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Atlas historique - Le front Ouest entre 1915 et 1916

Atlas historique - Le front Ouest entre 1915 et 1916
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Les premières lignes près du saillant de Saint-Mihiel et la garnison de Verdun en janvier et début février 1916. Les premières lignes près du saillant de Saint-Mihiel et la garnison de Verdun en janvier et début février 1916. Afficher les infos Description : Visite du colonel Ordioni du 366e régiment d'infanterie au ravin de la Mort. Date : Janvier - Février 1916 Lieu : France / Lorraine / Meuse / Verdun / Fromezey / Camp de La Madeleine / Fort de Douaumont / Les Eparges / Landrecourt / Béthincourt / Moulainville / Fort de Moulainville / Marre / Charny-sur-Meuse / Tranchée de Calonne / Trésauvaux / Montgrignon / Montfaucon-d\'Argonne / Esnes-en-Argonne / Malinbois / Ravin de la Mort / Mesnil-sous-Côtes Photographe : Dangereux Origine : SPA - ECPAD Référence : SPA-3-J-140 Au mois de janvier 1916, Verdun est pour le commandement français d’une importance mineure, c’est ainsi qu’une grande partie de l’artillerie des forts est retirée pour servir ailleurs. Lancer la galerie photo

Présentation de la Bataille de Verdun - Mémorial de Verdun La bataille de Verdun commence le 21 février à 7h15 avec un déluge de feu sur les forts et les tranchées. Pendant 10 mois, Français et Allemands vont s'affronter. Le chef de l'état major allemand Erich Von Falkenhayn veut en finir avec une guerre de position qui dure depuis la bataille de la Marne, commencée dix-huit mois plus tôt. Les Poilus résistent mais perdent le fort de Douaumont. Le 1er juillet, l'offensive sur la Somme est lancée. INA / Jalons : La mobilisation générale du 2 août 1914 en France et le départ des soldats pour le front La crise balkanique déclenchée à la suite de l'assassinat le 28 juin à Sarajevo de l'archiduc héritier d'Autriche-Hongrie François Ferdinand et le jeu des alliances font que la France décrète le 1er août 1914 la mobilisation générale. Cette mobilisation se déroule dans les meilleures conditions : aucun plan de grève générale ne fut mis en application pour tenter de s'opposer à la guerre, aucune manifestation pacifiste, pourtant nombreuses au cours du mois de juillet, ne vint s'opposer à l'esprit "d'union sacrée" qui s'installe dans le pays. Surtout, les conseils de guerre n'ont retenu à peu près aucun cas réel de désertion et le nombre d'insoumis fut infime. Si la mobilisation s'est donc déroulée dans les meilleures conditions, il ne faut toutefois pas en conclure trop facilement que les Français sont partis à la guerre avec "enthousiasme". Fabrice Grenard Le reportage offre plusieurs intérêts et permet d'illustrer plusieurs thèmes.

La région fortifiée de Verdun en février 1917 La région fortifiée de Verdun en février 1917. Afficher les infos La région fortifiée de Verdun en février 1917. Description : Dans les décombres du fort de Vaucherauville, situé à 5 km au nord-ouest de Verdun, l'opérateur du Service Photographique et Cinématographique de l'Armée (SPCA) Albert Samama-Chikli pose avec son appareil au milieu des ruines. Date : Février - Mars 1917 Lieu : Charny-sur-Meuse / Mort-Homme / Fort de Douaumont / Bois Chauffour / Bras-sur-Meuse / Meuse / Fromeréville-les-Vallons / Rampont / Bois Bourrus / Ferme la Claire / Fleury-devant-Douaumont / Bezonvaux / Fort de Vacherauville / Verdun / Côte de Froide Terre / Bezonvaux / Ravin de la Rousse / Chapelle Sainte-Fine / Bois des Caurières / Chattancourt / Meurthe-et-Moselle / Lorraine / France. Photographe : Samama-Chikli Albert Origine : SPCA - ECPAD Référence : SPA-49-L-2249 Depuis l’offensive victorieuse du 15 décembre 1916, la région fortifiée de Verdun reste relativement calme. Lancer la galerie photo

Bataille de Verdun (1916) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est la plus longue et l'une des batailles les plus dévastatrices de la Première Guerre mondiale et de l'histoire de la guerre. Verdun apparaît comme le lieu d’une des batailles les plus inhumaines auxquelles l’homme s'est livré : l'artillerie y cause 80 % des pertes, le rôle des hommes y consiste surtout à survivre — et mourir — dans les pires conditions sur un terrain transformé en enfer, tout cela pour un résultat militaire nul. Alors que, côté allemand, ce sont pour l'essentiel les mêmes corps d'armée qui livreront toute la bataille, l'armée française fera passer à Verdun, par rotation, 70 % de ses Poilus, ce qui contribua à l'importance symbolique de cette bataille et à la renommée du général Pétain qui commanda la première partie de la bataille. Verdun sera, comme la Somme, une terrible leçon que certains théoriciens militaires allemands sauront comprendre.

ressources_premiere_guerre_mondiale.pdf (Objet application/pdf) Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Afficher les infos Vues de la région fortifiée de Verdun et du saillant de Saint-Mihiel en janvier 1916. Description : Dans un boyau de communication entre deux tranchées à Damloup. Date : Janvier 1916 Lieu : / Lorraine / Meuse / Damloup / Paroches Photographe : Dangereux Origine : SPA - ECPAD Référence : SPA-2-J-19 Vues de la région fortifiée de Verdun en janvier 1916. Lancer la galerie photo La bataille de la Marne : l'infanterie au combat | L'histoire par l'image Contexte historique 1914, la guerre des plans La bataille de la Marne est une série d’affrontements à l’est de Paris, se déroulant pour l’essentiel entre le 6 et le 9 septembre 1914. Ces combats sont la résultante de la mise en œuvre ratée des plans d’Etat-major prévus par les deux belligérants. Côté français, le plan XVII consistait en une offensive de grande envergure vers les territoires perdus d’Alsace et de Lorraine. Après quelques succès initiaux, ces opérations se soldent par un recul massif et profond devant l’avancée allemande. Analyse des images Mettre en scène l’irrésistible assaut des troupes françaises La peinture à l’huile des combats de Barcy, petite commune au nord de Meaux, en Seine-et-Marne vise à rendre de façon emphatique la violence des combats. Interprétation « Offensive à outrance » et propagande Si ces images ont quelque pudeur à montrer les pertes françaises, c’est à coup sûr pour mieux mettre en relief celles subies par l’ennemi. Bibliographie Pour citer cet article

Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918 Les taxis de la Marne | L'histoire par l'image Contexte historique Des taxis parisiens aux taxis de la Marne La Compagnie Française des Automobiles de Place, plus tard dite « G7 » (du fait que ses véhicules étaient immatriculés G7 par la préfecture), est fondée le 4 mars 1905 par le baron Rognat. Dès 1905, après des essais comparatifs, la Compagnie choisit les véhicules Renault de type AG à 8 chevaux et deux cylindres pour son parc automobile de taxis parisiens. Dès septembre 1914, le gouvernement prévoit de réquisitionner des taxis pour évacuer de Paris les archives du ministère de la Guerre en cas de menace allemande et, à cet effet, constitue une réserve permanente de véhicules. Analyse des images Les taxis Renault La première photographie présente de face et de près un véhicule AG-1 immatriculé 2862-G7. La deuxième photographie montre la plaque vissée dans la cabine de tous les véhicules, qui indique les règles et tarifs en vigueur. Interprétation La légende des taxis de la Marne Bibliographie Pour citer cet article

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