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Les enfants juifs de Paris déportés de juillet 1942 à août 1944

Les enfants juifs de Paris déportés de juillet 1942 à août 1944

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Nouvelles perspectives sur la Shoah L’historiographie de la Shoah a profondément évolué depuis quelques années. Nouvelles sources, nouvelles méthodes, nouveaux regards ont permis de renouveler un champ qui se caractérise aujourd’hui par son dynamisme et son ouverture. Ces transformations ne sont pas sans incidence sur les manières d’écrire l’histoire et de se souvenir : à nouvelle histoire, nouvelle mémoire. Le champ d’études que constitue la Shoah se caractérise par son ouverture et son dynamisme.

Massacre d'Oradour-sur-Glane: Le parquet allemand espère bientôt boucler son enquête Le parquet de Dortmund (ouest), qui enquête sur le massacre d'Oradour-sur-Glane, espère bientôt boucler ses investigations contre six criminels présumés, a rapporté l'hebdomadaire allemand Focus à paraître dimanche. Selon le magazine, l'un des six octogénaires entendus par le parquet, un ancien mitrailleur habitant Cologne (ouest), a avoué avoir été présent lors du massacre de 642 personnes commis le 10 juin 1944 dans cette petite ville française. Cet ancien SS, baptisé «C.» par Focus, a avoué s'être posté avec sa mitrailleuse près de l'église, dans laquelle périrent plus de 400 femmes et enfants. «De la tyrannie pure» Agé de 18 ans à l'époque, il affirme, selon des informations de l'hebdomadaire Focus, avoir protesté contre ces exécutions sommaires et avoir été éloigné du lieu du massacre. Il dit ne pas avoir vu ses camarades mettre le feu à l'église et à la grange, dans laquelle les hommes d'Oradour avaient été parqués.

Tracts et journaux clandestins de la SGM dans la Marne Compte tenu des forces limitées de la Résistance dans la Marne, du peu de moyens matériels dont elle disposait, de l’adhésion au moins jusqu’en 1942 d’une majorité des élus d’avant-guerre et des notables à la Révolution nationale mise en œuvre par le préfet de Vichy, René BOUSQUET, en raison aussi de la répression, la propagande clandestine dans la Marne s'est réduite à la diffusion épisodique et irrégulière de feuilles ou de tracts de petit format, ronéotés ou parfois imprimés, et distribués sous le manteau, essentiellement dans les villes. Les polices française et allemande traquaient les résistants qui transportaient et distribuaient ces journaux et ces tracts. Fabriqués souvent dans la région parisienne, ils étaient acheminés dans la Marne par des cheminots, parfois par des étudiants et des jeunes appartenant à des équipes sportives. De nombreuses arrestations ont désorganisé l’approvisionnement en papier et en encre, les imprimeries clandestines et les circuits de distribution.

Mémorial de la Shoah Le 7 avril 1994 au matin, le génocide des Tutsi au Rwanda débutait à Kigali et allait faire en trois mois plus d'un millions de victimes. Cette date a depuis été désignée par l'ONU Journée internationale de réflexion sur le génocide de 1994 au Rwanda et permet chaque année de se souvenir pour être capable de continuer à agir. En 1994, alors que la France commémorait le 50ème anniversaire des sombres épisodes de la Seconde guerre mondiale, comme la rafle des enfants d'Izieu le 6 avril 1944, et que le "plus jamais ça" résonnait dans tous les esprits, un nouveau génocide débutait au Rwanda. Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement écrivait Victor Hugo. Notre devoir de mémoire est plus que jamais au coeur du présent et de l'avenir. En savoir plus

La "Solution finale" La date précise de la décision de mettre en œuvre la "Solution finale" par les Nazis n'est pas connue. Certains historiens pensent qu'il y avait eu plusieurs décisions. Le génocide des Juifs fut le point culminant d'une décennie de politique nazie, impulsée par Adolf Hitler. Les persécutions et la ségrégation des Juifs furent mises en place en plusieurs étapes. Après l'accession au pouvoir du parti nazi, le racisme d'Etat donna lieu à une législation anti-juive, à des boycotts, à "l'aryanisation", et aux pogroms de la Kristallnacht (la "Nuit de cristal"), tous des événements dont le but était d'isoler les Juifs de la société allemande et de les inciter à partir d'Allemagne. Après l'invasion de la Pologne par le Reich en septembre 1939 (le début de la Seconde Guerre mondiale), la politique anti-juive évolua en un plan complet d'internement et finalement d'annihilation des Juifs d'Europe.

Du refuge au piège : les juifs dans le marais Cette exposition de l’Hôtel de Ville (entrée gratuite) ferme à la fin de la semaine, et je suis vraiment content de ne pas l’avoir manqué. Evidemment, ce n’est pas une immense exposition mais elle traite correctement son sujet, et en quelques salles, elle fait découvrir l’histoire singulière de ce quartier de Paris. La métaphore qui ressort du titre même est éloquente et en filigrane de toute la présentation. On découvre comment le marais, qui était un havre pour la communauté juive (et où les plus démunis venaient y trouver de l’aide) depuis le 13e siècle, devient pendant la guerre le guêpier qui permet aux autorités de rafler le maximum de personnes (notamment celle du Vel D’hiv). L’exposition est organisée autour de neuf lieux du marais dont l’histoire est racontée par des affichages, des dessins, photographies, objets, papiers administratifs etc.

le « Bretonische Waffenverband der SS » (Détachement armé breton de la SS) ou le Beuzen Pérotprisonniers de guerre avant-propos: la Bretagne est un pays ou région, à très forte identité culturelle et + de 70 ans plus tard, penser que des bretons, sous couvert de nationalisme breton , ait pu collaborer contre la résistance et œuvrer à la destruction des maquis bretons en liaison avec les services allemands posent réflexion et débat passionnés. oui, des bretons ont torturés, dénoncés, et + encore, avec les forces allemandes, oui, des bretons se sont engagés dans la L.V.F, puis Charlemagne, Jean Moulin Professeur-formateur dans l'académie de Reims, Christine Galopeau de Almeida a visité l'exposition "Redécouvrir Jean Moulin" (jusqu'au 29 décembre 2013) au Musée Jean Moulin à Paris. L'exposition "Redécouvrir Jean Moulin" met en valeur l’homme, sa famille, ses amis, ses oeuvres artistiques et bien sûr sa carrière politique puis son engagement dans la Résistance.De très nombreux documents inédits pour la plupart permettent de "redécouvrir" Jean Moulin : lettres, photographies, dessins... Les thèmes abordés sont les suivants :Les années de jeunesse (1899-1922)

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