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EURO : Questions fréquemment posées

EURO : Questions fréquemment posées
Le débat sur une sortie, ou sur dissolution, de l’Euro suscite un certain nombre de questions qui reviennent de manière récurrente. On en aborde dans la note qui suit quelques unes de ces dernières afin de clarifier ce débat. 1-Différence entre dépréciation et dévaluation de la monnaie. Ces deux termes sont aujourd’hui employés de manière synonyme. Une dévaluation est un terme employé quand la monnaie à un cours fixe, que ce soit par rapport à un métal (l’or, l’argent, voire les deux) ou par rapport à une monnaie (la Livre Sterling, le Dollar, etc.). 2-La dépréciation de l’Euro pourrait-elle remplacer la dissolution de la zone Euro, le retour aux monnaies nationales et la dépréciation de chaque monnaie ? Cette question est régulièrement posée à chaque fois que les tensions s’accumulent dans la zone Euro. Le fait que dans un processus de dépréciation de l’Euro, la parité implicite de chaque pays vis-à-vis de l’Euro n’est pas modifiée. [1] La Lettre du CEPII, n°340, janvier 2014. [2] B.C. Related:  Dette dans l'UE

L’Allemagne s’inquiète des déséquilibres du système interbancaire européen Target2 L’Allemagne s’inquiète toujours et encore et à juste titre des déséquilibres du système interbancaire européen Target2 Depuis 2008, au sein du système interbancaire européen, la Bundesbank ne cesse d’accumuler des créances sur le sud de l’Europe. Berlin s’inquiète. C’est une bombe à retardement, du moins un déséquilibre majeur qui inquiète au plus haut point l’Allemagne. « Le système s’est déréglé » Dès les premières années du fonctionnement de la zone euro, le système était équilibré. « Restaurer la normalité » Déjà, en juin 2011, une étude de l’institut IFO effectuée par Hans-Werner Sinn et Timo Wollmershäuser avait révélé que la Bundesbank détenait, à fin 2010, la quasi-totalité des créances sur les banques centrales de l’Europe du Sud (Portugal, Grèce, Espagne) et de l’Irlande. RICHARD HIAULT/Les Echos Aout12 Like this: J'aime chargement… Tags:banque centrale européenne, banque de france, bnp paribas, fonctionnement de la zone euro, Hans Werner Sinn, target, transfert de fonds

Crise financière : comment des « fonds vautours » commencent à attaquer l'Europe Plusieurs dizaines de fonds spéculatifs s’estiment lésés par la suppression d’aides publiques ou les restructurations de dettes souveraines menées en Europe. Au nom de la protection des investissements, ils attaquent donc les Etats devant des tribunaux commerciaux extranationaux. En jeu : des centaines de millions d’euros d’indemnités à empocher. Si leurs premières cibles sont l’Espagne, la Grèce et Chypre, d’autres pays pourront être concernés. Après l’austérité, les citoyens européens paieront-ils la facture de la crise une seconde fois ? En plus des politiques d’austérité, une nouvelle menace se profile à l’horizon pour les pays du Sud de l’Europe : celle de procédures intentées devant des juridictions commerciales opaques par des acteurs financiers, qui cherchent à tirer profit des traités garantissant la « protection des investisseurs ». Quand les peuples doivent indemniser les spéculateurs Plainte des investisseurs contre les suppressions de subventions Olivier Petitjean

Le sauvetage de l'euro va coûter 69 milliards à la France d'ici 2015 En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... averses éparses Vent : 10km/h - UV : 1 Clôture veille : 3995.06 Ouverture : 3949.16 Replay Emissions Dans le pacte de stabilité qui va être transmis à Bruxelles, Bercy explique que les mesures prises pour aider les pays en difficulté de la zone euro pèseront pour 68,7 milliards d'euros d'ici à 2015. Porter secours à ses voisins a un prix. Le programme de stabilité qui va être transmis à Bruxelles, le 17 avril dernier, chiffre le poids de ces aides sur les finances publiques françaises à 62,5 milliards d'euros d'endettement pour 2013, soit 3 points de PIB. 43 milliards d'euros pour la Grèce seule Mais ce dernier chiffre n'augmentera plus ensuite.

Cette union bancaire, c’est la sacralisation du néolibéralisme au cœur de l’UE "C’est révolutionnaire" ose s’exclamer Michel Barnier, qui exulte à propos de cet accord signé mercredi soir entre les pays européens. Ce texte décide que le système bancaire peut se réguler tout seul. Les Etats cèdent ainsi leur pouvoir de contrôle sur les banques à la BCE. Pas la moindre leçon de la crise des subprimes n’a été retenue. "Toutes les banques - 6.000 banques - de la zone euro vont être supervisées à partir du mois de novembre 2014 par la Banque centrale européenne" s’est réjoui Michel Barnier (élu UMP) le commissaire européen au Marché intérieur et aux Services sur RTL ce jeudi matin. Un "fonds de résolution" ridicule Mais ce n’est pas là la plus grande imposture. Et 10 ans d’austérité de plus ! Il a donc fallu deux ans de négociations pour parvenir à cette "révolution": il ne se passera globalement rien avant 2025. Une autre union bancaire était pourtant possible et discutée. Décryptage.

Accord conclu sur la directive "renflouement interne des banques" Les négociateurs du Parlement et de la présidence du Conseil ont conclu un accord politique mercredi sur la proposition de directive sur le redressement et la résolution des défaillances bancaires. Il s'agit d'un premier pas vers la création d'un système européen consacré aux banques en difficulté. La directive introduira d'ici janvier 2016 le principe de renflouement interne (bail-in), garantissant ainsi que les contribuables ne seront pas les premiers à devoir payer les faillites des banques. La directive entrera en vigueur le 1er janvier 2015 et le système de renflouement interne le 1er janvier 2016. Saluant l'accord, Gunnar Hokmark (PPE, SE), en charge de la législation au Parlement, a déclaré: "Nous disposons désormais d'un système solide pour le renflouement interne. Bases du renflouement interne L'instrument de renflouement interne prévu par la directive contraindrait les actionnaires et les détenteurs d'obligations à encaisser les premiers coups. Fonds de résolution nationaux

Sept pays de la zone euro dépasseront les 100% de dette publique cette année Les déficits publics de l'Union Européenne (UE) diminuent. Le vice-président de la Commission Siim Kallas en est certain. Mais même s'ils continueront de se réduire, pour atteindre en 2014 2,5% du Produit intérieur brut (PIB) dans la région, la dette publique elle, ne connaît pas encore d'embellie. Les deux indicateurs des finances publiques ne sont pas encore au meilleur de leur forme. La faute à trois années de récession dont l'Union européenne sort tout juste. Les politiques d'austérité font mal à la croissance Les mesures d'austérité ne sont pas étrangères à cet endettement persistant des Etats. L'Union Européenne a ainsi renforcé depuis la crise de 2008 sa politique de gestion des déficits et de maîtrise budgétaire pas une baisse importante des dépenses publiques. Et la dette publique continue de se creuser Selon le communiqué de la Commission européenne publié lundi, le ratio dette/PIB de 2014 atteindra 90% dans l'UE et jusqu'à 96% en zone euro. La France épargnée, mais en hausse

Quand l’austérité tue, par Sanjay Basu et David Stuckler (Le Monde diplomatique, octobre 2014) «Merci d’avoir participé à ce test clinique. Vous ne vous rappelez peut-être pas avoir donné votre accord, mais vous avez été enrôlé en décembre 2007, au début de la Grande Récession. Votre traitement n’a pas été administré par des médecins ou des infirmières, mais par des politiciens, des économistes et des ministres des finances. « Si vous avez reçu une dose expérimentale d’austérité, vous avez peut-être remarqué de profonds bouleversements dans le monde qui vous entoure. Afin de déterminer les meilleurs traitements, les chercheurs en médecine ont recours à des « essais randomisés contrôlés » à grande échelle (1). Nous avons ainsi analysé des données provenant des quatre coins du monde au cours de diverses périodes de récession, en mesurant l’impact social des mesures d’austérité et de relance. Une leçon pour les peuples Les Islandais ont refusé ce plan en manifestant massivement. Plus au sud, la Grèce a servi de laboratoire pour étudier les effets des politiques d’austérité.

La troïka a-t-elle organisé un énorme hold-up des contribuables européens Atlantico : Après l'adoption de plusieurs plans de sauvetage pour les pays en difficulté, notamment la Grèce, la Troïka (le FMI, la Commission européenne et la BCE) est sous le feu de nombreuses critiques. Parmi celles-ci : ne pas avoir accepté une restructuration immédiate de la dette grecque afin que les détenteurs de dettes grecques puissent transférer ces "actifs", et donc le risque, vers les Etats européens, et donc les contribuables. L’action de la Troïka dans la crise a-t-elle consisté à faire peser le coût des mécanismes de sauvetage sur les contribuables européens ? François Lenglet : Il y a eu effectivement un transfert du risque des banques vers les contribuables de façon spectaculaire. De manière générale, tout l'effort de redressement de l'Europe a été essentiellement concentré sur les contribuables. La morale de l’Histoire est que les dettes excessives ne sont jamais remboursées. Olivier Demeulenaere : Oui, ce fut un hold-up par lâcheté.

Bruxelles souhaiterait une protection des dépôts bancaires au-delà de 100 000 euros La Commission européenne va proposer une modification de ses directives en vue de garantir la protection de tous les déposants en cas de faillite bancaire, rapporte le quotidien économique allemand Handelsblatt . Bruxelles juge que les garanties d'Etat, qui protègent actuellement les dépôts dans une limite de 100 000 euros, et qui ont été activées lors de la crise chypriote , sont insuffisantes, explique le journal, affirmant avoir pris connaissance d'un document européen. La raison ? "Si les détenteurs de grands comptes devaient craindre une expropriation en cas de crise dans leur banque, ils se rueraient aux guichets pour vider leur dépôts", ce qui pourrait être de nature à menacer la stabilité financière d'un pays, explique le Handelsblatt . Cette question, qui sera discutée ce jour lors de la réunion des ministres des Finances de l'Union européenne (Ecofin) à Bruxelles affirme le journal, fait néanmoins débat en Europe.

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