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C I N E M A T I Q U E

C I N E M A T I Q U E
Chères lectrices, chers lecteurs, Après l'Erotisme, la Mort et le Cinéma lui-même, voici un tout nouveau questionnaire cinéphilique qui, je l'espère, saura remporter tous vos suffrages. Comme à l'accoutumée, je le laisserai quelques jours sans mes propres réponses, pour éviter toute espèce d'influence, avant de publier mes vingt propositions. Chacun est appelé à faire entendre sa voix. Toutes seront légitimes. Je m'engage à ce que chaque participation soit publiée sur Cinématique, et en toute transparence.

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Analyse de film Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie du cinéma ou l'analyse de film (ou analyse filmique) ou (vieilli) la filmologie est un ensemble très varié de méthodes de recherche sur la signification, l'esthétique, la structure, la technique voire l'intérêt sociologique ou historique d'un objet filmique. La méthode d'analyse varie suivant le film. L'exercice proprement dit figure au programme de nombreux examens (BTS audiovisuel, licence de cinéma) ou concours d'écoles de cinéma publiques (Fémis, ENSLL, ESAV, INSAS) ou privées, françaises ou étrangères. L'analyse de film constitue le principal enseignement théorique du cinéma à l'Université, parallèlement à l'histoire du cinéma.

Le cinéma sur le divan Est-ce un hasard si le cinéma et la psychanalyse, dont les chemins se sont souvent croisés, sont nés à la même époque ? 1895. Alors que Sigmund Freud et Joseph Breuer publient leurs révolutionnaires Etudes sur l'hystérie, les frères Lumière mettent au point le "cinématographe". glossaire » Mes remerciements à Jean-Pierre Berthomé, qui m’a permis d’utiliser le glossaire qu’il avait rédigé pour les modules cinéma de la licence professionnelle Cian : analogique – Se dit de tout système de reproduction des images et du son fondé sur l’interprétation des données sous forme de variations continues de leur grandeur physique. Le film et la bande vidéo classiques sont des systèmes analogiques, au même titre que l’enregistrement du son sur les disques vinyl ou sur bande magnétique traditionnelle. Ces systèmes s’opposent aux procédés numériques qui échantillonnent un nombre limité d’informations et les traduisent sous forme d’informations binaires en vue de leur transmission, de leur stockage et/ou de leur restitution. Le système d’interprétation et de stockage des données étant indépendant du support physique de leur conservation, la bande magnétique et le film peuvent supporter aussi bien des informations numériques qu’analogiques. – le plan moyen, qui cadre le corps en pied ;

Barry Lyndon - analyse du film de Stanley Kubrick Si 2001 avait le mérite de donner à la Science-Fiction cinématographique les lettres de noblesse métaphysique qu'elle méritait depuis au moins Metropolis, Barry Lyndon reste d'après moi le chef-d'œuvre de Stanley Kubrick. C'est son film le plus touchant, le plus parfait, le plus riche et surtout le plus humain. Humain, oui, dans la caractérisation de ses personnages, humain dans sa photographie en lumière naturelle, humain dans son récit d'apprentissage digne des plus grandes œuvres littéraires (on flirte parfois avec Stendhal). A l'époque de la sortie du film, tout le monde s'y est trompé, et beaucoup s'y trompe encore. On a qualifié Barry Lyndon d'œuvre cynique alors qu'elle est profondément humaniste et surtout on s'est focalisé sur des détails aussi triviaux (tout en étant essentiels) que la performance du Di Caprio de l'époque, Ryan O'Neal, ou l'utilisation de la pellicule extra-sensible de la NASA pour les scènes éclairées à la bougie. Kubrick Multimedia Film Guide

Wanda de Barbara Loden (1970) - Analyse et critique du film Porté à bout de bras, Wanda est un projet personnel qui tenait à cœur à Barbara Loden, réalisatrice, scénariste et interprète d’un long-métrage qui demeurera son seul et unique film. Projeté au Festival de Venise en 1971, il en repartira avec le Prix International de la Critique alors qu’il était parti bredouille du Festival du Cannes où il fut présenté dans la section parallèle l‘année précédente. Il restera inédit dans les salles françaises jusqu’en juillet 2003. Après avoir joué pour Elia Kazan, dans des rôles d’abord secondaires puis plus importants comme celui de la femme de Warren Beatty dans La Fièvre dans le sang (1960) Barbara Loden s’éloigne peu à peu du système hollywoodien dans lequel elle ne se reconnaît plus. Son mari, immense cinéaste de son état, auteur de America America (1963) ou l’Arrangement (1969) ne l’engage pas sur ce dernier mais lui préfère Faye Dunaway qui avait tourné Bonnie and Clyde (1967) sous la direction d'Arthur Penn.

ACTUALITÉS Dernier ajout – vendredi 7 novembre 2014. Edito Etoiles de la redaction Films en Une Akira Kurosawa : l’art du mouvement dans la mise en scène Qu’est ce qui donne de la force et de l’émotion dans les plans au cinéma ? Si évidement il faut faire de nombreux parallèles avec la photo, pour les lignes, la règle d’or ou encore les couleurs, c’est dans le mouvement que le plan trouve toute sa force cinématographique. Alors forcément, quand un œil avisé se penche sur la question, en utilisant un maître de ce médium, cela donne une vidéo passionnante. La Cérémonie de Nagisa Ôshima (1971) - Analyse et critique du film Au tournant des années 70, Nagisa Ôshima est marqué comme l’ensemble de son pays par la mort de Yukio Mishima par éventrement. Le choc lui inspire une œuvre sur le seppuku, interrogeant le suicide dans la culture japonaise comme acte de protestation politique. La fin spectaculaire et dérisoire de l’écrivain ne saurait faire oublier rappelle, au contraire, quel nationaliste réactionnaire il a été. La Cérémonie sera un film sur une grande famille, allégorie de la nation d’après-guerre, dysfonctionnelle, rigide, dominée par un patriarche, géniteur et amant de chacune des femmes du foyer. De 1947 à 1971, de l’enfance au constat de sa disparition pour le protagoniste, la mise à jour d’une structure incestueuse, réduisant ses membres à la soumission et la destruction de soi. Pour incarner Kazuomi le grand-père, Ôshima fait appel à Kei Sato, dans un registre inquiétant inattendu pour cette figure populaire (le cinéaste est coutumier des contre-emplois, tel Beat Takeshi dans Furyo).

Principes de base du cinéma La lumière est à la base de toute vision, c'est elle qui (se) réfléchit, module, sculpte, met en valeur ou cache… C'est elle aussi qui contient les couleurs et les formes, les objets se contentent de les réfléchir ou de les absorber. Nous verrons aussi que la caméra, n'est pas que l'œil du réalisateur au sens figuré, technologiquement aussi, elle est très proche du fonctionnement de l'œil… Donc, commençons par les bases ! Composition de la lumière La lumière est un rayonnement électromagnétique visible par l'œil humain, qui se se propage en ligne droite dans le vide de l’espace à la vitesse de 300 000 km/s. Mais sur terre dès qu'elle rencontre une surface ou un objet elle se diffuse ou se réfléchit. La lumière du soleil permet bien sûr de voir mais est aussi la première source de chaleur et d'énergie des écosystèmes terrestres, via la photosynthèse.

La Pendaison de Nagisa Ôshima (1968) - Analyse et critique du film « Êtes-vous pour ou contre l’abolition de la peine de mort ? Selon un récent sondage du ministère de la Justice, 71 % étaient contre l’abolition, 16 % pour et 13 % indécis. Mais vous, les 71 %, avez-vous jamais vu le lieu de l’exécution ? » En rejoignant les rangs de l’ATG en 1968, fief du cinéma nippon indépendant, Ôshima entend pourtant encore parler aux 71%. L'image et ses codes Samedi 7 décembre, la 20ème saison du dispositif régional « Passeurs d’Images » s’est clôturée à la salle nouvellement inaugurée du Grand Sud, à Lille. L’ambiance était chaleureuse et conviviale, tant lors des discours des personnalités que durant les travaux des groupes de jeunes réalisateurs. Aux côtés de ceux-ci, les représentants des structures partenaires, les intervenants, les financeurs et quelques « anciens » du réseau ont répondu à l’appel et sont donc venus nombreux soutenir le dispositif. Plus de 150 personnes se sont déplacées ce samedi 7 décembre, venues des villes de Lille, Armentières, Béthune, Dunkerque, Boulogne, Douai, Beuvrages… Lire la suite

Rêves (film, 1990) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Daio wasabi farm, lieu de tournage du dernier sketch. Rêves (Yume) est un film japonais réalisé par Akira Kurosawa, sorti en 1990. Ishirô Honda est crédité en tant que consultant à la création.

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