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Comment lutter contre le viol

Comment lutter contre le viol
[descriptions explicites de scènes de viol] On demande souvent aux féministes comment diminuer le nombre de viols, quelles mesures elles préconisent (sachant que la méthode la plus rapide est l'extinction du genre masculin mais vous allez pinailler). Si tout le monde s'accorde à être contre le viol, ce même monde devient d'un coup beaucoup moins prolixe quand il s'agit de définir le viol. Pour la majorité d'entre nous, un viol est commis par un type très moche sur une jolie fille qui garait sa voiture dans un parking. Là on est tous d'accord que c'est un viol et qu'il faut le punir. Avant donc de penser à diminuer le nombre de viols peut-être convient-il de comprendre ce qu'est un viol. - un mec couche avec une fille. Ces quatre scènes constituent des viols, mais, pour beaucoup d'entre nous ce seront des dérapages, des filles chiantes, des filles indécises, une baise ratée, une tentative. On en revient toujours à la même chose ; les stéréotypes de genre.

http://www.crepegeorgette.com/2014/01/29/comment-lutter-contre-le-viol/

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Un guide pour les hommes qui ne veulent pas violer : comment s’assurer qu’elle est consentante et désirante Au hasard d’une promenade sur le web, je suis tombée sur un petit guide en suédois : Så blir du säker på att tjejen vill ligga med dig (« Comment être sûr qu’une femme veut coucher avec vous ?« ) Je l’ai trouvé pas trop mal fait. Une « fan » de ma page Facebook, Emilie a traduit les phrases. Merci beaucoup Emilie ! :) Je me suis chargée de réaliser le workflow, et d’apporter quelques modifications (adaptation à la France, ajout de quelques phrases…) Le consentement masculin La question du consentement des hommes au sexe se pose assez peu puisqu'il est admis par tous et toutes qu'un homme est toujours partant pour du sexe. Et si par hasard, il ne l'était pas, il aurait un sacré problème. Si l'on comprend à peu près - sans vraiment le respecter d'ailleurs - qu'il faut avoir le consentement d'une femme dans un acte sexuel, la question ne se pose pas pour un homme. Aucune fille ou femme n'aura jamais entendu "mais assure toi qu'il veut bien et ne va pas insister" parce qu'il est bien clair qu'il veut toujours. La question de la sexualité masculine est souvent naturalisée, ramenée à une basse histoire d'hormones : l'homme est tout entier mu par la testostérone qui le pousserait à avoir des besoins vitaux en matière de sexe.

Fesses en fresques à l'hôpital C’est un magnifique bordel, la salle de garde. Un lieu unique à l’hôpital. Celui qui y entre pour la première fois a de quoi rester coi. Ainsi à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, sur des murs lépreux, s’étalent, dans des couleurs hurlantes, des fresques hallucinantes : phallus démesurés, coïts éclatés, corps explosés, seins gigantesques. Dans ce décor fellinien, des jeunes en blouses blanches - garçons et filles - déjeunent.

Rape Culture : Pas assez jeunes, Pas assez de sang, ces mauvaises victimes de pédocriminalité Donc il y a ce type, 28 ans, ne suit presque que des adolescentes sur son compte Twitter. Près de 300. Et depuis hier, il y a ces jeunes filles qui ont osé briser le silence, raconter, et signaler. Près d'une dizaine. J'ai fait un petit tour sur le profil Twitter du gars, et ça a été pour le moins...instructif. Résumé de La fabrique des garçons de Sylvie Ayral J'ai reçu en cadeau le livre La fabrique des garçons. Sanctions et genre au collège dont je vais vous proposer le résumé. Découvrez les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes Le Ministère des Droits des Femmes Accueil » À la une » Découvrez les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes Découvrez les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes Télécharger les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes 22 novembre 2013

Les luttes féministes peuvent-elles se passer des hommes ? Il va falloir se mettre en tête - que je me mette en tête - que le féminisme ne se passera pas des hommes. Je peux bien écrire 500 textes expliquant ce qu'est le viol, tant que le groupe "hommes" ne sera pas bien convaincu qu'il ne faut pas violer, on n'arrivera à rien. Tant qu'il n'y aura pas une prise en compte nette qu'il y a un léger problème dans la construction du masculin, qui entraîne le viol (et rien que de déjà poser cela est une sorte de révolution totale qui me vaut la glorieuse réputation de haïr les hommes, on ne se demande jamais si les hommes haïssent les femmes pour autant leur faire du mal.

Peinture de viol collectif à l'hôpital : «Une polémique à côté de la plaque» INTERVIEW Patrice Josset, professeur d’histoire de la médecine, explique la tradition des fresques dans les salles de garde des internes... Propos recueillis par Faustine Vincent L’association «Osez le féminisme» s’est indignée dimanche en découvrant sur les réseaux sociaux une fresque peinte sur un mur de la salle de garde (la cantine des internes en médecine) du CHU de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Elle représente les super-héros Flash, Superman, Batman et Supergirl violant Wonder Woman, censée représenter la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Cette dernière a fait savoir qu'elle était «très choquée». Patrice Josset, professeur d’histoire de la médecine, a écrit un livre* sur les salles de garde, où sont traditionnellement peintes ces fresques peuplées de phallus et de coïts en tout genre.

La culture du viol expliquée aux garçons S’il y a une chose qui me rend malade, qui me donne la nausée, qui me donnerait des envies de violence comme j’en ressens très rarement, c’est le viol. Et pourtant, j’ai la chance (et ça ne devrait pas être une chance, ça devrait être la normalité) de ne pas en avoir été victime. Mais quand j’essaye d’alerter les gens sur la culture du viol, tout le monde a tendance à relativiser. A chercher des circonstances atténuantes au violeur, qui a mal interprété des signaux par exemple Mais je pense que c’est aussi parce que les hommes ne se rendent pas compte de la réalité des choses.

En finir avec la fabrique des garçons Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80% des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92% des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86% des élèves des dispositifs Relais qui accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire. Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage ? Eh bien non, loin s’en faut. Des travaux récents (1) montrent que leurs transgressions et leurs difficultés scolaires sont, le plus souvent et quel que soit leur milieu social d’origine, des conduites liées à la construction même de leur identité masculine. Tous les premiers vendredis du mois, Libération publie en partenariat avec le magazine en ligne de l’organisme ( une analyse scientifique originale.

Pourquoi une plateforme de témoignage sur les violences A partir du 1er février 2014, France Télévisions se mobilise pour lutter contre les violences conjugales. Tout comme le combat mené en 2012 contre le viol, cette mobilisation exceptionnelle répond à un véritable enjeu de société. En France 1 femme sur 10 est victime de violences conjugales. En 2012, elles sont 148 à avoir succombé des coups de leur compagnon. Malgré ces chiffres alarmants, le silence et le tabou entourent encore ces drames quotidiens. La mission de service public qui incombe à France Télévisions porte naturellement le groupe à agir pour que la chape de plomb recule et que la honte et la suspicion fassent place à la libération de la parole et à la prise de conscience.

Ilana Löwy, L’emprise du genre. Masculinité, féminité, inégalité 1Le livre d’Ilana Löwy cherche à comprendre comment les sociétés occidentales, tout en proclamant l’égalité entre hommes et femmes, ne cessent de reproduire ce que Françoise Héritier a appelé la « valence différentielle des sexes ». 2Consciente de ce que toute connaissance, toute entreprise intellectuelle est historiquement, géographiquement, socialement située, Ilana Löwy expose dans le prologue de L’emprise du genre le parallèle qui a inspiré sa démarche. Elle rappelle ce que signifie avoir commencé à grandir dans la Pologne d’après-guerre comme petite fille juive, dont l’apparence extérieure - teint mat, cheveux noirs, yeux d’Orient - la désigne sans équivoque à un antisémitisme implicite, évident, violent, mais - c’est là toute la question - dont le discours officiel prétend qu’il appartient désormais au passé. 3Dans les démocraties occidentales d’aujourd’hui, les femmes ont acquis un niveau de liberté sans précédent. Hommes et femmes sont entièrement égaux devant la loi.

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