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Un système de culture autonome en eau et autofertile?

Un système de culture autonome en eau et autofertile?
Derrière cet anglicisme se cache un système de culture utilisé fréquemment en permaculture très intéressant. On pourrait traduire ce dernier par « une jardinière autosuffisante », beaucoup moins fun me direz-vous…N’hésitez pas à nous proposer des noms après lecture de l’article, si celui-ci vous inspire. Pour simplifier, le « wicking beds » est un système de culture éventuellement mobile, en jardinière donc « hors-sol », et complètement autosuffisant en eau et en fertilisant si on le souhaite. Les avantages sont énormes dans certains contextes, culture sur béton, parking, toitures, sols incultes, tout d’abord. On diminue aussi les intrants énergétiques : le travail tout d’abord, pas d’arrosage, travail en hauteur qui demande moins d’effort…Les intrants chimiques ensuite, pas d’engrais, ni de pesticides-désherbant. Que vous ayez un jardin ou une ferme, c’est une des techniques de permaculture extrêmement efficaces. Fonctionnement Forme et dimensions Avantages Inconvénients Optimisation Related:  Garden

10 plantes et légumes que vous pouvez faire repousser indéfiniment Plutôt que de gaspiller des restes de légumes et de plantes dont vous n’avez plus besoin, pourquoi ne pas les faire repousser ? DGS vous présente 10 plantes et légumes que vous pouvez replanter indéfiniment ! 1. Pommes de terre et patates douces Coupez les pommes de terre en morceaux relativement gros avant de les plonger à moitié dans de l’eau. Puis laissez-les sécher un moment. 2. D’abord, retirez le chapeau du champignon et plantez la tige dans un mélange de terre et d’engrais : il faut qu’une petite partie de la tige dépasse, pas plus. 3. Coupez la partie des racines pour ne laisser qu’un ou deux centimètres du bulbe. 4. Si vous coupez la partie supérieure d’une tige de basilic ou de menthe, vous pouvez la faire repousser en la faisant tremper dans l’eau. 5. Pour faire repousser ces deux plantes, il suffit de plonger la partie coupée de la tige dans de l’eau (changée quotidiennement). 6. 7. Le gingembre peut repousser tout seul si vous le replantez dans du terreau. 8. 9. 10.

Tour d’horizon des légumes perpétuels et vivaces A une époque où l’on cuisine du durable (et pas que de lapin) à toutes les sauces, peut-être est-il bon de réfléchir à de nouvelles manières d’envisager nos propres légumes. Le jardinage ne serait-il pas lui aussi soumis à la frénésie consumériste au même titre que le reste? Nos légumes actuels sont le fruit d’une sélection basée sur une certaine façon de cultiver, de "consommer" le jardin. De plus une grande partie de nos cultures nous vient de pays situés sous des latitudes plus clémentes, ce qui implique un travail conséquent pour adapter ces cultures : semis au chaud, rempotages successifs, amendements spécifiques, irrigation importante, soleil et chaleur … Il faut qu’on les adapte à un environnement qui n’est pas le leur et si on a mal bouclé notre affaire, elles souffrent ce qui engendre développement de maladies cryptogamiques, multiplication de parasites et donc : traitements, etc. cerfeuil tubéreux – Chaerophyllum bulbosum egopode podagraire – Aegopodium podagraria Like this:

Les légumes perpétuels Voici une curieuse façon de cultiver un potager mais que les futés du jardinage adopteront volontiers. Parmi les légumes, un certain nombre peuvent survivre plusieurs années et continuer à produire pendant de longs mois. Plus besoin de labourer, semer et conserver la récolte ! 1 - L’oignon rocambole (Allium cepa var proliferum) On le dit perpétuel car vous n’avez pas besoin d’arracher la plante pour consommer les bulbes et il reste en place de nombreuses années. Les tiges vertes de 50 cm à 1 m de haut, remplacent agréablement le poireau ou la ciboule. v Au printemps ou à l’automne, plantez ses bulbilles ou semez les graines, dans une terre plutôt sableuse et humide, à exposition ensoleillée, ou bien en pot pour orner terrasses et balcons. L’oignon catawisa est un proche parent au goût un peu moins fin mais il est plus rustique. 2 - Poireau perpétuel à gousses (Allium porum) C’est un poireau aromatique au goût légèrement sucré qu convient aux soupes, omelettes et quiches.

Semer du gazon : conseils et astuces pour semer du gazon Conseils pour réussir à semer du gazon Voici les principaux conseils pour réussir à bien semer du gazon : Un jeune semis a besoin d'une attention constante, notamment pour les apports en eau. S'il faut que vous vous absentiez durant cette période, il est conseiller de différer vos semis de plusieurs semaines ou mois. Si vous êtes situé dans une région où les restrictions d'eau sont pratiquées couramment, il sera beaucoup plus judicieux de prévoir vos semis pour l'automne. Il est essentiel que les premières difficultés liées au climat (froid ou sécheresse) ne surviennent pas avant que le gazon n'ait 5 à 6 semaines. Quand semer du gazon ? Deux périodes dans l'année sont propices pour semer du gazon : le printemps de mi-mars à mi-juin, et l'automne de fin août à mi-novembre. Par exemple, dans le midi de la France, vous pourrez commencer les semis dès la fin février. Semer au printemps Semer en automne Semer de la pelouse Comment semer du gazon ? Bien brasser votre mélange Le bon dosage

Jardin au naturel/Pourquoi créer un jardin au naturel ? — Wikilivres Un livre de Wikilivres. Qui n'aime pas écouter le chant des oiseaux, sentir le parfum des fleurs ? Qui ne s'émerveille pas à l'envol d'un papillon ou, plus rare, d'une libellule ? Enfin, un jardin au naturel permet de réduire son empreinte écologique tout en contribuant à reconstituer une trame verte et bleue indispensable à la survie de nombreuses espèces. Jardinage/Produire ses semences — Wikilivres Un livre de Wikilivres. Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences. La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu'on récolte soi-même - quand on jardine - ou qu'on a achetés ou que quelqu'un nous a donnés. On peut ainsi récolter : en laissant monter en graines : des radis, des navets...à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)... Récolter des graines[modifier | modifier le wikitexte] Toutes les plantes ne produisent pas de graines (ou en produisent peu et/ou très peu fertiles). Qui dit récolte dit contenant. Les plantes sauvages[modifier | modifier le wikitexte] La plus simple des récoltes sera celles des plantes sauvages. a. les réceptacles et les gousses b. les fleurs composées Récolter quand les graines se détachent facilement du "coeur".

Légumes perpétuels : présentation, intérêt et conseils de culture Economiques et sans histoires, les légumes perpétuels cumulent les avantages des plantes vivaces. Ils restent en place d'une année sur l'autre au potager et assurent des récoltes régulières avec un minimum de soins. Découvrez comment les cultiver, et donnez-leur la place qu'ils méritent ! Des légumes qui durent Les légumes dits « perpétuels » restent en place dans le potager durant plusieurs années, sans que le jardinier n'ait à intervenir (ou presque !). Les plantes vivaces et rustiques, dont le cycle de vie s'étale sur plusieurs années, supportant les rigueurs hivernales comme les chaleurs et sécheresses estivales.Les plantes qui se multiplient par leurs bulbes, tubercules ou semis spontanés. Selon les légumes cultivés, le pied produit pendant 5 à 10 ans. Une culture simplifiée Les légumes perpétuels sont des plantes relativement simples à cultiver. Mais attention, les légumes perpétuels ne sont pas des plantes magiques. Tout d'abord, il faut bien réfléchir à leur emplacement. Tubercules

Perma Locale Permaculture: Comment devenir autonome en restant chez vous avec la permaculture, c'est ce que je vous invite à découvrir à travers mes sites et ces vidéos. Je vous présente ici ma passion avec la permaculture et cette tendance à plus d'autonomie avec les techniques issues de l'éthique et des principes de la permaculture... Plus vous serez apte à combler vos besoins vous-même, plus vous serez libre! Et nos besoins sont très diversifiés, physiques ou émotionnels, mais ils peuvent être comblés sans toujours devoir dépendre d'une "source" extérieure. Au niveau matériel, avec la permaculture, nous pouvons bien étudier et préparer ce dont nous avons réellement besoin, d'abord apprendre à mieux gérer nos "énergies", éviter les pertes inutiles, et œuvrer pour produire ce dont nous avons besoin. Des légumes, des fruits, des fruits secs (nois, noisettes,...) C'était aussi l'occasion de réaliser une petite vidéo pour présenter cette chaîne Youtube PERMALOCALE, ses vidéos, leur but, etc.

Aquaponie pratique Micro-jardin : la tendance de demain ? Le micro-jardin, comme son nom l’indique, est un tout petit jardin qui permet aux habitants, majoritairement issus des villes, de récolter chaque jour des légumes frais pour une consommation familiale. Et éventuellement, pour une vente des excédents au voisinage. Mais comment cela fonctionne-t-il ? Le micro-jardin est-il seulement un effet de mode pour des citadins en mal de verdure ? Zoom sur les micro-jardins. Dans la majorité des cas, le micro-jardin se conçoit hors sol. La technique est simple. Et cela, sur une table de culture construite à partir de bois de vieilles palettes ou dans de multiples autres types de récipients de récupération tels que vieux tiroirs, cuvettes émaillées chinées en brocantes, caisses à vin etc. A noter que les micro-jardins fonctionnent en cycle fermé, ce qui permet d’économiser l’eau. Le micro-jardin a de multiples avantages L’un des premiers atouts du micro-jardin est sa taille !

5 conseils pour réussir ses semis Savoir planter est l’un des savoir faire de base du jardinier. Aussi, pour tous les nouveaux jardiniers ou jardiniers amateurs, il n’est pas inutile de rappeler les points clés pour réussir ses semis Si l’hiver marque un temps de repos pour le jardin, le potager, le verger… il n’est toutefois pas synonyme d’inactivité pour le jardinier ! Selon les experts Nature®, la réussite des semis repose sur 5 points clés : un bon éclairage: les semis intérieurs ont besoin de 12 à 14h de lumière par jour ;une température appropriée: pendant la germination, la température idéale se situe entre 21°C et 24°C pour la plupart des légumes et entre 25°C et 30°C pour la famille des Solanacées (comme la tomate, le poivron, l’aubergine…). Enfin, pour une réussite assurée, le semis doit être réalisé environ 10 semaines avant la plantation au jardin ou sur le balcon, soit dès la fin janvier ou début février. Quand et comment faire ses semis ? et aussi :

Jardin bio : le purin, pour quel usage ? Nous vous avions déjà donné quelques recettes de purins, et fait la liste de ses avantages, mais quel purin doit-on utiliser pour un usage précis ? Le purin n’est pas encore reconnu officiellement par la loi française mais cela ne devrait pas tarder. En attendant, c’est une astuce naturelle bien connu du jardinier écologique. Au jardin bio, on va donc utiliser plusieurs purins, selon ce qu’on cherche à faire. Certains purins vont éloigner les insectes et les acariens, par l’odeur la plupart du temps. Les purins fongicides Un fongicide est une substance destinée à éliminer le développement des champignons parasites. Le purin d’ail (Allium sativum) Le purin d’ail est également insecticid. Pour un usage insecticide, on laisse macérer 100g d’ail dans 2 cuillères à soupe d’huile de lin, pendant une demi-journée, avant de rincer et filtrer. Le purin de prêle des champs (Equisetum arvense) On l’obtient par décoction de 500g de prêle (sèche) dans 5 litres d’eau. Les purins insecticides

Association de plantes : savez-vous planter les choux ? A la mode, à la mode. Apprendre à associer ses plantes correctement permet d’éviter l’usage de produits polluants, d’engrais chimiques et de pesticides tout en obtenant de bonnes récoltes. Etre attentif à l’occupation de l’espace, à l’utilisation des sols, mieux le couvrir pour le rendre moins accessible aux mauvaises herbes, exploiter les vertus des végétaux, écouter son environnement, ce sont les principes clés du compagnonnage. Permettant la protection mutuelle des plants contre les insectes ou favorisant simplement la croissance du jardin, le « compagnonnage des plantes » est une règle de base du jardinage responsable. Les plantes aromatiques, des vertus protectrices et répulsives La lavande et le basilic chassent les parasites comme les mouches, les moucherons ou les moustiques. Le basilic peut être associé aux tomates, à l’asperge, aux poivrons, aux piments, aux aubergines et repousse alors les pucerons. L’aneth et la ciboulette protègent les carottes et les concombres.

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