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Mamphela Ramphele, une intellectuelle noire contre l'ANC

Mamphela Ramphele, une intellectuelle noire contre l'ANC
Le principal parti d'opposition sud-africain, l'Alliance démocratique, a annoncé ce 28 janvier, que l'ex-femme d'affaires Mamphela Ramphele, devenait sa candidate pour affronter le président Jacob Zuma lors des élections générales prévues au deuxième trimestre. Après une vie de femme d’affaires, d’universitaire et de militante dans le champ social, Mamphela Ramphele s’apprête à jouer son quatrième acte : elle se lance dans la politique. L’ex-directrice générale de la Banque mondiale chargée du développement humain – et ancienne compagne du militant Steve Biko – vient d’annoncer la création de la ­“plateforme politique” du dernier parti sud-africain en date, Agang (“Construi­sons” en langue sesotho [l’une des onze langues officielles d’Afrique du Sud]), en vue de l’élection présidentielle de 2014. Related:  Droit des Femmes en AfriqueFemmes du Monde

AFRIQUE DU SUD # L’implant contraceptif sera désormais gratuit pour toutes les femmes En 1994, l’Afrique du Sud a autorisé ses habitantes à interrompre gratuitement leurs grossesses au cours des 12 premières semaines et jusqu’à 20 semaines en cas de danger physique ou mental (pour la femme ou le fœtus), de viol ou d’inceste mais également si la grossesse met en péril la situation sociale ou financière de la femme. Ces dispositions très favorables au bien-être des femmes a cependant ses limites, elles font face à des résistances sociales (stigmatisation et harcèlement). De plus, seuls 24% des centres de santé publics offrent ce service et les centres privés coûtent très cher, jusqu’à 3200 rands soit 2,5 fois le salaire mensuel moyen (hommes et femmes confondus). Une étude a démontré que la moitié des femmes sud-africaines recourant à l’IVG le font dans la clandestinité ce qui représente des risques très importants en matière d’hygiène, de respect des pratiques sécurisées et d’accompagnement des femmes. Espérons que son accessibilité soit totale. sources Like this:

Féminisme panafricain Il y a tout juste un an, dans le cadre de la Black History Month, j'ai été conviée à une journée d'étude sur le thème "Femmes noires et féminisme" accompagnée d'un hommage spécial à la grande militante afro-américaine Angela Davis. Après la projection d'un documentaire, une table ronde composée de 4 intervenants se mit à débattre. Je garde peu de souvenirs de cette discussion, sauf d'en être sortie avec un goût amer... Le débat conforta ma certitude qu'il y avait un créneau à prendre et à fructifier. Je fulminais sur ma chaise et me disais que bien des choses n'allaient pas chez nos propres "frères". Ce n'était pas la première fois que je ressentais autant de malaise et de honte pour ces hommes aux intentions louables. Angela. Cela fait maintenant six ans que je m'implique plus ou moins dans la sphère panafricaine. Ce qui me frappe à l'heure actuelle, c'est la multiplication et la diversité des mouvements panafricains français ceci grâce à l'Internet et à ses réseaux sociaux.

Gisèle Kalala : «Les femmes doivent faire leurs preuves plus que les hommes» «La conception congolaise, c’est que ce sont d’abord les hommes qui savent bien commander. Les femmes doivent faire leurs preuves», affirme Gisèle Kalala, une femme architecte interrogée par Radio Okapi sur les conditions des femmes dans ce milieu professionnel fortement masculin. Mme Kabamba reconnait l’existence d’obstacles à l’intégration des femmes dans ce milieu comme dans la plupart de ceux dominés par les hommes. Diplômée en architecture depuis 2005, Gisèle Kalala réalisé plusieurs projets dans le domaine de l’architecture, aménagement extérieur et intérieur. «J’ai travaillé avec plusieurs bureaux d’études. Mme Kalala affirme avoir dû faire ses preuves pour mériter le respect de ses confrères et de ses subordonnés dans l’exercice de son métier. «On doit exiger au client de respecter les clauses du projet et donner des ordres aux maçons qui construisent. Lire aussi sur radiookapi.net : L’implication des femmes dans le volontariat

Nord-Kivu : les femmes soldates Dans l’est de la république démocratique du Congo, les femmes aussi font la guerre. Une photographe italienne a partagé le quotidien de femmes soldats. Courrier international 25 octobre 2013 | Partager : A 29 ans, Francesca Tosarelli est partie seule à la rencontre des femmes engagées dans les groupes rebelles qui parsèment les hautes montagnes du Nord-Kivu. Son projet est devenu une obsession depuis le jour où elle a rencontré, au Liban, un bataillon de femmes qui partaient se battre à Homs, dans l’enfer syrien. Ce constat est encore plus répandu dans l’est de la république démocratique du Congo (RDC), où l’on ne parle des femmes qu’en tant que victimes, et particulièrement des viols – l’ONU estime à 500 000 le nombre de viols commis depuis 1996, début des conflits. “Boostée par l’adrénaline” et “sans jamais les juger”, elle a partagé leur quotidien. Quatre mois plus tard, en rentrant du Nord-Kivu, Francesca Tosarelli n’était pas sûre de pouvoir publier son travail.

Kenya : un viol collectif banalisé Des hommes accusés de viol collectif ont tout simplement écopé de travail d’intérêt général. En guise de peine, les coupables ont été contraints de couper l’herbe autour des locaux de la police. Un jugement qui scandalise la population kényane qui compte par milliers les victimes d’abus sexuel. Une décision de la police scandalise les Kényans. L’adolescente aujourd’hui handicapée Suite aux violences dont elle a été victime, l’adolescente est aujourd’hui paralysée du fait de sa colonne vertébrale altérée. « Les trois (…) ont seulement reçu l’ordre de couper l’herbe autour des locaux de la police et ont été remis en liberté peu de temps après », s’est exaspérée la mère de la victime. « C’est choquant et incroyable. La population villageoise par le biais du quotidien kényan, a lancé une campagne pour lever des fonds et permettre à la jeune fille de recevoir les soins médicaux dont elle a besoin.

Les suffragettes Contexte historique Les Françaises veulent voterL’Union française pour le suffrage des femmes, créée en 1909 par Jeanne Schmahl avec l’appui du journal La Française, est bientôt dirigée par Cécile Brunschvig, femme du philosophe Léon Brunschvig. Cette association qui regroupe des militantes républicaines pour la plupart issues de la bourgeoisie ou des milieux intellectuels ne réclame, dans l’immédiat, que le droit de vote et l’éligibilité aux élections municipales. Elle compte 12 000 adhérentes en 1914. Le suffrage universel masculin est, en France, une conquête de 1848. Analyse de l'image Une partition des tâches assuméeCette affiche au fusain montre des femmes, alignées comme convenu dans un bureau de vote, devant l’urne, symbole du suffrage universel, drapée d’un drapeau tricolore dont on devine quelques fragments. Interprétation

Botswana : quatre mamies se révoltent et défient la tradition L’Afrique est bien connue pour abriter nombreux pays où les patriarches dictent leur loi sur la base de la tradition. Le droit du fils aîné prime dans l’héritage des biens familiaux. Mais pas question pour les quatre sœurs qui ont décidé de mettre à terme ces pratiques, en réclamant haut et fort leur droit à l’héritage. Dans certains pays africains et dans le monde, les femmes sont reléguées au dernier plan quand il s’agit de parler d’héritage. Quatre sœurs, une tradition. A leur âge, elles se disent ne rien craindre. « Il a fallu la détermination et le courage pour en arriver là.

À la découverte des mosos, cette tribu où les femmes décident de tout Aux confins du sud-ouest de la Chine, non loin de la frontière Tibétaine, réside un peuple qui intrigue le reste du monde pour ses coutumes, mais surtout pour sa vision de l'amour et de la relation intime. Les Mosos sont le dernier peuple matriarcal et ont gagné le titre de communauté-modèle à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'ONU. Les femmes, au centre de la communauté Les Mosos vivent autour du lac Lugu, sur les rives des régions du Yunnan et Sichuan. Ce lac serait né des larmes de la déesse Gemu, que tous vénèrent. L'harmonie comme principe de vie Chez ce peuple matriarcal, le mariage n'existe pas. Aucune promesse, aucune trahison Les principes économiques d'une famille reposent sur tous les membres qui la composent. Cela ne signifie pas qu'un homme et une femme, tous deux amoureux, aillent coucher dans le lit d'autres partenaires. L'amour sans tabou Dès l'âge de 13 ans, les enfants atteignent leur majorité. Transmettre les traditions L'art de s'aimer

Les femmes du Congo face aux séquelles des viols La situation dramatique des rescapées de la guerre et de la violence sexuelle. « S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé » , dit Kasoke Kabunga. Comme des milliers d’autres femmes dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), Kasoke et sa fille ont été violées par des miliciens armés. Sa fille est morte, Kasoke a survécu mais a contracté le VIH/sida. Par Mary Kimani « S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé » , dit Kasoke Kabunga. Aujourd’hui, une poignée de Congolaises courageuses essaie d’aider Kasoke et d’autres femmes rescapées à trouver des solutions aux multiples problèmes auxquels elles font face. Rachel Kembe, médecin, fait partie de ces Congolaises qui leur viennent en aide. “Nous donnions de 20 à 50 dollars des Etats-Unis par mois, explique Mme Kembe, c’est comme cela que nous avons commencé notre travail. “Le viol, ajoute-t-elle, est utilisé dans cette guerre comme une arme.” "Nos ressources ne sont pas suffisantes" Soutien mutuel

F'âme, un slam pour les droits des femmes ! Les inégalités hommes-femmes ne datent pas d’hier. Entre stéréotypes et manque de valorisation, la femme n’a eu de cesse de de combattre les préjugés que lui attribuait une société qui refusait de voir en elle un être doué d’intelligence, de capacités et allant parfois même jusqu’à nier ses sentiments ! En 2014, on constate que le combat est toujours d’actualité et que d’autres formes d’inégalités ont fait surface. Cependant, on a tous à espérer qu’à l’avenir ces inégalités finiront par reculer et disparaître car nous avons tous la possibilité de bâtir un monde meilleur. Un slam pour rendre hommage à toutes ces femmes d’ici ou d’ailleurs qui contribuent un peu plus chaque jour à changer les mentalités et à nous permettre de ne plus être dévalorisées. Hawa, 21 ans, étudiante, Ile de France Cette vidéo (réalisation: T.

Dr Mukwege: L'homme qui répare les femmes La première fois qu'il a vu dans son cabinet une femme violée, c'était en 1999. Le Dr Mukwege travaillait dans une région montagneuse perdue de l'est de la République démocratique du Congo. Il y était le seul gynécologue. Il dormait très peu, travaillant presque jour et nuit. Et voilà que cette femme arrive, brisée. En 14 ans de pratique dans la région, le Dr Mukwege n'avait jamais rien vu de tel. Le mois suivant, à l'hôpital de Panzi, à Bukavu, dans le Sud-Kivu, le médecin a observé 45 cas semblables. Il y eut un cas. Près de 15 ans plus tard, le Dr Mukwege estime à 500 000 le nombre total de femmes et de filles violées en RDC. J'ai eu la chance de rencontrer le Dr Mukwege à l'occasion du premier Forum mondial des femmes francophones, à Paris, le 20 mars. Son travail admirable lui a déjà valu de nombreux prix internationaux, dont le Prix des droits de l'homme des Nations unies. Certains voudraient le faire taire, voyant sans doute en lui un témoin gênant. Il répare les femmes, oui.

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