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Delevoye : « Il faut passer à une société de partage »

Delevoye : « Il faut passer à une société de partage »
En 2011, il diagnostiquait une France prête à exploser. Aujourd’hui, le climat politique et social lui donne raison. Et Jean-Paul Delevoye vient de divorcer avec l’UMP. Jean-Paul Delevoye au Conseil économique, social et environnemental (Cese), le 13 novembre 2013 (Audrey Cerdan/Rue89) Trente ans après ses débuts en politique, Jean-Paul Delevoye se retrouve comme au premier jour, libre de tout parti. Un divorce dont ce « gaulliste social » de 66 ans parle, presque soulagé, déjà bien distant d’un parti qui ne ressemble plus à son bon vieux RPR, fier d’avancer à contre-courant des codes politiques qu’il exècre. « J’ai toujours dit que j’avais un seul maître, l’intérêt général et qu’une seule ambition, servir mon territoire. « C’est du racisme politique » Un peu plus tard dans la conversation, il se fait plus incisif : « On dit à un député de droite que s’il soutient un projet de gauche même intelligent, il est un traître. Parler aux assistantes sociales Le thermomètre Marine Le Pen Related:  m_durasGestion Hollande / Ayrault - Valls...Axes à croiser

Crise : « Le succès des Allemands n’a rien à voir avec leurs efforts » Pourquoi la France a-t-elle décroché par rapport à l’Allemagne, en termes de compétitivité, de croissance et d’emploi ? « Made in Germany » de Guillaume Duval On attribue généralement le succès allemand aux réformes engagées en 2000 par le chancelier SPD Gerhard Schröder, dans son « agenda 2010 » : flexibilisation du marché du travail et coupes claires dans les dépenses publiques. C’est cet effort, auquel se refuseraient les Français, qui serait payé de retour aujourd’hui. Le journaliste d’Alternatives Economiques Guillaume Duval vient de signer chez Seuil un livre très éclairant sur l’Allemagne, « Made in Germany », dans lequel il remet frontalement en question ce diagnostic. Rue89 : Tu as la conviction que le succès allemand n’a rien n’a voir avec les réformes engagées par Schröder. Guillaume Duval : Avec Schröder, c’est la première fois que la gauche arrive vraiment au pouvoir en 140 ans. Mais le succès actuel des Allemands n’a rien à voir avec ces efforts qu’ils se sont imposés.

Recettes fiscales: Un trou de 5,5 milliards d'euros dans le budget 2014 «Il y a effectivement de moindres rentrées fiscales pour des raisons qui tiennent à la conjoncture», a reconnu Bernard Cazeneuve sur BFM-TV. «Selon nos calculs, (...) il y a sur la TVA un décalage d'à peu près un milliard, et il y a sur l'impôt sur les sociétés, qui est encore une fois un impôt très réactif à la conjoncture, à peu près quatre milliards», a-t-il ajouté. Il a par ailleurs précisé que concernant l'impôt sur le revenu, le manque à gagner était de l'ordre de 500 millions d'euros. Un «constat d'alarme» dressé par Gilles Carrez Bernard Cazeneuve était interrogé sur le «constat d'alarme» dressé mercredi par le président UMP de la commission des Finances de l'Assemblée, Gilles Carrez, devant une érosion des recettes de l'impôt et un dérapage accru de certaines dépenses dans le budget rectificatif 2013. Avec AFP

La banque des Brics changera-t-elle la donne? [Mise à jour du 15 juillet 2014: les Brics lancent leur banque de développement pour tenter de s’affranchir quelque peu des contraintes de la Banque mondiale et du FMI. Elle serait dotée de 50 milliards de dollars pour financer des projets de développement durable. À cette banque viendrait s'ajouter un fonds de réserve de 100 milliards de dollars. Las de demander - en vain - à être mieux représenté dans les institutions internationales, le groupe des cinq grands pays émergents, les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) souhaite créer sa propre banque de développement. La nécessité d’une gouvernance plus juste et équilibrée était l’un des enjeux phares du sommet de l’ONU sur le développement durable à Rio, du 20 au 22 juin 2012. Youphil.com: Quel serait l’impact économique de la création d’une banque "Sud-sud" réservée aux Brics et à d'autres pays émergents? Youphil.com: La Banque mondiale perdrait-elle son influence? Oui, c’est évident.

Why I No Longer Want To Be Gay I no longer want to be gay. I know that on the surface this statement reeks of the denial, self-loathing and internalized homophobia commonly associated with accepting and integrating ones gayness but truth is, I just don’t want to be gay anymore. It has outlived its usefulness. I have experienced all aspects of the life and can safely say that it no longer speaks to the person that I am or want to become. Initially I came to this community searching for love, intimacy and brotherhood. It has been seven years since I decided to live my life as an openly gay male and it has not been an easy road. Personally I believe that love is sacrifice and not many gay men are willing to sacrifice for their brethren nowadays. Men also used to be men and approached you with a modicum of chivalrous courage. I am too young to long for the good old days but this life makes you miss what it meant to be gay.

Jean-Marc Ayrault lance son périlleux chantier de réforme fiscale En commençant à recevoir syndicats et patronat, lundi 25 novembre, Jean-Marc Ayrault pose la première pierre de son périlleux chantier de remise à plat du système fiscal, sous l'œil sceptique de l'opposition, qui y voit un "coup politique" du premier ministre pour sauver sa tête à Matignon. Force ouvrière (FO) ouvrira le bal de ces consultations lundi matin, suivi par la CFDT, la CFE-CGC, la CGT, la CFTC, puis par le patronat (UPA et Medef) l'après-midi. Cette initiative à haut risque a créé la surprise mardi, lorsqu'il l'a annoncée dans Les Echos. Lire la synthèse : La contre-attaque fiscale de Jean-Marc Ayrault Informé tardivement sur une réforme qui le concerne pourtant au premier chef, le ministre de l'économie, Pierre Moscovici, s'est dit dimanche "totalement en phase avec le premier ministre" et a assuré que "Bercy prendra toute sa place dans la réforme fiscale". Lire : Quand Pierre Moscovici règle ses comptes avec Jean-Marc Ayrault

Le tableau des amitiés et des rivalités du Proche-Orient Pour la version interactive, visitez Slate.fr sur votre ordinateur ou votre tablette. Le gouvernement militaire égyptien a fait de la répression des groupes extrémistes dans la péninsule du Sinaï une priorité et le groupe Ansar Bait al-Maqdis, inspiré par al-Qaida, a émergé comme la menace terroriste la plus puissante du pays. Les deux groupes ont entretenu des liens dans le passé et partagent une hostilité commune pour Israël, mais leurs buts ultimes sont assez différents. Alors qu'ils sont théoriquement du même côté dans le conflit israélo-palestinien, la milice chiite libanaise et le réseau terroriste international sunnite se sont retrouvés dans des camps opposés dans la brutale guerre civile syrienne. al-Qaida demeure opposé au gouvernement chiite irakien soutenu par les États-Unis, même si c'est l'EIIL qui constitue aujourd'hui la menace principale pour le gouvernement irakien. al-Qaida et ses filiales restent déterminées à détruire l'État israélien. Autorité palestinienne: ENNEMI

VIDÉO. "ONPC" sur France 2 : accusée de laxisme, Taubira a mouché Salamé, Sarkozy et le FN Christiane Taubira était invité par Laurent Ruquier sur le plateau de "On n'est pas couché" sur France 2. (Capture d'écran) Il ne faut pas chercher Christiane Taubira, car on risque de la trouver et là, ça fait très mal ! C’est la leçon qu’a reçue samedi soir sur France 2, Léa Salamé, la jeune chroniqueuse d’"On n’est pas couché" sous l’œil goguenard de Laurent Ruquier. Il faut dire qu’avec une fraîcheur frôlant l’inconscience, elle a voulu combattre, sans arguments autres que les slogans de l’UMP, les raccourcis de Sarkozy et les caricatures du FN, la garde des Sceaux sur le terrain de la joute verbale. Le résultat ne s’est pas fait attendre puisque par deux fois au moins, celle qui a repris avec témérité à Natacha Polony le rôle ingrat de la journaliste-de-droite-qui voulait-se-faire-son-invitée s’est retrouvée mouchée comme une gamine en faute. "Vous étiez où ?" "Vous étiez où ? L’attaque de Sarkozy Il fallait oser ! Flagrant délit de partialité Le camp qui la harcèle "Dans mon bureau.

Constater le besoin de l’impôt pour y consentir Contre un régime fiscal qui « ne cesse de creuser les inégalités au lieu d’opérer un juste partage des richesses », et contre « la désagrégation du consentement à l'impôt », Raquel Garrido et Clément Sénéchal (Parti de gauche) défendent la marche organisée par le Front de gauche le 1er décembre, « une méthode permettant de sortir par le haut de cette période de tension, et de retrouver l’impulsion positive de la Révolution Française ». Le projet de loi de finances 2014 a été adoptée la semaine dernière à l’Assemblée. Il prévoit des coupes d’environ 15 milliards d’euros dans le budget de l’État, dont 10 milliards pour les services publics. Il arrive à un moment où le consentement à l’impôt se délite à grande vitesse. Jusqu’à présent, face à la caricature et l’opportunisme des partisans du zéro impôt, le principe de légitimité de l’impôt tenait bon. Payer la dette ? Ainsi, le libre consentement à l’impôt est précédé, nécessairement, du constat de sa nécessité. Deux gouttes d’eau, enfin.

DOSSIER : Le débat de l'écologie politique Peut-on encore sauver la gauche radicale ?, Thierry Blin, 16 juillet 2014. Pour une gauche de transformation sociale et écologique, Ensemble, 9 juillet 2014. En Europe, les élections ont-elles été un succès pour la gauche ? Elections : la berezina des écologistes et de la gauche, Camille Martin (Reporterre), 26 mai 2014. Entretiens sur l’Europe : . Des Décroissants se présentent aux élections européennes, Europe Décroissance, 16 mai 2014. La chronique de Noël Mamère : . EELV veut une Europe « zéro carbone, zéro nucléaire et zéro gaz de schiste », Barnabé Binctin (Reporterre), 29 avril 2014. Ségolène Royal sur les chapeaux de roue, Hervé Kempf (Reporterre), 26 avril 2014. Le mystère lyonnais de l’alliance d’EELV et du promoteur du Grand stade inutile, Barnabé Binctin (Reporterre), 11 avril 2014. L’opposition au Grand Stade pourrait faire perdre à Collomb le contrôle du Grand Lyon, Barnabé Binctin (Reporterre), 10 avril 2014. Pourquoi montez-vous à Saint Nazaire une liste écologiste sans EELV ?

L’intégralité de l’article de Michel Onfray paru dans le Point du 10 janvier 2015 - Il est 11h50 ce mercredi 7 janvier 2015 quand arrive sur l’écran de mon portable cette information qu’une fusillade a lieu dans les locaux de Charlie-Hebdo. Je n’en sais pas plus, mais que des tirs nourris aient lieu dans la rédaction d’un journal est de toute façon une catastrophe annoncée. Au fur et à mesure, j’apprends avec consternation l’étendue des dégâts ! Cabu, Charb, Wolinski, Tignous, Bernard Maris… On annonce dix morts, deux policiers, des blessés en nombre, « une boucherie » est-il dit… A 12h50, j’ai tweeté « Mercredi 7 janvier 2015 : notre 11 septembre », car je crois en effet qu’il y aura un avant et un après. Charlie-Hebdo est, avec Siné-Hebdo ou le Canard Enchainé, l’honneur de la presse : car un journal satirique, et il m’arrive d’en faire régulièrement les frais, n’épargne rien ni personne, et c’est tant mieux. Sur les religions en général, et l’islam en particulier, cette presse dit tout haut avec humour, ironie ou cynisme, ce que beaucoup pensent tout bas. 20h00.

Chômage: Le gouvernement au pied du mur face aux chiffres de Pôle Emploi Pôle Emploi va dévoiler ce jeudi le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en octobre, alors que l'objectif du gouvernement de faire refluer le chômage fin 2013 s'apparente de plus en plus à un pari risqué faute de véritable reprise. En septembre, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité a augmenté de 60.000, pour atteindre 3,29 millions, un record. Cette hausse est certes à mettre au compte en partie du «bug» technique qui avait fait baisser artificiellement le nombre d'inscrits à Pôle Emploi le mois précédent. Reste que depuis mai 2011, la progression est quasi ininterrompue. Peu d’impact des licenciements économiques Une nouvelle douche froide jeudi serait un mauvais coup pour le gouvernement qui s'en tient contre vents et marées à son objectif d'«inverser la courbe du chômage» à la fin de l'année, une préoccupation majeure des Français. La hausse du chômage se poursuivrait en 2014 Les syndicats sont, eux aussi, très dubitatifs. Avec AFP Plus d'informations sur ce sujet en vidéo

Lâchez-nous avec la valeur travail ! Voici venu le temps des contradictions. Entre les discours sur le travail que vous - élus, dirigeants, syndicats, prétendants au pouvoir - proférez et les preuves objectives, un gouffre s'est creusé. Les tâches les plus variées nous échappent chaque jour au profit des machines, et pourtant vous érigez encore l'emploi en garant de tous nos droits - santé, vieillesse, citoyenneté - et de notre bonheur. Vous affirmez que le travail est la voie de conquête de notre liberté et de notre indépendance. Nous constatons que les conditions du travail s'améliorent uniquement pour une mince couche de super héros. Vous expliquez que notre graal est le CDI garanti à vie, adossé à un salaire décent et à un prêt immobilier. Vous dites que le travail est la clef de notre épanouissement et du vivre-ensemble. Vous dégainez la méritocratie et le niveau de diplôme pour justifier des inégalités sur le marché du travail. Une valeur morale au travail ? Travailler à tout prix L'emploi à repenser

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