background preloader

Le calvaire des employés des entrepôts Amazon

Le calvaire des employés des entrepôts Amazon
"Qu'est-ce c'est que ce travail?, soupire Adam Littler. Ce jeune homme de 23 ans s'est fait embaucher en tant que "picker" dans l'entrepôt Amazon de Swansea au Royaume-Uni. Et pour la BBC, il a filmé en caméra cachée son quotidien. Le résultat est édifiant. On le savait, les conditions de travail chez Amazon ont déjà fait l'objet de critiques, que ce soit Au Royaume-Uni ou en France. >> Lire: Le phénomène Anti-Amazon prend de l'ampleur en Europe. Mais là, le reportage permet aux téléspectateurs de se plonger dans le calvaire des petites mains du géant de la vente sur internet, qui subissent une pression accrue lors des fêtes de fin d'année. Adam Littler, en tant que "picker", parcours les immenses allées de l'entrepôt pour récupérer les articles commandés sur Internet et préparer les commandes. Le bruit incessant de l'objet le rend dingue au bout de quelques semaines. Jusqu'à 18 kilomètres dans la journée Les cadences sont infernales.

Chez Amazon, des conditions de travail dignes de Zola home_theme © © France Info - Radio France Des employés sous-payés obligés de parcourir jusqu'à 22 kilomètres par jour pour transporter les produits à expédier d'un bout de l'entrepôt à l'autre, d'autres qui risquent leur place pour une journée d'arrêt maladie, des horaires de travail infernaux... L'enquête du Sunday Times au coeur du système Amazon est édifiante. Si vous avez commandé une console de jeux pour Noël, sachez que chez Amazon UK, les employés en emballent 140 par heure. Amazon, de nouveau attaqué pour les conditions de travail dans ses entrepôts 01net le 26/11/13 à 16h44 Amazon, épinglé pour ses conditions de travail. Le géant du web Amazon est à nouveau sous le feu des critiques pour ses conditions de travail draconiennes dans ses entrepôts de stockage. Il a effectué des cycles de travail pouvant aller jusqu’à 10h30 de suite, parcouru des distances énormes (18 km en une seule nuit), dû récupérer un objet toutes les 33 secondes, etc. Quelques jours plus tôt, c’est en France qu’Amazon a été épinglé pour ses conditions de travail. Grève outre-Rhin En Allemagne, Amazon doit à nouveau faire face des mouvements sociaux. Lire aussi: Source: Articles de la BBC et de l'HumanitéCommuniqué du syndicat Verdi (allemand)

Un nouveau témoignage pointe du doigt les conditions de travail difficiles chez Amazon Décidément, les conditions de travail chez le géant Amazon n'en finissent plus de faire parler d'elles. Cette fois, c'est au travers d'un témoignage publié chez nos confrères du quotidien Libération que nous plongeons, une fois de plus, dans ce qui s'apparenterait à un véritable enfer. Amélie (un pseudonyme), intérimaire embauchée quelques semaines sur la plateforme de Montélimar y raconte en long, en large, et en travers son activité de « pickeuse », c'est-à-dire d'employée chargée d'aller chercher les produits commandés par les clients. Une fois de plus, le témoignage dénonce les cadences infernales, le peu de temps accordé pour s'alimenter et les rappels à l'ordre permanents dès que quelque chose n'est pas fait dans les règles d'efficacité dictées par Amazon. Sont également évoquées les centaines de caméras de surveillance et autres agents de sécurité qui veillent au grain, afin qu'aucun produit ne puisse prendre la poudre d'escampette.

Une employée d'Amazon raconte «la peur organisée» Amélie (1), 30 ans, a travaillé quelques semaines au sein de la plateforme d’Amazon à Montélimar (Drôme). Alors que des grèves pour des hausses de salaires se poursuivent en Allemagne, nous avons décidé de publier son témoignage, saisissant, sur les conditions de travail au sein du numéro 1 mondial de la vente en ligne. «Les agences d’intérim de Montélimar recrutent en fin d’année des hordes de salariés sur les quatre postes de travail de la plateforme Amazon, implantée il y a trois ans. «C’est en tant que pickeuse que j’ai découvert l’univers d’Amazon. «Il est temps de picker» «Aux outils de surveillance, il faut ajouter des centaines de caméras, des agents de sécurité qui arpentent les allées toute la journée, et qui peuvent fouiller les salariés au détecteur de métal à la sortie de l’entrepôt. «"Les salariés qui sont aujourd’hui embauchés en CDI ont commencé comme vous, en intérim. «Ne vous couchez pas trop tard» «La pression est énorme, la fatigue difficile à gérer.

Conditions de travail chez Amazon : "Une caricature", dénonce Romain Voog INVITÉ RTL - Romain Voog, le président d'Amazon France, a réagi aux critiques sur les conditions de travail dans son entreprise. Selon lui, le groupe américain veille au bien-être de ses employés. Le leader de la vente de livres sur internet, Amazon, est au cœur de nombreuses critiques depuis plusieurs semaines. Parmi elles : les conditions de travail dans ses entrepôts, accusés d'être déplorables. "Il s'agit d'une caricature de la réalité", a réagi Romain Voog au micro de RTL, vendredi 17 janvier. Amazon évoque le lien entre bonheur des employés et productivité "Bien entendu, dans une entreprise de logistique il y a une partie du travail un petit peu physique", a-t-il concédé. Et selon Romain Voog, le groupe américain "travaille tous les jours avec ses employés pour améliorer les conditions de travail", rappelant que cela permet "aussi d'améliorer leur productivité".

Les conditions de travail chez Amazon à nouveau critiquées A quoi reconnait-on que Noël commence à pointer le bout de son nez ? Les illuminations commencent à être installées dans les rues, certes mais surtout… Amazon sollicite 15.000 employés temporaires pour faire face à une recrudescence temporaire de son activité, le plus souvent en intérim. Or justement, Amazon fait l'objet de vives critiques ces dernières heures. En Allemagne, plusieurs centaines de salariés était en grève lundi matin pour exiger des hausses de salaires et menacent de poursuivre le mouvement au risque de perturber les livraisons de Noël. Outre Manche, un journaliste britannique de la BBC a testé les conditions de travail des «pickers» (cueilleur en bon français) de la société américaine. Cette immersion a donné lieu à un reportage intitulé « The truth behind the click » diffusé en prime time lundi 25 novembre dans l'émission Panorama de la BBC One. Une cadence millimétrée, le cerveau au vestiaire Des conditions de travail déjà dénoncées en France

[Les conditions de travail chez Google], vidéo [Les conditions de travail chez Google], vidéo Economie et société Vie économique - Archives vidéos Economie et société Vie économique Amazon à nouveau épinglé sur les conditions de travail dans ses entrepôts Une nuit de travail de 10h30, 18 kilomètres à pied et un objet à récupérer toutes les 33 secondes: tel était le quotidien d'un journaliste de la BBC infiltré en caméra cachée dans un entrepôt d'Amazon, en Grande-Bretagne, pendant plusieurs semaines. L'enquête a été diffusée dans l'émission Panorama, lundi soir, et soumise à l'analyse de Michael Marmot, un expert en stress au travail. Selon lui, les conditions dans les entrepôts d'Amazon «augmentent les risques de troubles physiques et psychologiques» des employées. Il dénonce «la recherche de l'efficacité au détriment de la santé». «Nous sommes des machines» Le journaliste de la BBC, Adam Littler, était un «pickeur». Un bip sur son scanner lui indique la localisation du prochain objet et lui alloue un certain nombre de secondes pour y parvenir. En violation du droit du travail? Des robots-coursiers déployés Ce n'est pas la première fois qu'Amazon se trouve sous le feu des critiques. >> Vidéo d'un hangar automatisé

Google en quelques chiffres La page des articles Par Anthony le Google en quelques chiffres, c'est : Les employés de Google (chiffres de 2008) : plus de 20 000 employés ; 1 200 employés millionnaires grâce aux stock-options dont 500 en dizaines de millions et 80 en centaines de millions. Résultats financiers de Google (au troisième trimestre 2008) : près de 15 milliards de dollars de trésorerie ; environ 150 Mds$ de capitalisation boursière ; au plus haut, la valeur de l'action GOOGLE a été multipliée par huit en trois ans. La publicité et Google (chiffres de 2006) : Google est le numéro un de la publicité en ligne ; la publicité représente 97 % du chiffre d'affaires de Google ; Google gère 400 000 annonceurs dans AdWords ; 55 000 affiliés à AdSense en Europe ; les plus gros clients AdWords dans le monde sont eBay (180 millions d'euros), Amazon (162 millions d'euros), Expedia (90 millions d'euros) et Lastminute (avec 9 millions d'euros). Les bâtiments de Google, ce sont : Ces articles vous plairont sûrement :

Les conditions de travail chez Amazon en question La société aurait eu recours à une société de sécurité employant des néonazis pour surveiller certains de ses salariés. Amazon a opposé un démenti ferme à ces accusations. "Nous ne tolérons en aucune manière la discrimination ou l'intimidation et nous rejetons tout comportement de ce type", a réagi Amazon. De "fausses promesses" "Nous contrôlons régulièrement nos prestataires de services extérieurs chargés de l'hébergement des saisonniers venus d'autres régions". Selon l'ARD, des centaines de travailleurs, arrivés en Allemagne par bus, ont fait l'objet de fausses promesses de salaires, leur rémunération effective étant inférieure de plus de 10% à celles annoncées.

Google: les salariés bousculent le mythe Le géant de l'informatique, pourtant auréolé d'une réputation d'entreprise modèle, est loin d'être un Eden pour ses salariés. Entre querelles d'égos et faiblesses managériales, leurs témoignages chamboulent les idées reçues. Florilège. Fréquemment, Google est attaqué de l'extérieur. Depuis sa création, en 1998, on lui a tout reproché: politiques de confidentialité douteuses, violations de droits d'auteur, censure, etc. Les adversaires de la firme, pourtant, ne sont pas les seuls à exposer leurs doléances. • «Arrogance et sexisme» «Beaucoup de gens qui travaillent chez Google ont le sentiment d'avoir tous les droits parce qu'ils sont issus de l'élite», témoigne une ancienne directrice des ressources humaines. Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr Copyright © 2013 A lire aussi

« Chez Amazon, les conditions de travail sont dignes du XIXe siècle » Auteur d'« En Amazonie, infiltré dans le meilleur des mondes », Jean-Baptiste Malet décrit le fonctionnement du géant du commerce en ligne. En Allemagne, les salariés de trois sites sont en grève. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Elvire Camus La plateforme de vente en ligne Amazon réalise 70 % de son chiffre d'affaires pendant la période des fêtes de fin d'année, selon le syndicat allemand Verdi. Pour faire face à l'explosion de commandes passées en un clic à l'approche de Noël, la multinationale recrute des centaines d'intérimaires pour renforcer ses équipes. L'année dernière, Jean-Baptiste Malet a fait partie des 1 200 salariés embauchés pour travailler au sein de l'entrepôt de Montélimar. Pourquoi avoir choisi Noël pour votre infiltration dans un entrepôt d'Amazon ? Jean-Baptiste Malet : Tout simplement parce que j'avais de grandes chances d'être recruté. A quel point la période de Noël est-elle importante pour Amazon ? Quel est l'objectif de votre livre ?

Amazon est la meilleure grande entreprise au monde Le ministre de la Culture a trouvé son ennemi : Amazon, qui mettrait les libraires à genoux. Ca me permet de parler d'Amazon qui est de mon point de vue la meilleure grande entreprise au monde, et ce de loin. Pourquoi ? Le fondateur d'Amazon a orienté son entreprise depuis le début autour de trois valeurs-clés : l'orientation complète vers le client ; le long-terme ; et ce qu'il appelle l'exploration, c'est-à-dire l'innovation et l'expérimentation. Amazon est aujourd'hui loin d'être simplement le leader de l'e-commerce, même si c'est très important. Mais Amazon ne fait plus que du e-commerce. Dans tous ces cas, Amazon est parti d'abord des besoins du consommateurs, et a ensuite décidé de construire des services innovants, et n'a pas peur d'investir énormément pour construire sur le long terme. Tout cela va à l'encontre de la mentalité française. La mentalité française, enfin et surtout, est hostile à l'ambition.

m.actualitte Un journaliste du Times a eu, comme d'autres en leur temps, l'occasion de se rendre dans l'énorme entrepôt de Bedfordshire, en Angleterre, où Amazon dispose de son espace de stockage. Et le rapport qu'il en a rapporté est plutôt consternant. Les conditions de travail des salariés seraient drastiques et c'est le moins que l'on puisse dire. Concernant les arrêts de travail, un employé, même s'il a en main une note dûment signée de son médecin n'aura pas le droit de prendre de congé maladie. Pour transporter les colis à expédier, ces mêmes employés marcheraient jusqu'à 14 km par jour, afin d'apporter tel truc à tel endroit. Un système de prime a été mis en place et qui est définie par rapport aux quotas qu'une équipe peut réaliser : si un des membres de l'équipe n'atteint pas son quota, c'est toute l'équipe qui est pénalisée et personne ne touchera de prime. Un porte-parole d'Amazon, Allan Lyall, président des opérations, a confirmé le point portant sur les arrêts maladie.

Related: