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Difficulté à comprendre l'ironie chez les personnes âgées ayant un déficit cognitif léger

Difficulté à comprendre l'ironie chez les personnes âgées ayant un déficit cognitif léger
Les personnes âgées atteintes d'un trouble cognitif léger ont de la difficulté à comprendre l'ironie, selon une étude québécoise publiée dans la revue Neuropsychology. Elles ont ainsi tendance à prendre les choses au pied de la lettre. Voilà un exemple d'ironie : Annie vient de remporter le 10 km de l'Université Laval. Son copain l'attend à la ligne d'arrivée et lui lance: «On ne peut pas dire que tu es complètement dépourvue de talent». Que voulait-il réellement dire? Geneviève Gaudreau et ses collègues ont mené cette étude avec 60 personnes, dont la moitié souffrait d'un trouble cognitif léger. La compréhension d'un énoncé ironique demande un effort cognitif important, souligne la chercheuse. "Les personnes âgées présentant un trouble cognitif léger se plaignent de pertes de mémoire, mais elles sont toujours autonomes et fonctionnelles. Voyez également: Psychomédia avec source: Université Laval.

Lien entre sommeil et maladie d'Alzheimer Le manque de sommeil chez les personnes âgées est lié à un risque accru d'Alzheimer, montre une étude américaine publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Neurology. Cette étude, menée par Adam P. Spira de l'Université Johns Hopkins et ses collègues avec 70 personnes âgées de 76 ans en moyenne, visait à examiner, au moyen d'imagerie cérébrale (PET scan), si les caractéristiques du sommeil sont liées aux niveaux de dépôts de protéines beta-amyloïdes qui constituent un biomarqueur de la maladie. Les participants qui dormaient moins que 5 heures par nuit et ceux qui avaient une moins bonne qualité de sommeil présentaient des niveaux plus élevés de dépôts. Ces résultats confirment ceux d'une étude publiée en 2012, qui utilisaient des méthodologies différentes. Par ailleurs, une étude publiée plus tôt ce mois-ci décrivait les mécanismes par lesquels s'effectue une élimination des toxines telles que les protéines beta-amyloïdes pendant le sommeil. Voyez également:

La société malade d'Alzheimer Parmi les pathologies qui inquiètent le monde occidental, la maladie d'Alzheimer occupe une place à part. Elle réveille la peur du vieillissement. Elle touche ce que notre culture considère comme le plus noble, la fonction cognitive et avec elle, l'autonomie. Par ses conséquences et ce qu'elles révèlent, cette maladie émergente nous montre que c'est bien toute notre société qui est malade. La maladie d'Alzheimer - photo AFP Il y a trois angles par lesquels on peut observer la maladie d'Alzheimer : le corps qui porte la lésion, le psychisme qui est directement affecté, l'entourage et la vie sociale qui sont déstabilisés. Ne l'oublions pas, la maladie d'Alzheimer est une pathologie organique, directement liée à une lésion dégénérative du cerveau. La piste la plus intéressante est sûrement du côté des causes environnementales. On connaît la maladie d'Alzheimer pour sa capacité à diminuer la mémoire.

Comprendre la Maladie Faire face aux troubles du comportement Les changements de comportement du patient sont les manifestations de la maladie d'Alzheimer les plus difficiles à supporter pour l'entourage familial. Ils aboutissent souvent à un épuisement psychologique et physique des proches et conduisent souvent au placement en institution. Nous vous proposons ici un dossier thématique qui leur est consacré. 1/ L'incapacité à reconnaître les personnes et identifier les objets. 2/ L'aggressivité 3/ Les cramponnements et les poursuites 4/ Les comportements embarrassants et déplacés 5/ La perte des objets 6/ Les questions répétitives 7/ Les comportements sexuels déplacés 8/ L'insomnie 9/ Les errances 1/ L'incapacité à reconnaître les personnes et identifier les objets. Si la personne malade éprouve des difficultés à identifier les autres personnes et les objets, vous incriminerez les troubles de la mémoire, un peu de confusion ou une vue défaillante. 2/ L'aggressivité Faire face à un comportement agressif

Alzheimer : la vitamine E pour ralentir le déclin Mary Sano de la Icahn School of Medicine du Mount Sinai et ses collègues ont mené cette étude avec 613 personnes atteintes de formes légères à modérées de la maladie: 152 ont pris des doses élevées (2000 UI par jour) de vitamine E (alpha tocéphérol) pendant un peu plus de 2 ans; 155 ont pris le médicament mémantine (noms commerciaux: Abixa, Akatinol, Axura, Ebixa, Memox, Namenda); 154, une combinaison des deux; et 152, un placebo. La vitamine E ralentissait le déclin fonctionnel (c'est-à-dire les problèmes avec les activités quotidiennes telles que les courses, la préparation des repas, la planification, le transport…), réduisant ainsi le fardeau des aidants. Toutefois, aucun bénéfice n'était constaté à des tests de capacités cognitives et de mémoire. La progression du déclin fonctionnel était réduite de 19% par année en moyenne, ce qui se traduisait par un ralentissement de 6,2 mois comparativement au placebo. Voyez également:

Alzheimer: le rôle de l’ergothérapeute Quel est le rôle de l'ergothérapeute? La maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative. Avec le temps, les problèmes cognitifs (troubles de la mémoire, de l’attention, etc.) s’aggravent, et il devient de plus en plus de difficile de réaliser des tâches qui ne posaient pourtant pas de problèmes auparavant. Résultat: les personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer deviennent progressivement dépendantes de leurs proches. Le rôle de l’ergothérapeute? Limiter ces pertes d’autonomie en aménageant l’environnement du patient et en automatisant les activités quotidiennes à l’aide de techniques spécifiques. Evaluer les difficultés au quotidien Au sein de cette équipe pluridisciplinaire, l’ergothérapeute se concentre sur les activités de la vie quotidienne: faire la cuisine, les courses, organiser des loisirs ou s’occuper de la gestion administrative… Chaque patient étant différent, la première étape consiste à évaluer les difficultés à l’aide de questionnaires et de mises en situation.

Un « plan national Alzheimer » pour aider les malades La «Dementia Alliance Belgium» a ainsi été créée dans le but d’optimaliser les connaissances et expériences accumulées dans le domaine de cette forme de démence. Une démarche «indispensable et urgente», selon l’ASBL. Ce plan s’articulera autour de cinq axes prioritaires: améliorer la qualité de vie des malades, nuancer l’image perçue et les préjugés, renforcer l’autonomie des personnes vivant avec une démence, inclure les groupes minoritaires concernés et se mobiliser pour un enjeu de société, explique la LINAL. Ce plan sera élaboré et développé en mars 2013, avant d’être présenté en mai de la même année. 89 810 malades d’Alzheimer en Belgique Le nombre de personnes atteintes de démence en Belgique s’élève à environ 169.452 dont 89.810 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer, selon la Ligue Alzheimer. À Bruxelles, la LINAL estime à 13.684 le nombre de personnes atteintes de démence.

Un système de tout-à-l’égout intégré au cerveau - Science Actualités Des chercheurs viennent de mettre en évidence pour la première fois l’existence d’un réseau actif d’évacuation des déchets produits par le cerveau. Des dysfonctionnements dans ce système pourraient expliquer la survenue de maladies neuro-dégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. Comme tous les organes, le cerveau consomme de l’énergie et des nutriments, et il produit des résidus plus ou moins toxiques issus de cette activité métabolique. Une équipe de chercheurs de l’Université de Rochester (Etats-Unis) vient de découvrir que pour éliminer ces déchets, le cerveau utilise un système d’évacuation très organisé basé sur un réseau de canaux de drainage indépendant et parallèle à la circulation sanguine. Lavage de crâne « L’élimination des déchets est d’une importance cruciale pour les organes, et on s’est longtemps posé la question de savoir comment le cerveau parvenait à se débarrasser de ses déchets, explique Maiken Nedergaard qui a supervisé l’étude. Un système d’évacuation rapide

Aide soignante pour personnes âgées Alzheimer L’aide-soignante en maison de retraite a pour mission d’accompagner les personnes âgées dans les actes de la vie courante le plus longtemps possible, et de les accompagner jusqu’à leur dernier souffle de la manière la plus appropriée. Après un bac SMS (Sciences Médico Social) « en poche », j’ai commencé par effectuer des remplacements dans diverses maisons de retraite en tant qu’agent social (service ménagers, aide à la personne, préparation des repas). Puis j’ai décidé de passer le concours d’aide-soignante. Après une année d’étude et depuis l’obtention de mon diplôme d’aide soignante, je travaille au sein d’un CANTOU (Centre d’Animation Naturel Tiré d’Occupations Utiles) : unité de petite taille spécialisée pour les personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, rattachée à un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). Ce métier m’apporte beaucoup sur le plan humain. Témoignage recueilli par le service des travailleurs sociaux de

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