à l'occasion du Forum. L'usage d'Internet s'est largement démocratisé dans le monde en vingt ans. En facilitant la collecte et la diffusion d'informations, Internet présente à la fois des avantages et des inconvénients pour la démocratie. Mais Internet peut aussi renforcer les divisions politiques et accroître certaines dérives sectaires, abriter des campagnes de haine virales, véhiculer de la désinformation – voire parfois de la propagande.

Élus, dormez tranquilles, les citoyens connectés veillent ! Florence Durand-Tornare participera au Forum de Mulhouse consacré aux nouvelles formes de démocratie et de participation citoyenne les 24 et 25 octobre prochain. Elle interviendra lors du débat «La démocratie en réseau» samedi de 10h30 à 12h. Entrée gratuite. Réservez votre place. Autrefois, au XXe siècle, avant la démocratisation de l’informatique et des télécommunications, le peuple était bien obligé d’avoir confiance dans l’organisation pyramidale de la société. Les institutions s’organisaient entre elles, l’opacité était acceptée. Dans la crise économique le citoyen «lambda», dixit les politologues, a fini par questionner la légitimité de ceux qui ont la charge de préparer leur avenir. Trouver la démocratie contemporaine, moderne, passe par l’appropriation généralisée des outils numériques. La «République numérique» chère à Axelle Lemaire (secrétaire d’État au Numérique) dépend donc des utilisateurs du numérique que nous sommes tous.

« Internet, aide ou danger pour la démocratie ? » par Isabelle Falque-Pierrotin Débats Une communication à l’Académie des Sciences Morales et Politiques Qu’apporte Internet à la démocratie ? Cette communication s’inscrit dans le programme de l’année 2010 dont le thème choisi par le Président Mesnard est la démocratie. Isabelle Falque-Pierrotin rappelle que l’Internet est devenu un objet social qui concerne aujourd’hui 35 millions de Français et plus d’un milliard et demi d’individus dans le monde. Internet comme outil pour la démocratie Le premier éclairage qu’apporte Isabelle Falque-Pierrotin concerne l’apport des outils de l’internet au fonctionnement de nos démocraties représentatives. Ces possibilités peuvent inquiéter certains pays « pour lesquels le contrôle de l’information est un élément de la stabilité politique du régime ». Elle évoque les débats actuels aux Etats-Unis et en Europe sur la notion de « net neutralité », qui est un des principes fondateurs de l’internet. Un autre apport est l’émergence de nouvelles formes de participation politique.

Internet permet aux citoyens de renouer avec la démocratie Benjamin des Gachons sera au Forum de Mulhouse consacré aux nouvelles formes de démocratie et de participation citoyenne les 24 et 25 octobre. Il interviendra lors du débat «Aux actes, citoyens !» vendredi de 15h à 16h30. Entrée gratuite. Réservez dès maintenant votre place. La proportion est frappante : 80% des Français ne feraient pas confiance aux responsables politiques. Est-ce vraiment le cas ? Que nos élus le veuillent ou non, les pratiques de la démocratie sont en train d’évoluer : des réseaux de mobilisation citoyenne émergent alors que les partis politiques se vident de leurs militants. La mairie de Marseille et David Guetta l’ont compris en février 2013. Adrien Sergent, jeune entrepreneur web de 21 ans, a quant à lui utilisé ces nouveaux leviers pour bousculer la politique au niveau national. Benjamin DES GACHONS (directeur France de Change.org)

TRIBUNE. "Internet et les libertés fondamentales : la démocratie à l'épreuve" Par Benjamin Loveluck Mis à jour le , publié le Benjamin Loveluck est docteur en science politique et chercheur à Télécom ParisTech. Ses travaux portent sur la sociologie des usages du numérique et sur les dimensions politiques d’internet. Il traite ici librement de l'impact d'internet sur le combat pour les libertés. Leurs visages ont été projetés sur écran géant lors de la récente conférence SXSW, grand-messe sur les médias tenue à Austin, au Texas. Tous deux ne sont ni des terroristes, ni des illuminés. Assange a manifesté par le passé son admiration pour les principes établis par la Constitution des Etats-Unis – souveraineté du peuple, défense des libertés individuelles, séparation et équilibre des pouvoirs. Internet n’existe pas, et pourtant, il est au cœur de nos vies. Régulièrement, internet traverse des crises de croissance qui révèlent les rapports complexes qu’il entretient avec les Etats. La proposition de Berners-Lee est loin d’être la première.

sans titre Echanger avec les citoyens La démocratie participative est au cœur des politiques du Conseil régional Rhône-Alpes. De nombreux espaces d'échanges permettent aux citoyens de jouer un rôle actif dans les décisions régionales. Parce que la vie démocratique ne se résume pas aux seules élections, la Région s'appuie régulièrement sur les Rhônalpins pour élaborer ses politiques. Les citoyens sont mobilisés dans les domaines qui les concernent : la ville, le sport, l'emploi et la formation, l'agriculture, l'enseignement supérieur et la recherche, la vie associative, l'emploi artistique, le développement économique, le tourisme, les transports... Pour aller à la rencontre des citoyens, le Conseil régional a mis en place des dispositifs participatifs : Les comités de ligne se réunissent plusieurs fois par an, dans le cadre de la régionalisation des transports de voyageurs, pour favoriser les échanges entre usagers, élus locaux et partenaires sociaux. Aimez, twittez, partagez

"Face au terrorisme : comment les démocraties s’organisent" en images Retrouvez les photos du séminaire du 8 février 2015, sur le thème : “Face au terrorisme : comment les démocraties s’organisent“. Avec Alain Bauer, criminologue, professeur au CNAM et co-auteur de Terrorisme pour les nuls (éd. First) Une rencontre ​animé par Alexis Lacroix. Photos : Yann Revol

Hacker la démocratie sur internet avec l’astroturfing - Tendactu L’Astroturfing est une technique consistant en la simulation d’un mouvement spontané ou populaire à des fins d’ordre politique ou économique pour fabriquer l’opinion. Elle consiste à donner l’impression d’un sentiment majoritaire pour justifier une prise de position. L’astroturfing joue sur un certain nombre de ressorts psychologiques, notamment le pouvoir du conformisme et de la pression sociale démontré par l’expérience de Asch[1] et conceptualisé dans « L’effet Bandwagon »[2]. Cet effet, également appelé « effet de mode » regroupe le comportement « moutons de panurge » ainsi que le fait que les esprits indécis finissent par prendre tardivement leur décision en imitant ce que pense ou fait la majorité. En pratique, l’astroturfing s’effectue en influant le cours de l’information sur l’internet participatif : manipulation de sondages, flood, troll dans les commentaires et sur les réseaux sociaux. Certains vont même jusqu’à mettre en place en place des robots. pour plus d’informations:

biblio_citoyennete_numerique.pdf Catherine Fieschi, Demos : “Changer la façon dont les gens vivent la démocratie” Par Hubert Guillaud le 29/05/08 | 6 commentaires | 8,519 lectures | Impression Rencontre avec Catherine Fieschi, directrice de Demos, le think tank britannique spécialisé dans l’innovation sociale. L’occasion d’écouter ou de lire (c’est selon, le texte de cette interview reprenant celui des vidéos), derrière la montée de Demos, celle d’un pays qui a fait le pari de la participation pour résoudre la déliquescence sociale. Déroulé vidéo : 1ère partie (19’50) 0’05′ : Qu’est-ce que Demos ? 0’50 : Demos, « consultant d’intérêt public » ? Y’a-t-il une philosophie d’intervention sociale derrière Demos ? InternetActu.net : Qu’est-ce que Demos ? Catherine Fieschi : Demos est ce qu’on appelle un think tank dans le langage anglo-saxon, ce qui est assez difficile à traduire. InternetActu.net : Vous vous présentez comme un “consultant d’intérêt public” ? Notre souci de l’intérêt public vient du fait que nous sommes un organisme d’intérêt public. Catherine Fieschi : Tout à fait. Sur ces mêmes sujets

2015 : PagePrincipale Cinq expériences de démocratie 2.0 Les réseaux sociaux, médias en ligne, blogs redonnent-ils du pouvoir aux citoyens ? Le Forum mondial de la démocratie, cette semaine à Strasbourg, examine des initiatives à l'oeuvre sur tous les continents. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Du 23 au 27 novembre, à Strasbourg, les participants au Forum mondial pour la démocratie examineront des initiatives de démocratie participative à l'oeuvre sur tous les continents. > Lire aussi l'entretien : "Internet renforce le pouvoir de la société civile" Depuis trois ans, les initiatives françaises de démocratie 2.0 se multiplient, avec pour objectif de stimuler la participation citoyenne aux instances démocratiques, qu'elles soient locales ou nationales. Sur Parlement-et-citoyens.fr, la co-élaboration des propositions de lois portées par les parlementaires est à l'honneur. Ciblant plus particulièrement les questions d'immigration, PBP mêle l'analyse quantitative aux éléments qualitatifs.

Mouvement du 11 Janvier

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