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Que faire des commentaires ?

Que faire des commentaires ?
Le livre Laure Heinich, Porter leur voix, Un avocat sans effet de manches, composé à partir du blog qu’elle sur Rue89, évoque à plusieurs reprises les commentaires que les internautes apposent aux posts de son blog. Des commentaires parfois durs, voire violents sur certains sujets, au point qu’une fois au moins, sa chronique a été déplacée dans un espace moins exposé du site pour éviter le déchaînement. Question passionnante que celle des commentaires. Question passionnante parce que la possibilité donnée à l’internaute de commenter ses lectures est un acquis indiscutable d’Internet. Ces questions animent toutes les rédactions, tous les bloggueurs et bloggueuses un peu lus. Tout le monde se trouvant pris dans des contradictions. Alors, revenons au point de départ : qu’est-ce que c’est un commentaire ? Une fois dit cela, qu’est-ce qu’on fait ?

http://www.franceculture.fr/emission-ce-qui-nous-arrive-sur-la-toile-que-faire-des-commentaires-2014-01-29

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Réseaux sociaux : 44% des internautes s'y exposent moins En moins d’une dizaine d’années, les réseaux sociaux ont bouleversé en profondeur les modes de communication tant dans la sphère personnelle que dans le domaine professionnel, en proposant de nouveaux supports pour stimuler, fluidifier, accélérer et démultiplier les interactions sociales entre individus ou groupes constitués. Dans le monde de l’entreprise, dans l’univers médiatique, au sein du système politique, mais aussi et surtout dans la vie quotidienne, les réseaux sociaux ont transformé les relations à l’autre, qu’il prenne le visage d’un proche, d’un téléspectateur, d’un consommateur ou d’un électeur. Dès 2007, soit trois ans après la naissance de Facebook et douze mois seulement après l’éclosion de Twitter, l’Ifop lançait l’Observatoire des Réseaux Sociaux. Depuis son lancement, l’Observatoire a enregistré année après année l’explosion de la notoriété des réseaux sociaux et leur propagation au sein de la société française. Les enseignements de ce baromètre 2013 :

Votre surveillance sur Internet, vous la voulez comment? Ces dernières années, les affaires Wikileaks et Prism, voire plus récemment Silk Road, ont mis en avant les problématiques liées à la vie privée et à la surveillance sur Internet. Que ce soit par des particuliers, des entreprises ou même l’Etat, nos activités sur le web sont épiées en permanence. Qu'est ce que le futur nous promet réellement en la matière? Les problèmes d’atteinte à la confidentialité des données sont consubstantiels à Internet. Du fait du processus informatique par lequel les données sont transmises (le protocole TCP/IP), partager des informations via Internet revient, in fine, à les exposer en place publique.

Sur le Web, le "paradoxe de la vie privée" Les internautes s'exposent de plus en plus dangereusement, tout en s'inquiétant de la surveillance de leurs données personnelles. Les internautes surfent sur les paradoxes aussi aisément que sur le Web. Alors que les récentes révélations ont démontré que les agences de renseignement américaine et française surveillaient Internet et les réseaux sociaux, ils s'exposent de plus en plus sur la Toile. Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ? Art. 2 de la loi "Informatique et libertés" " Constitue une donnée à caractère personnel toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres. Pour déterminer si une personne est identifiable, il convient de considérer l’ensemble des moyens en vue de permettre son identification dont dispose ou auxquels peut avoir accès le responsable du traitement ou toute autre personne ". " La personne concernée par un traitement de données à caractère personnel est celle à laquelle se rapportent les données qui font l’objet du traitement ". Point de vue de la CNIL Les données sont considérées "à caractère personnel" dès lors qu’elles concernent des personnes physiques identifiées directement ou indirectement.

La vie privée, un problème de vieux cons ? InternetActu | • Mis à jour le | Par Jean-Marc Manach Sommes-nous aussi coincés et procéduriers au regard de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ? Dit autrement : assiste-t-on aux prémices d’un bouleversement similaire, d’un point de vue identitaire, à celui de la révolution sexuelle ? C’est la thèse esquissée dans un très intéressant article consacré aux bénéfices sociaux, personnels et professionnels du partage des données par les utilisateurs de réseaux communautaires et sociaux type “web 2.0“. Pour le professeur Ravi Sandhu, responsable de l’Institut de la cyber sécurité à l’université du Texas à San Antonio, l’absence de pudeur des “natifs du numérique” (traduction de digitals natives, le surnom donné à ceux qui ont grandi environné de technologies de l’information) serait comparable à l’attitude désinhibée avec laquelle les jeunes des années 60-70 abordaient la sexualité : Big Brother, un truc de vieux ?

Internet n'est pas neutre, Internet est un pharmakon Hormis le fait qu’ils ont défié l’ordre islamique, il existe un point commun entre beaucoup des personnages du livre de Martine Gozlan, Les Rebelles d'Allah, en Tunisie, en Arabie Saoudite ou en Palestine, les outils de leur rébellion a été Internet. Un blog, Facebook, Twitter, beaucoup ont eu recours au médium numérique pour rendre public leur prise de position. S’ils ont utilisé Internet, c’est parce que leur parole était minoritaire, contestatrice, scandaleuse et inaudible et qu’ils n’avaient accès à aucun autre moyen de diffusion pour la rendre publique. Comme celle de certains internautes chinois, russes ou de partout dans le monde (même dans nos démocraties) quand ils livrent une parole autre.

Données personnelles : 150 000 euros d'amende pour Google Boule de neige, jour de l’an, et bonne année Google ! Ponctuant deux ans d’enquête et de procédures administratives, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) vient de prononcer une sanction pécuniaire de 150 000 euros à l’encontre du géant américain pour la légèreté avec laquelle il traite les données personnelles de ses utilisateurs. C’est une petite amende pour le porte-monnaie de Google, mais un bond de géant dans cette affaire qui traîne aujourd’hui depuis bien trop longtemps. Vers une évolution du concept de vie privée ? par Eric Delcroix « Vieux débutant », comme il se définit lui-même, Eric Delcroix est un touche-à-tout de la communication, expert des médias et réseaux sociaux : blog, Facebook, Twitter… Il écrit sur ces sujets sur son blog, Les z’ed. Notre Débat du mois sur l’identité numérique est l’occasion de remettre en avant un article qu’il avait écrit sur ce blog en 2010, mais qui est toujours autant d’actualité. Il est toujours difficile de faire de la prospective sans tomber dans le fantasme ni regretter le bon vieux temps … Il suffit de se reporter à un article sur la manière dont on imaginait le Web de 2010… en l’an 2000 pour s’en convaincre. Et je fais mienne la citation de Bruno Devauchelle « De plus les adultes que nous sommes ont laissé à nos enfants un terrain de jeu formidable et nous leur reprocherions de s’en emparer. Que n’étions-nous pas contents de ces interfaces souris graphique au début des années 80 avec les premiers Macintosh ! Je vais tenter d’explorer l’avenir dans cet article.

Que reste-t-il de notre vie privée sur Internet ? - L'actu Médias / Net Photos, données personnelles, géolocalisation… Au fil des ans, notre vie intime est devenue de moins en moins privée. Et on y est un peu pour quelque chose. Aurions-nous renoncé ? Quand Edward Snowden révèle, en juin 2013, que les citoyens du monde entier sont surveillés par les services de renseignement américains, l'opinion publique fronce à peine les sourcils. « On le savait déjà », lit-on dans les médias ; « Je m'en fiche, je n'ai rien à ­cacher », entend-on dans les couloirs. Fatalisme ? Inconscience ?

Pour l’intimité numérique Pour l'une des fondatrices du Forum d'Avignon, il est urgent que le droit reconnaisse la valeur patrimoniale des données numériques de chaque individu. LE MONDE | | Laure Kaltenbach (Directrice générale et membre fondateur du Forum d'Avignon) et Olivier Le Guay (Responsable éditorial et digital au Forum d'Avignon) L’équilibre entre la valorisation des traces que chacun laisse sur Internet, véritable or noir du XXIe siècle, et la nécessaire protection des libertés individuelles, constitue l’ADN, l’identité numérique, désormais indissociable de chaque humain.

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