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Que la justice revienne sur la decision prise contre Kokopelli

Que la justice revienne sur la decision prise contre Kokopelli
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Même perle censur L’europe verrouille les semences anciennes : #seedlove #sauvezkokopelli Pendant que tout le monde s’énervait sur ACTA, et à raison, avec les dérives multiples que cet accord pouvait générer, une petite association française de conservation, vente et diffusion de semences paysannes, Kokopelli, se battait en justice contre un semencier, Baumaux © (14 millions de CA en 2011, 1,8 millions de résultat net). La Cour de justice de l’union européenne vient de rendre un deuxième attendu qui donne raison au gros Baumaux contre le petit Kokopelli : l’enregistrement de toutes les semences au catalogue officiel européen des semences est donc quasiment incontournable, et ceux qui ne s’y soumettent pas sont hors-la-loi. La petite association était attaquée pour pratique de « concurrence déloyale » envers ce pauvre et énorme Baumaux ©. Hybrides vs Anciennes Pour bien comprendre le sujet il faut revenir sur la définition de ce qu’est une semence en agriculture, et savoir deux ou trois choses sur leur origine et leur commercialisation. Pourquoi un catalogue ? Et ça continue :

Genetically engineered maize with synthetic toxin approved for usage in EU food and feed Detail from label of No-GMO Popcorn - design by Juan Wilson Christoph Then TestBiotech Safety of Monsanto’s Synthetic-Toxin maize to be re-examined Testbiotech and GeneWatch UK formally request withdrawal of EU market authorisation of Monsanto´s genetically engineered maize Genuity VT Triple PRO Corn with synthetic toxins. 28 July 2011. The organisations are filing a formal request for internal review of the EU Commission´s decision according Article 10 of Regulation (EC) No. 1367/2006 because the legally required high level of protection for consumers, farm animals and the environment are not met and legal requirements for monitoring of health effects have been ignored completely. “This maize produces a unique combination of insecticidal proteins. The plants were not tested for health effects in feeding studies. Currently, genetically engineered crops mainly enter the EU from North and South America as soya or maize for use in animal feed. Contact:

Pesticides against pollinators New scientific evidence triggers EU concern Neonicotinoids are a class of insecticides that came onto the market in the mid 1990s and early 2000s. Many crops such as corn, soy, wheat or rapeseed are now treated with them. The French scientific study reported the loss of honeybee foragers caused by exposure to low doses of Thiamethoxam (Syngenta). In March 2012 the European Commission mandated the European Food Safety Authority (EFSA) to deliver a scientific opinion on a report that led Italy to temporarily suspend the placing on the market of maize seeds treated with neonicotinoids. A furious lobbying campaign In June 2012, the French Government announced its intention to withdraw the registration of Thiamethoxam. It’s farmers’ fault. The battle for Member States’ vote The battleground is now at the European Member State level.

Movim - The kick-ass social network Vers un hold-up des multinationales sur les semences paysannes ? Des milliers de variétés de semences pourraient être privatisées Cela se passe en Inde où les multinationales Monsanto, Syngenta, ou la française Limagrain, tentent de s’accaparer ce bien commun. De quoi mettre en péril la souveraineté alimentaire de l’Inde dont les variétés végétales ancestrales seraient brevetées et privatisées par les multinationales de biotechnologies. L’écologiste indienne Vandana Shiva sonne la contre-attaque. Notes40 000 variétés de semences en Inde pourraient tomber entre les mains des multinationales. M. Monsanto, Syngenta, Limagrain... à l’assaut de la biodiversité Parmi ces firmes, les américaines Monsanto et Dupont, la suisse Syngenta et la française Limagrain. « Ce que propose le Dr Datta, c’est la légalisation de la biopiraterie, autrement dit la piraterie de la biodiversité à travers des brevets », résume Vandana Shiva. Privatisation des ses savoirs traditionnels © Guillaume de Crop Maintenir des variétés, un travail pour l’humanité Sophie Chapelle

Deux Caennais dévoilent l'autre face cachée des pesticides En septembre dernier, le professeur caennais Gilles-Eric Séralini secouait le monde de la santé, en publiant une étude qui révélait le développement de tumeurs cancéreuses chez des rats consommant des OGM traités avec le Roundup, un puissant herbicide condamné par une partie de la communauté scientifique. Les résultats d'une autre recherche menée dans son laboratoire de biologie moléculaire sont sur le point d'être publiés dans la revue scientifique internationale de référence Toxicology. Ils devraient jeter un nouveau pavé dans la mare. Tumeurs mammaires Son auteur, Robin Mesnage, dénonce le manque de transparence dans la composition chimique des pesticides. L'étude remet en cause le groupe Monsanto, le géant industriel spécialisé dans les biotechnologies végétales, condamné par la justice à plusieurs reprises et propriétaire de la marque Roundup.

Pesticides non autorisés : l’Etat attaqué en justice | Actualités Aides / Formalités | Police / Justice Des dizaines de produits phytosanitaires agricoles ou domestiques (insecticides, herbicides ou fongicides) restent en vente alors qu’ils devraient, selon l’avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), être retirés du marché car non conformes aux exigences de la réglementation en vigueur. C’est en tout cas ce que soutient l’ONG Générations futures qui s’appuie sur un échange de courriers entre l’Anses et la DGAL. En effet, dans un courrier daté du 27 août 2012, et dont l’ONG a eu connaissance, le directeur de l’Anses rappelle à la DGAL avoir attiré l’attention de ses services le 7 octobre 2009 (!!!) sur la non prise en compte des avis de l’Anses concernant la toxicité de certains produits. Le ministre de l'Agriculture a demandé à la DGAL de rendre son avis sur l'interdiction de la commercialisation de ces produits d'ici au lundi 29 avril. Sept pesticides « particulièrement toxiques » La place des pesticides, un problème global de société Auteur : Ignace Manca

Le projet Libertree - Libertree Graines de Troc Le cri de la tomate - n°1 - Jean-Luc Porquet Cette chronique a été publiée dans le numéro 11 de la version papier d’Article11 (toujours en kiosques, soit dit en passant) Dans « l’appel des 451 » lancé par un collectif de personnes travaillant dans différents secteurs du livre, et désireux de contrer (entre autres) l’arrivée du « livre numérique », on tombe sur cette distrayante anecdote : « Un ami paysan nous racontait : “Avant il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Pour qu’elles ne souffrent plus du vent, du gel, des intermittences du soleil, et qu’elles poussent en toute saison, on les a mises sous serre, et ce sont désormais des ordinateurs qui règlent leur météo. Depuis les années 1960, les chercheurs de l’INRA créent à jets continus de nouvelles variétés de tomates en croisant plusieurs variétés dont ils mélangent savamment les gènes, ceux qui donnent de meilleurs rendements, ceux qui permettent une bonne résistance aux maladies, ceux qui contrôlent l’épaisseur de la peau, etc. (à suivre)

Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Angela Bolis Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante. Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) – à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. "Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ce qui change Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Vers une privatisation des semences ? Vers une perte de biodiversité ?

Produire ses graines bio Récemment édité par Terre Vivante, "Produire ses graines bio" nous dit tout ce qu'il faut savoir pour cultiver légumes, aromatiques et fleurs afin d'en obtenir les graines. Le tout pour ne production de qualité puisque conforme aux pratiques de l'agriculture biologique. L'auteur, Christian Boué, est lui-même producteur de semences biologiques et est membre depuis 18 ans du groupement "le biau germe". Ces agriculteur, visiblement passionné et engagé nous explique les fondamentaux et la pratique de la sélection des espèces végétales avec une clarté et une précision remarquables, le tout agrémenté d'une pointe d'humour assez rare dans ce genre d'ouvrage, qui en rend la lecture agréable alors que le sujet aurait pu s'avérer fort rébarbatif. La modestie de l'auteur en rehausse la valeur. Six chapitres constituent les deux parties principales de l'ouvrage.

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