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Ma thérapie « ex-gay », ou comment je ne suis pas devenu hétéro

Ma thérapie « ex-gay », ou comment je ne suis pas devenu hétéro
Au lycée, mes parents m’ont fait suivre une thérapie pour que j’arrête d’aimer les garçons. Elle a bien failli me tuer. C’est arrivé au début de ma première année de lycée. Alors que je rentrais à la maison, j’ai trouvé ma mère en train de pleurer, assise sur son lit. Elle avait fouillé dans mes e-mails et était tombée sur un message dans lequel je confessais avoir un faible pour un de mes camarades de classe. « Est-ce que tu es homo ? Dès le lendemain, elle me tendait une pile de documents imprimés, trouvés sur le Web, à propos de la « réorientation » sexuelle et des remèdes pour soigner l’homosexualité. « Les gays ont un mode de vie solitaire » Ma mère m’a alors demandé si je souhaitais fonder une famille un jour, et puis m’a posé cette question : « S’il existait une pilule qui pourrait te rendre hétéro, est-ce que tu la prendrais ? Jusque là, je n’avais jamais réfléchi aux implications que mon attrait pour les garçons allait avoir sur le reste de ma vie. L’article le plus long

http://rue89.nouvelobs.com/2012/07/15/ma-therapie-ex-gay-ou-comment-je-ne-suis-pas-devenu-hetero-233827

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Le Sénat décide que la discrimination envers les transsexuels sera désormais réprimée Le Sénat a inscrit à l'unanimité, jeudi, la discrimination envers les transsexuels dans la liste des discriminations punies par le code pénal, dans le cadre du débat sur le projet de loi contre le harcèlement sexuel. Un amendement consensuel, rédigé sur la base d'un sous-amendement du gouvernement et de plusieurs amendements des écologistes, de l'UMP, du PS et du groupe CRC (communistes), a été adopté en ce sens. Il ajoute le critère de "l'identité sexuelle" à l'article du code pénal qui réprime les discriminations, afin de reconnaître la transphobie parmi ces discriminations interdites. L'homophobie est déjà, depuis 2001, introduite dans le code pénal par le biais du critère de "l'orientation sexuelle", parmi les discriminations prohibées. (AFP)

Les hommes qui participent aux tâches ménagères ont moins de relations sexuelles Pour une femme, voir son mari vider le lave-vaisselle ou plier le linge a sans doute quelque chose de gratifiant, mais est-ce pour autant sexy? Si on en croit les médias, la réponse est souvent oui. «Monsieur, vous voulez davantage de sexe? Faites une lessive», tel était le titre d'un article de CBS News, en 2009.

Témoignages: Ces choses qui coincent quand des lesbiennes voient un.e gynécologue Après la diffusion du témoignage d’Anne-Sophie face à une interne en gynécologie aux compétences douteuses, nous avons lancé un appel à témoins pour donner la parole à d’autres femmes ayant rencontré des difficultés similaires face à des praticien.ne.s censé.e.s être à même d’accueillir toutes les femmes, quelle que soit leur orientation sexuelle. Pour rappel, afin de limiter ce type de problèmes, un annuaire des gynécologues, médecins généralistes et sages-femmes respectant les bisexuelles, les lesbiennes et les personnes trans’ a été élaboré par les responsables du site Gynandco. Sandra: «Elle revient avec un phallus et un préservatif» Il y a quelques années je suis allée voir une gynécologue dans le quartier de l’Horloge, je crois, à côté du musée Beaubourg à Paris, pour un problème somme toute bénin. J’avais dans les 27 ans, et comme je voyais cette praticienne pour la première fois, j’étais timide et assez nerveuse.

Une soirée chez les hétéronormaux « Le mauvais genre C’était une soirée comme une autre, autour d’une bière, avec des potes hétéros de gauche. Le genre de soirée "décontract" où on parle d’un peu tous les sujets de la terre : les élections, le taf, l’ambiance de la ville, et forcément, de cul. Ca a commencé avec les trans qui ont des problèmes psychologiques, pour en arriver à la rareté de l’orgasme féminin… des sujets normaux quoi, avec une analyse normale. Mais la soirée se gâte quand, rejoignant un second groupe de mecs de gauche, j’évoque le précédent débat sur la transexualité qui dérive par des voies obscures sur l’homosexualité. Là, l’un d’eux me sort : "de toute façon les homos c’est déjà un peu des femmes". Moment d’étonnement… What the… ??!

«Il n’existe pas 2 sexes (mâle et femelle) mais 48» Berlin, 19 août 2009, Championnats du monde, finale du 800 mètres «dames» : la Sud-Africaine Caster Semenya, 18 ans, accomplit un véritable exploit en courant la finale du 800 mètres féminin en 1 minute 55 secondes 45 centièmes. Sa victoire est de courte durée. À peine la course finie, le staff des équipes rivales et les journalistes sportifs accusent la championne d’être un homme. Les épaules de Caster Semenya sont trop larges, son bassin trop étroit, sa poitrine trop plate, ses maxillaires trop carrées… «trop», «trop», «trop»… pour être considérée comme une «authentique femme». Le commentateur Mondenard déclare même sur Europe 1 «onze athlètes avaient une culotte et une seule avait un bermuda» (1).

Manifeste des enfants pédés - premier jet Vendredi 15 juin 5 15 /06 /Juin 13:46 Dés la naissance et jusqu’à la fin de la vie, l’ensemble des dispositifs sociaux et culturels tendent à nous produire comme sujets hétérosexuels. Ces dispositifs fonctionnent sur un mécanisme usé se décomposant à vitesse grand V et qui permettait jusqu’alors à l’hétérosexualité de s’imposer en règle naturelle et transcendante sans que rien ne justifie son existence en dehors des systèmes qui la re-produisent.

La Commission des droits de l'homme propose l'introduction de la notion de "genre" dans le droit français GENRE - La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a rendu ce jeudi 27 juin vers midi un avis, dans lequel elle recommande au gouvernement d’introduire la notion d’"identité de genre" dans le droit français, tout en ajoutant une série de propositions pour faciliter les conditions du changement d’état civil des personnes transsexuelles. Des propositions qui, si elles étaient adoptées, constitueraient une avancée majeure pour les "trans". La CNCDH avait été saisie par la ministre du droit des femmes, Najat Vallaud Belkacem, et la ministre de la justice, Christiane Taubira.

Au risque de radoter, la « théorie du genre » n’existe pas Gay pride à Paris, le 29 juin 2013 (Remy de la Mauviniere/AP/SIPA) C’est reparti de plus belle grâce à la « Manif pour tous ». Plus que jamais, on parle de « théorie du genre » en France pour dire tout et n’importe quoi. Obsession d’une partie de la droite, cette chose indéterminée permet de mélanger le sexe, la sexualité, l’orientation sexuelle et la fin du monde. Elle est devenu hautement politique et suspecte, au point que la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, par ailleurs ministre des Droits des femmes, a été obligée de nier l’existence d’une telle théorie. A juste titre, même si les explications sont un peu courtes :

LGBT: la lutte de la rue aux ministères Après la marche des fiertés, Thierry Schaffauser de minorites.org revient sur la situation des LGBT en France-Bretagne et en France. Au-delà des promesses électorales, les luttes doivent continuer. Coup de gueule. Je vis au Royaume-Uni depuis 2007. Ici, l’égalité des droits existe officiellement depuis que le Civil Partnership Act reconnait aux couples de même sexe les mêmes droits qu’aux couples hétérosexuels. L’égalité des sexes dès le plus jeune âge “Nous traitons les enfants comme des individus plutôt qu’en fonction de leur sexe”, explique Lotta Rajalin, la directrice d’Egalia. Car les écoles maternelles sont censées combattre la répartition traditionnelle des rôles entre les sexes, promouvoir l’égalité et laisser les enfants se forger librement leur propre identité. C’est ce que préconise la loi sur l’enseignement de la petite enfance de 1998. Mais, quinze ans après, la répartition traditionnelle des rôles entre les sexes perdure dans un grand nombre d’établissements. Les contrôles des écoles maternelles municipales effectués par l’inspection académique en 2009 et en 2010 ont révélé qu’une commune sur trois ne s’associait pas activement à l’application de cette pédagogie axée sur la prévention des stéréotypes et sur l’égalité des sexes, que prévoit le programme sur la petite enfance.

J’ai été élevé par des parents polyamoureux Peu de symboles culturels ont autant de poids que la famille nucléaire – celle qui est composée de deux parents hétérosexuels, deux enfants, un chien et une jolie maison délimitée par une petite clôture blanche. Je n'ai absolument rien contre ce type de structures familiales – mais je n'ai pas du tout été élevé ainsi. Mes parents sont polyamoureux, un mélange de grec et de latin pour désigner la non-monogamie amoureuse avec le consentement de chacun des partenaires concernés. Enfant, je vivais avec mon père, ma mère, le partenaire de ma mère, et pendant un temps, le partenaire du partenaire de ma mère. Ma mère pouvait avoir jusqu'à quatre partenaires à la fois. Mon père en avait un aussi.

Le diable se niche dans le genre On signale depuis quelques jours un phénomène étrange dans le petit monde des catholiques conservateurs. Jusque-là, le rôle du Diable y était tenu par un mâle drapé de rouge, aux cornes pointues de petit bouc, les yeux coiffés de sourcils en accent circonflexe. Son nom variait selon l’emploi: Belzébuth, Asmodée, Méphistophélès, Lucifer, Satan… Mais à ce comédien, dont les traits avaient pourtant traversé les siècles, d’aucuns préfèrent désormais une universitaire américaine à cheveux gris, au regard à la fois doux et ferme. J’ai nommé Judith Butler, figure de proue des études sur le genre. Bousculée lors de la cérémonie qui a fait d’elle une docteure honoris causa de l’Université de Bordeaux-III, début octobre, l’auteure de Trouble dans le genre payait ainsi le prix d’une polémique très franco-française sur l’introduction de la notion de genre dans les programmes de sciences de la vie et de la terre (SVT) des classes de 1re.

Natation : Mélanie Hénique victime d’une agression homophobe La médaillée mondiale Mélanie Hénique a porté plainte, vendredi 3 juillet, pour agression homophobe après avoir été insultée et rouée de coups il y a huit jours à Amiens, rapporte la nageuse, qui a eu le nez cassé et a dû se faire opérer. « J'étais avec deux amies vendredi dernier [le 26 juin] et on sortait d'un restaurant. Quatre mecs nous regardaient, ils nous ont demandé des cigarettes, mais je sentais que ce n'était pas que pour ça », a témoigné la jeune femme de 23 ans, médaillée de bronze sur 50 m papillon aux Mondiaux de 2011. Passée sur la table d’opération mardi, elle se souvient : « On allait repartir, mais ils ont commencé à nous insulter et tout s'est enchaîné très vite. Un des gars nous a bloquées, je n'ai rien vu venir, le mec m'a frappée, j'étais complètement sonnée, je ne sais pas ce qu'il s'est passé après, j'ai vu mes amies par terre.

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