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C I N E M A T I Q U E

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accueil » Spectres du cinéma Silence... Action ! | Critiques, Blu-ray & Actualité du Cinéma Analyse de film Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie du cinéma ou l'analyse de film (ou analyse filmique) ou (vieilli) la filmologie est un ensemble très varié de méthodes de recherche sur la signification, l'esthétique, la structure, la technique voire l'intérêt sociologique ou historique d'un objet filmique. La méthode d'analyse varie suivant le film. L'exercice proprement dit figure au programme de nombreux examens (BTS audiovisuel, licence de cinéma) ou concours d'écoles de cinéma publiques (Fémis, ENSLL, ESAV, INSAS) ou privées, françaises ou étrangères. L'analyse de film constitue le principal enseignement théorique du cinéma à l'Université, parallèlement à l'histoire du cinéma. Historique[modifier | modifier le code] De la justification en tant qu'art (1908) aux avant-gardes impressionnistes des années 1920[modifier | modifier le code] Après 1945, la filmologie[modifier | modifier le code] Années 1950 : théories ontologiques[modifier | modifier le code] Christian Metz

Cine-Asie | L'actualité ciné, anime & série d'Asie !Cine-Asie | L'actualité ciné, anime & série d'Asie ! Le cinéma sur le divan | Psychanalyse | Monde Est-ce un hasard si le cinéma et la psychanalyse, dont les chemins se sont souvent croisés, sont nés à la même époque ? 1895. Alors que Sigmund Freud et Joseph Breuer publient leurs révolutionnaires Etudes sur l'hystérie, les frères Lumière mettent au point le "cinématographe". Pour le psychanalyste Andrea Sabbadini, la vision d'un film se rapproche du travail psychanalytique : pendant une période donnée, le spectateur est comme retranché du monde, hors du temps réel, et projeté dans un espace imaginaire où des vies entières peuvent se dérouler en quelques dizaines de minutes. Franck Garbarz

CloneWeb | L'actualité des héros au quotidien ! Wanda de Barbara Loden (1970) - Analyse et critique du film Porté à bout de bras, Wanda est un projet personnel qui tenait à cœur à Barbara Loden, réalisatrice, scénariste et interprète d’un long-métrage qui demeurera son seul et unique film. Projeté au Festival de Venise en 1971, il en repartira avec le Prix International de la Critique alors qu’il était parti bredouille du Festival du Cannes où il fut présenté dans la section parallèle l‘année précédente. Il restera inédit dans les salles françaises jusqu’en juillet 2003. Après avoir joué pour Elia Kazan, dans des rôles d’abord secondaires puis plus importants comme celui de la femme de Warren Beatty dans La Fièvre dans le sang (1960) Barbara Loden s’éloigne peu à peu du système hollywoodien dans lequel elle ne se reconnaît plus. Son mari, immense cinéaste de son état, auteur de America America (1963) ou l’Arrangement (1969) ne l’engage pas sur ce dernier mais lui préfère Faye Dunaway qui avait tourné Bonnie and Clyde (1967) sous la direction d'Arthur Penn.

Le blog de Cheeky, le meilleur du court métrage d'animation 3D Découverte du projet de court métrage d'animation 3D Money Time et appel au Crowdfunding pour soutenir le projet. La Cérémonie de Nagisa Ôshima (1971) - Analyse et critique du film Au tournant des années 70, Nagisa Ôshima est marqué comme l’ensemble de son pays par la mort de Yukio Mishima par éventrement. Le choc lui inspire une œuvre sur le seppuku, interrogeant le suicide dans la culture japonaise comme acte de protestation politique. La fin spectaculaire et dérisoire de l’écrivain ne saurait faire oublier rappelle, au contraire, quel nationaliste réactionnaire il a été. La Cérémonie sera un film sur une grande famille, allégorie de la nation d’après-guerre, dysfonctionnelle, rigide, dominée par un patriarche, géniteur et amant de chacune des femmes du foyer. De 1947 à 1971, de l’enfance au constat de sa disparition pour le protagoniste, la mise à jour d’une structure incestueuse, réduisant ses membres à la soumission et la destruction de soi. Pour incarner Kazuomi le grand-père, Ôshima fait appel à Kei Sato, dans un registre inquiétant inattendu pour cette figure populaire (le cinéaste est coutumier des contre-emplois, tel Beat Takeshi dans Furyo).

Les écrans de Claire La Pendaison de Nagisa Ôshima (1968) - Analyse et critique du film « Êtes-vous pour ou contre l’abolition de la peine de mort ? Selon un récent sondage du ministère de la Justice, 71 % étaient contre l’abolition, 16 % pour et 13 % indécis. Mais vous, les 71 %, avez-vous jamais vu le lieu de l’exécution ? » En rejoignant les rangs de l’ATG en 1968, fief du cinéma nippon indépendant, Ôshima entend pourtant encore parler aux 71%. Sur la voix d’Ôshima lui-même (qui sut rapidement s’imposer comme une personnalité médiatique) le film s’ouvre sur une vue aérienne d’un véritable lieu d’exécution, agrémenté au montage de plans dessinés de l’institution. Allégorie de l’aliénation, le lien rompu entre mémoire et identité de R. le pose dans une position de blancheur impassible, un statut d’ignorance agissant comme un révélateur sur une cohorte de représentants d’Etat qu’Ôshima ne se prive pas de mettre en scène comme de fieffés imbéciles (l’homme d’église, quoique redondant et impuissant, s’avérant le moins insensé du cortège). DISTRIBUTEUR : CARlotta

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