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Le "free seating" ou la liberté de ne plus avoir de siège au boulot

Le "free seating" ou la liberté de ne plus avoir de siège au boulot
Priver de bureaux les employés sur la route, en réunion ? Risqué pour l’ambiance, ont constaté Renault ou Microsoft. Une chaise de bureau sur la plage (kamstrup/Flickr/CC). Finis la photo des enfants posée sur le bureau, la plante verte et le pot à crayons mâchonnés à portée de main. C’est le cabinet de conseil qui a introduit en France cette pratique anglo-saxonne. Les bureaux vides, tout d’abord. « A l’occasion de notre déménagement, les places des salariés les plus nomades, commerciaux ou consultants, ont donc été remplacées par un “pool” de postes interchangeables. » Au total, sur les trois millions de mètres carrés occupés par Microsoft dans le monde, un tiers sont désormais « flexibles ». « On repérait les nouveaux, ils disaient encore “bonjour” » Tentant, mais pas sans risque. « Les équipes avaient perdu leurs repères et se sentaient mal. Même Accenture a dû revoir sa méthode, qui avait été poussée à l’extrême : il fallait réserver à l’avance sur l’Intranet un créneau horaire.

Les ratés de la flexisécurité Par Muriel Jaouën, le 8/06/2010 Dépasser le concept de flexisécurité et améliorer les mobilités choisies. C’est la préconisation d’un rapport du Conseil d’Analyse Economique sur la mobilité des salariés. Dans un rapport sur la mobilité des salariés présenté le 5 mai au Conseil d’Analyse Economique (CAE) et à paraître à la Documentation Française, Mathilde Lemoine et Etienne Wasmer dressent un triple constat. La flexibilité de l’emploi a fortement augmenté en France au fil des dernières décennies, avec une accélération sur la période récente. Dans le même temps, la sécurisation des parcours des salariés n’a pas augmenté. La mobilité des salariés est insuffisante et ce, dans ses trois composantes : professionnelle, sectorielle, géographique. Dégradation de la qualité des emplois = perte de productivité ; Flexibilité via augmentation des emplois temporaires = détérioration du capital humain ; Absence de mobilité choisie = stress.

A-t-on vraiment envie d'afficher son humeur au boulot ? Pour motiver ses salariés, la Société Générale leur propose d'exprimer leur humeur le matin en collant des smileys sur un tableau. Une méthode de management qui ne convainc pas tout le monde. C'est une des « innovations » concoctées par le cabinet de conseil McKinsey & Company qui a orchestré le cahier des charges du programme Team-Up concernant les 10 000 salariés des services centraux de la banque. A l'aide de smileys , chacun est invité à signaler son humeur aux autres, en le collant sur le tableau blanc de la réunion matinale. Dans les faits, beaucoup d'équipes font l'impasse sur cet indicateur optionnel et collectif d'humeur. Rond, carré, triangle, c'est au travers de ces figures géométriques que les membres d'une équipe de la Société Générale a finalement décidé de faire partager son humeur à l'occasion du « morning meeting » quotidien. Peu importe, Team-Up nourrit d'autres ambitions. Photo : des petits personnages souriants ( Aleske /Flickr/CC). En partenariat avec :

Au-delà du rêve de village : le club et la clubbisation L’essentiel de la vie quotidienne ne se déroule plus aujourd’hui autour du domicile, mais dans un espace éclaté dont l’échelle est métropolitaine [1]. Pourtant, n’importe quelle enquête ethnographique ou sociologique le montre, au centre des villes et dans leurs proches banlieues, les gens restent très attachés à leur quartier, qu’ils qualifient volontiers de « village ». Et autour des agglomérations, au-delà des banlieues, la vie de citadin à la campagne, dans un village anciennement rural, connaît un grand succès. Ces difficultés sont manifestes quand il s’agit de décrire les modes de vie dans les périphéries pavillonnaires. L’ancrage local à l’heure métropolitaine Il faut penser la territorialisation locale avec la mobilité plutôt que contre la mobilité [4]. Le travail qu’il convient de faire pour sortir de l’opposition entre ancrage et mobilité est déjà bien amorcé. Le club : nouveau modèle des relations de voisinage Le concept de club semble prometteur dans cette perspective.

Les outils de management anglo-saxons inadaptés à la France Il est contre-productif d'écouter les sirènes des cabinets de conseils anglo-saxons, qui vendent des solutions standards, comme si la terre entière était américaine. Une clé d’explication du mal-être des salariés français, qui participe au malaise de la société française, est certainement l’inadéquation des outils de management anglo-saxons que nous utilisons désormais, à nos propres modes de pensée et de fonctionnement. La France est encore une société monarchique Quand je lis les rubriques « carrières », je vois bien qu’il existe en France une nouvelle aristocratie, issue de l’ENA et de l’X, qui passe des cabinets ministériels aux états-majors des grandes entreprises, en sautant d’un métier à l’autre, et sans risque (puisque ces privilégiés peuvent réintégrer les grands corps). Ces gens-là n’ont pas la délégation dans le sang, bien au contraire. Nos élites me paraissent souvent inconscientes qu’une démarche pragmatique est indispensable pour réussir un projet.

Motivating Your Social Media Marketing And PR Team Working with teams on countless social marketing and PR projects internally, with clients and even random ideas purely for fun has given me an appreciation for keeping everyone motivated and interested in what they’re doing. In fact it’s tough for me to recall an ultra-successful project that occurred in a situation without a majority of the team motivated and passionate about what they were working on. You could have a truly brilliant group but if they aren’t motivated, so what? With that in mind, following are 10 ideas specifically for social projects to keep your team motivated and interested: 1. A lot of companies talk about providing feedback to their team on social participation. I’ve done this with teams I’ve worked with even in situations it’s not my domain because I’ve seen the work produced by those who both anticipate and receive the right kind of feedback. 2. 3. If you’re unfamiliar with the concept of a 20% time, it’s a simple concept popularized by Google: 4. 5. 6. 7. 8. 9.

L'argent fait le bonheur Ils ont bonne mine tous ceux qui critiquent le PIB comme mesure de la prospérité mondiale. Il doit grimacer Joseph Stiglitz, le prix Nobel d’économie à qui Nicolas Sarkozy avait demandé, il y a deux ans, de bâtir une liste de nouveaux indicateurs économiques pour introduire d’autres statistiques du véritable «progrès» de la planète économique, comme la pollution ou la santé. L’OCDE vient de ramener ces doux efforts à une réalité très politiquement incorrecte: au bout du compte, le bien-être est dans le PIB. Terrible à dire: mais l’argent fait le bonheur! L’OCDE, l’organisation qui regroupe les 34 pays les plus développés, fête ses 50 ans. La France, dans la moyenne Organisation pudique, l’OCDE laisse chacun libre de faire ses choix de pondération et donc ses classements. Il en ressort un résultat sans appel: le «bien-être» est complètement corrélé au PIB. Pas le bonheur individuel, qui dépend on le sait de l’âge de chacun, de sa santé et de mille autre considérations. Eric Le Boucher

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative Propos recueillis par Muriel Jaouën, le 6/12/2010 Horaires décalés, porosité entre vies professionnelle et personnelle, dilution des activités de travail… La question des temps de travail n’intéresse pas que les sociologues et les juristes. Elle interroge également le travail des ergonomes. L’éclairage de Béatrice Barthe, maître de conférences en ergonomie à l’université Toulouse II – Le Mirail. En quoi consiste le travail d’une chercheuse en ergonomie spécialisée dans les problématiques d’horaires décalés ? Avez-vous constaté une accélération dans la diffusion des horaires atypiques ? Dans quelle mesure cette tendance a-t-elle fait évoluer votre travail d’ergonome ? La dilution des frontières entre temps professionnels et temps personnels ouvre-t-elle également de nouveaux champs de réflexion ? Les entreprises s’intéressent-elles vraiment à une approche ergonomique de la gestion des temps ? You can certainly see your expertise in the article you write.

Les managers français sont-ils aussi nuls que le prétendent les Anglo-saxons ? Atlantico : The Economist dresse un portrait plutôt négatif du management à la française. Partagez-vous ce constat ? Patrick Roth : Je pense que l’article est un peu caricatural, mais c’est aussi un moyen de marquer les esprits. J’ai le sentiment qu’il amalgame les tops managers avec un certain nombre de caractéristiques fantasmagoriques qu’on peut leur attribuer. Je prends un exemple : il est écrit dans l’article qu’une grande partie des managers sort de Polytechnique, ça se saurait si tel était le cas. Cette référence au « parachutage » concerne plutôt les tops managers et plutôt les tops formations des managers. Je ne suis pas sûr qu’il y ait véritablement un « french way of work » (en référence au titre de l’article de The Economist), j’ai plutôt l’impression que le mode de management des entreprises françaises est en construction. Quelles sont les lacunes qui caractérisent le management des entreprises françaises selon vous ? Que faudrait-il faire pour remédier à ces lacunes ?

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative Place publique, le 27/05/2011 Initié par ACTED, le Crédit Coopératif et la Mairie de Paris, le Forum Convergences 2015 a réuni, du 3 au 5 mai 2011, 3000 personnes lors de sa 4ème édition à Paris avec un objectif commun : contribuer à l’émergence de nouvelles solidarités dans le Nord et le Sud et oeuvrer pour une microfinance responsable. Pendant trois jours, les opérateurs publics, les acteurs du secteur privé, des multinationales aux entrepreneurs sociaux, et les représentants de la société civile ont échangé idées, expériences, pratiques et perspectives sur les moyens innovants et les financements pour contribuer à une réduction durable de la pauvreté. Pour Frédéric Roussel, fondateur d’ACTED et du Forum, « Convergences 2015 associe des acteurs et des univers certes bien différents mais tous réunis par la volonté d’agir, d’investir autour du capital humain. . Convergences 2015, appuyée par un collectif de partenaires, a rédigé l’« Appel de Paris pour une microfinance responsable ».

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