background preloader

Ma thérapie « ex-gay », ou comment je ne suis pas devenu hétéro

Ma thérapie « ex-gay », ou comment je ne suis pas devenu hétéro
Au lycée, mes parents m’ont fait suivre une thérapie pour que j’arrête d’aimer les garçons. Elle a bien failli me tuer. C’est arrivé au début de ma première année de lycée. Alors que je rentrais à la maison, j’ai trouvé ma mère en train de pleurer, assise sur son lit. Elle avait fouillé dans mes e-mails et était tombée sur un message dans lequel je confessais avoir un faible pour un de mes camarades de classe. « Est-ce que tu es homo ? Dès le lendemain, elle me tendait une pile de documents imprimés, trouvés sur le Web, à propos de la « réorientation » sexuelle et des remèdes pour soigner l’homosexualité. « Les gays ont un mode de vie solitaire » Ma mère m’a alors demandé si je souhaitais fonder une famille un jour, et puis m’a posé cette question : « S’il existait une pilule qui pourrait te rendre hétéro, est-ce que tu la prendrais ? Jusque là, je n’avais jamais réfléchi aux implications que mon attrait pour les garçons allait avoir sur le reste de ma vie. L’article le plus long Related:  LGBTLGBTQAIsexe et genre

Les pseudo-médecines Le « prosélytisme homosexuel » « Un droit à l’homosexualité (...) ne légitime pas pour autant le prosélytisme homosexuel. » (Christine Boutin) « Il faut sanctionner le prosélytisme homosexuel. » (Jean-Marie Le Pen) Tiré du vocabulaire religieux, où il désigne le zèle déployé pour répandre la foi et faire des adeptes, le concept de prosélytisme est l’un des lieux communs de la rhétorique homophobe. À travers les connotations péjoratives attachées à ce terme, l’homosexualité apparaît comme une sorte de secte souterraine désireuse de s’étendre, un réseau insidieux et néanmoins très puissant, traversant les milieux sociaux et les nations diverses. L’homosexualité, une « contre-religion » Par ailleurs, cette idée de prosélytisme homosexuel permettrait enfin d’expliquer la « prolifération » paradoxale des homosexuels en dépit de leur stérilité supposée : « Ils ont beau ne pas se reproduire, on en voit davantage chaque année » (Tristan Bernard). au vingtième siècle, dans l’Allemagne nazie notamment ; « être de la chapelle » ;

Témoignages: Ces choses qui coincent quand des lesbiennes voient un.e gynécologue Après la diffusion du témoignage d’Anne-Sophie face à une interne en gynécologie aux compétences douteuses, nous avons lancé un appel à témoins pour donner la parole à d’autres femmes ayant rencontré des difficultés similaires face à des praticien.ne.s censé.e.s être à même d’accueillir toutes les femmes, quelle que soit leur orientation sexuelle. Pour rappel, afin de limiter ce type de problèmes, un annuaire des gynécologues, médecins généralistes et sages-femmes respectant les bisexuelles, les lesbiennes et les personnes trans’ a été élaboré par les responsables du site Gynandco. Sandra: «Elle revient avec un phallus et un préservatif» Il y a quelques années je suis allée voir une gynécologue dans le quartier de l’Horloge, je crois, à côté du musée Beaubourg à Paris, pour un problème somme toute bénin. J’avais dans les 27 ans, et comme je voyais cette praticienne pour la première fois, j’étais timide et assez nerveuse. Un jour, on a parlé d’un vaccin pour le col de l’utérus.

Allodoxia | Observatoire critique de la vulgarisation German Homeopathy Companies Pay Journalist who Smears UK Academic A consortium of pharmaceutical companies in Germany have been paying a journalist €43,000 to run a set of web sites that denigrates an academic who has published research into their products. These companies, who make homeopathic sugar pills, were exposed in the German newspaper Süddeutsche Zeitung in an article, Schmutzige Methoden der sanften Medizin (The Dirty Tricks of Alternative Medicine.) This story has not appeared in the UK media. The newspaper accuses the companies of funding the journalist, Claus Fritzsche, to denigrate critics of homeopathy. The newspaper said, It is simple to use Google to pillory someone: all it needs is a professional-looking Web page in which a person’s credibility is undermined. Edzard Ernst was the first Professor of Complementary Medicine and held the Laing Chair at the University of Exeter in South-West England. And that is what Edzard Ernst has done over the past two decades. For his efforts, Ernst is continuously attacked.

Le Sénat décide que la discrimination envers les transsexuels sera désormais réprimée Le Sénat a inscrit à l'unanimité, jeudi, la discrimination envers les transsexuels dans la liste des discriminations punies par le code pénal, dans le cadre du débat sur le projet de loi contre le harcèlement sexuel. Un amendement consensuel, rédigé sur la base d'un sous-amendement du gouvernement et de plusieurs amendements des écologistes, de l'UMP, du PS et du groupe CRC (communistes), a été adopté en ce sens. Il ajoute le critère de "l'identité sexuelle" à l'article du code pénal qui réprime les discriminations, afin de reconnaître la transphobie parmi ces discriminations interdites. L'homophobie est déjà, depuis 2001, introduite dans le code pénal par le biais du critère de "l'orientation sexuelle", parmi les discriminations prohibées.

Debi Jackson, Mother Of Transgender Child, Gives Moving Speech “My daughter is six years old. She transitioned, which means she changed her outward appearance from male to female and started living full time as her true gender, when she was four. Until that point she was quite a rough and tumble little boy with a buzz cut and a shark tooth necklace.” And so begins the absolutely beautiful speech Debi Jackson gave earlier this year about her transgender daughter, AJ, at the Unity Temple on the Plaza in Kansas City. But the best part of the video may be when Jackson addresses the comments she’s heard about her daughter and sets the record straight about statements like you “wanted a girl so you turned your child into one” and “kids have no idea what they want or who they are — my kids wants to be a dog, should I let him?” Spend six minutes and get to know Jackson and her family a little better.

Les hommes qui participent aux tâches ménagères ont moins de relations sexuelles Pour une femme, voir son mari vider le lave-vaisselle ou plier le linge a sans doute quelque chose de gratifiant, mais est-ce pour autant sexy? Si on en croit les médias, la réponse est souvent oui. «Monsieur, vous voulez davantage de sexe? Faites une lessive», tel était le titre d'un article de CBS News, en 2009. Et selon Naomi Wolf, «des recherches ont montré que le truc le plus érotique qu'un homme puisse faire, c'est la vaisselle». Sheryl Sandberg, directrice générale de Facebook et auteure d’un livre sur un «nouveau féminisme» (Lean In), en rajoute une couche. publicité Mais une nouvelle étude, publiée dans l'American Sociological Review, jette aujourd'hui le soupçon sur cette joyeuse idylle féministe. «Les couples où les hommes participent davantage aux tâches ménagères effectuées habituellement par les femmes déclarent avoir des relations sexuelles moins fréquentes. Plus de rapports parmi les couples «traditionnels» Fluidité des rôles sexuels acceptée chez les plus jeunes

On quack cancer cures, and "alternative medicine" as religion I loved Science Blogs contributor Orac before I was diagnosed with cancer. I love him a whole lot more now. I'll get to why in a moment, but I want to share something personal first (cracks knuckles). Well-meaning friends have suggested I try coffee enemas and Burzynskian "antineoplastons" and oxygen therapy to cure my breast cancer; others have told me the reason some of my cells went mutinous is because I offended the Great Invisible Beardy Man in the Sky. Dude, I've heard it all. I am active on Twitter in talking about cancer, sharing the experience of my treatment (which fucking sucks), and connecting with fellow persons with cancer. One of those fellow travelers yesterday tweeted this link, which praises the work of "ND" Judy Seeger. Let me be blunt: I think people who sell fake cancer cures are murderers. I hate radiation treatment, by the way. Green smoothies are great, but they alone cannot cure cancer. Anyway, about Orac. If I had fake cancer, I'd totally use fake cancer cures.

Sur l’utilisation de l’homosexualité dans la publicité 10 Theories About How Lesbians Have Sex From Straight People In History A favorite historical genre is “faux sociological studies of human sexuality that say crazy-ass shit about lesbians,” and though they were a huge trend in the 1950s and 60s there is a deep and rich history of mostly straight men speculating on or reporting about what women do in bed together in the name of research and information and anthropology and definitely not because it’s sexy to read about. Most of these excerpts come from or were found because of Sapphistries: A Global History of Love between Women by Leila Rupp and Surpassing the Love of Men by Lillian Faderman. 1. Probably the devil is involved “They do not put flesh to flesh in the sense of the genital organ of one within the body of the other, since nature precludes this, but they do transform the use of the member in question into an unnatural one, in that they are reported to use certain instruments of diabolical operation to excite desire.” 2. 3. “Kissing and hugging […] exactly like a man with women.” 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

«Il n’existe pas 2 sexes (mâle et femelle) mais 48» Berlin, 19 août 2009, Championnats du monde, finale du 800 mètres «dames» : la Sud-Africaine Caster Semenya, 18 ans, accomplit un véritable exploit en courant la finale du 800 mètres féminin en 1 minute 55 secondes 45 centièmes. Sa victoire est de courte durée. À peine la course finie, le staff des équipes rivales et les journalistes sportifs accusent la championne d’être un homme. L’accès aux toilettes pour dames lui est interdit (alors qu’elle urine avec une vulve). Le grand public lui-même s’émeut : «La règle qu’on nous a apprise à l’école : XY : un pénis et deux testicules, XX : un vagin et deux ovaires, c’est à peine si on nous avait parlé des exceptions», s’interroge un internaute. «Les controverses soulevées par le test de féminité (3) ont ainsi contraint le milieu médico-sportif à prendre en compte les niveaux pluridimensionnels de l’identité sexuée et à s’interroger sur la définition de la «vraie femme» : définition impossible», affirme la chercheuse Anais Bohuon.

Autisme : les « délires scientifiques » des psychanalystes - À propos du film « Le Mur ou la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme » par Brigitte Axelrad - SPS n° 299, janvier 2012 « La psychanalyse n’est pas une science. Elle n’a pas son statut de science, elle ne peut que l’attendre, l’espérer. C’est un délire — un délire dont on attend qu’il porte une science. On peut attendre longtemps ! Jacques Lacan, Ornicar ? « Le point fondamental de mon attitude en tant qu’analyste c’est le fait d’abdiquer l’idée d’une progression » Un psychanalyste dans « Le Mur ou la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme » Dans un reportage de 52 minutes intitulé « Le Mur ou la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme » (Océan Invisible Productions) [1], destiné à faire le point sur la conception psychanalytique de l’autisme, Sophie Robert recueille les conceptions de dix pédopsychiatres et psychanalystes [2], dont quelques-uns parmi les plus grands spécialistes français. Le documentaire de Sophie Robert tente d’apporter quelques éléments de réponse à ces questions en s’appuyant sur le discours des psychanalystes eux-mêmes. Références

Related: