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CRID 14-18 - Accueil

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Le journal de Maurice Audoin, médecin militaire 1914-1916 Ces cahiers sont restés dans la famille, et présentent l’intérêt d’un témoignage qui sort largement des sentiers battus. Il n’a jusqu’à présent jamais été utilisé ni édité. C’est dire toute l’importance que nous attachons au recueil de cette source, en s’interrogeant sur le fait de savoir si nous méritons vraiment d’en être les dépositaires. À l’origine de cette aventure, il y a tout simplement un contact Internet, par l’intermédiaire d’un moteur de recherche [1] , comme il y en a tant. Et c’est ainsi que Anne-Marie Audoin-Berode est entrée en contact avec nous. Servir l’histoire incontestablement, et le journal intime de Maurice Audoin est un témoignage historique. Maurice Audoin n’est pas un tout jeune homme lorsqu’il est appelé sous les drapeaux. Mercredi 9 septembre 1914 : « je suis de service. (...) L’après-midi, une violente canonnade se fait entendre. Les obus tombent sur Varangéville, où nous étions quatre jours avant. Bruno Modica Président des Clionautes

"Bamboula" et "Chocolat": les poilus martiniquais de 1914-18 La chair à canon était noire, aussi. Pas une commune des Antilles françaises où ne se dresse un monument aux morts de la Grande Guerre. Brillant sous un soleil plus généreux qu'en métropole, la liste gravée des poilus martiniquais tombés au champ d'honneur compte près de 1900 noms. Si l'on y ajoute les victimes guadeloupéennes et guyanaises, on mesure le lourd tribut qu'ont payé, à la boucherie de 14-18, les îles lointaines. Heureusement, il y a Raphaël Confiant. « Bamboula », « Chocolat » et les « Blancs-France » Ils étaient coupeurs de cannes, éboueurs, muletiers. Aux côtés des «Blancs-France», ceux que leurs sous-officiers surnommaient «Bamboula» et «Chocolat» avaient combattu les Allemands à Douaumont et les Ottomans aux Dardanelles. Le Teuton qui vous fait face, à l'instant où vous jaillissez de votre tranchée, devient le Béké, le Blanc créole, devant lequel les vôtres et vous n'ont jamais pu que courber l'échiné et balbutier "oui, missié".» « L'impôt du sang » Jérôme Garcin

La guerre des enfants La guerre de 1914-1918 marque l'avènement d'une violence nouvelle : l'immensité, la démesure des enjeux pouvaient - croyait-on - tout justifier. Dans cette barbarie, l'enfance devint l'instrument d'une mobilisation générale et intellectuelle sans précédent dans l'histoire. Durant les années 1914-1918, la culture de guerre à l'usage des enfants fut partout appliquée : l'école dispense un code moral d'embrigadement systématique tandis que l'Église exalte et justifie la nécessité de l'engagement. Les loisirs, les jeux, les jouets gomment peu à peu l'espace du rêve inhérent à l'enfance pour éduquer et convaincre ; les lectures mêmes - des « Livres roses pour la jeunesse » aux périodiques illustrés - exhortent le petit enfant au sens du devoir et du sacrifice : l'« enfant-héros » est né. C'est l'effort dont l'enfant fut l'objet qui est au centre de ce livre non seulement en Angleterre et en France mais symétriquement en Allemagne ; et tout ce qui fut dessiné, écrit et composé pour lui.

Rechercher partout - Archives départementales de la Lozère Votre recherche Vous êtes ici : Accueil > Faire une recherche > Archives en ligne > Rechercher partout Resultats Images 1077 réponses à votre recherche (1 vue) Voir par page :10 20 50 100 Le Mag du CG Consulter les numéros précédents En un clic ! Vidéothèque Rejoignez-nous RepertoireConcepts Par André Loez avec la collaboration de Nicolas Offenstadt, décembre 2005. Version imprimable au format .pdf Brutalisation – Consentement – Culture de guerre – Discours dominant – Faisceau de facteurs – Groupes primaires – Habitus national – Horizon d’attente – Live and let live – Mémoire – Mobilisation/démobilisation – Moral/Morale – Soldat-citoyen – Stratégies d’évitement – Témoignage – Ténacité – Topographie du front « Brutalisation » Le terme de « brutalisation » a connu une fortune historiographique et médiatique inversement proportionnelle à sa pertinence scientifique. Le premier à employer le mot de « brutalization » en anglais est l’historien George L. Par la suite, la « brutalisation », qui est chez G. Mais de nombreux travaux empiriques montrent combien le terme de « brutalisation » est simplificateur, voire trompeur, s’agissant de la violence du premier conflit mondial. D’abord, les processus concrets (accoutumance à la violence ? « Consentement » « Culture de guerre »

Bibliothèque numérique des enfants Le jeu de cartes La cartographie raconte la manière dont l'homme se représente le monde qui l'entoure. Ce jeu invite à imaginer de nouveaux territoires en combinant des éléments extraits des cartes anciennes, globes et portulans conservés à la BnF. Pour chaque élément utilisé, il est proposé de découvrir la carte dont il provient. Retrouver son bateau ou son palmier au milieu d'une carte complexe devient pour les plus jeunes un nouveau jeu. La cartographie fait la part belle à l'imaginaire dès lors qu'il s'agit de contrées inexplorées. Le bestiaire Le Moyen Âge fait revivre les monstres de la mythologie et invente des êtres fabuleux en combinant les animaux entre eux. Drôles de lettres Sous le pinceau de l'enlumineur ou du graphiste, la lettre se fait animal ou clown, outil ou branche d'arbre, diablotin ou enfant joueur…A chacun d'utiliser les alphabets proposés ici pour composer couvertures de livres, affiches, cartes d'invitation ou papiers à lettre. Le jeu de l'oie

1914-18 : Ce qu'on lisait dans les tranchées L'automne 1914 fut moins littéraire que mortifère. Avec une moyenne de 800 morts par jour pendant quatre ans et demi, il y aurait presque de l'indécence à se demander ce que lisaient les poilus. Un jeune historien s'y est risqué. Et son travail est passionnant. D'abord parce qu'il nous incite à voir cette guerre autrement. A travers les lectures des soldats français, on saisit l'évolution du conflit dans les mentalités. "On peine à concevoir que, dans ce contexte, la lecture ait pu trouver une quelconque place. Mais après avoir dit aux siens que l'on était encore vivant, le souci immédiat du soldat consiste à s'informer. "Le Petit Parisien", "Le Matin", "Le Journal" et "L'Echo de Paris" triomphent sur ce marché où un adulte sur deux lit un journal. "Ce qui manque le plus, ce sont les bouquins" Et puis il y a les romans. A la fin du mois d'octobre 1914, l'historien de l'art Elie Faure écrit à sa femme : "Ce qui manque le plus, ce sont les bouquins." On lit beaucoup pendant la guerre.

Les enfants dans la guerre de 1914-1918 Contexte historique Mobilisé en août 1914 dans l’armée territoriale, le « père des gosses », Francisque Poulbot, est réformé quelques mois plus tard, en février 1915, pour des raisons médicales. De retour à Paris, il travaille au Journal, dans lequel il présente de manière hebdomadaire un dessin légendé pour les enfants. Sa production apparaît donc immense. En quoi la « guerre des gosses » de Poulbot contribue-t-elle à révéler une forme d’investissement des enfants dans la guerre ? Analyse des images Le trait simple et arrondi du dessinateur révèle une tendresse certaine pour le monde de l’enfance. Les légendes – « Nous allons livrer bataille, toi, Fritz tu es le cochon de Français », « Vous, les ignobles otages, vous allez marcher devant notre armée », « Alors les gars ! Interprétation En effet, dès les premiers mois du conflit, l’enfant devient un instrument essentiel de la propagande en France comme en Allemagne.

Mémoire de la Grande guerre en 60 films à la Cinémathèque Cette filmographie est répartie en trois grands thèmes : une vision spectaculaire du conflit, patriotique voire pacifiste, qui s'étend des années 1920 à 1939 ; des films transgressifs depuis la fin de la Seconde guerre mondiale jusqu'au milieu des années 60 ; une évocation des répercutions individuelles ou collectives de la guerre dans les années 90. "Apocalypse : la 1re guerre mondiale" : l'assassinat de Sarajevo Voir la guerre et s'en défendre Ce n'est pas un paradoxe, c'est de l'immédiate après-Première guerre mondiale qu'est né le pacifisme. La révolution bolchévique d'octobre 1917 en Russie est issue en partie d’un discours pacifiste que relayait l'idéologie communiste. Sur le front de l'Ouest, les combattants survivants vont, eux, créer après-guerre des associations d'anciens combattants motivées par un discours pacificateurs. "Verdun , visions d'Histoire" : extrait En France, "Verdun, visions d'Histoire" (1928) de Léon Poirier est plus ambitieux dans son réalisme et son pacifisme.

Pages14-18 Le Projet Mémoire: Première Guerre mondiale De 1914 à 1918, plus de 650,000 Canadiens servirent outre-mer et sur le front intérieur, que ce soit au sein des forces canadiennes ou dans l’armée, la marine ou l’aviation britannique. Sur les fronts de Belgique et de France, les soldats canadiens se distinguèrent au cours de nombreuses batailles, notamment à Ypres (1915), sur la crête de Vimy (1917), de même qu’à Passchendaele (1917). Lors de la campagne des « Cent-Jours » à la fin de 1918, des troupes de choc canadiennes jouèrent un rôle-clé dans la percée du puissant réseau défensif ennemi. Par ailleurs, la contribution canadienne se traduit par la production et l’expédition d’énormes quantités de matériel de guerre ainsi que du ravitaillement pour les forces alliées. Pour de plus amples informations sur le Canada et la Première Guerre mondiale, veuillez consulter l'Encyclopédie canadienne.

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