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On a soumis les idées reçues sur l’immigration à celui qui a mouché le FN

On a soumis les idées reçues sur l’immigration à celui qui a mouché le FN
A Menton, près de la frontière italienne, en 2011, sur l’affiche Front national d’un manifestant : « Régularisation des clandestins = immigration sans fin » (Antonio Calanni/AP/SIPA) On l’a découvert sur un plateau télé, assis pas loin d’un vainqueur de « La Nouvelle Star » et d’un journaliste à moustache, en face d’un dirigeant du Front national et d’une animatrice tendance. Dans « Salut les Terriens », l’émission mélange des genres de Canal+, son discours a visé juste. En opposant à Florian Philippot, vice-président du FN, des chiffres et des affirmations pro-immigration, François Gemenne l’a rendu silencieux. « Salut les terriens » : voir à partir de 6 min 44 Nous avons voulu entendre ce chercheur en sciences politiques plus en profondeur. François Gemenne (DR) A partir des statistiques, surtout celles de l’Insee et de l’OCDE, François Gemenne donne sa vision positive de l’immigration. Le débat politique français sur l’immigration ? « Je suis très favorable à l’ouverture des frontières.

immigration et révolution Européenne Immigration : qui est Michèle Tribalat, la démographe adulée par le FN ? Jean-Marie Le Pen aimerait lui offrir une « carte d’honneur », sa fille la cite constamment. La spécialiste de l’immigration veut dégommer la « bien-pensance ». Avec l’habitude, on le sent venir. Marine Le Pen ne manque jamais une occasion de citer les travaux de Michèle Tribalat, comme point final à tout débat. Cette démographe à l’Ined (Institut national d’études démographiques), spécialiste des « flux migratoires », dégomme la « bien-pensance » et les ratés du « multiculturalisme ». Making of Michèle Tribalat a accepté de répondre à nos questions par écrit. Illustration lors de l’émission « Mots croisés » du lundi 21 octobre. « Marine Le Pen : Que connaissez-vous, Monsieur, à l’immigration à part ce que vous en avez lu dans les rapports de l’OCDE ? A la fin de l’esclandre, le livre co-écrit par Hervé Le Bras et Emmanuel Todd est agité devant la caméra. « Vous voyez que vous n’y comprenez rien. [...] Lui donner une « carte d’honneur » au FN Il y aurait donc deux camps. Elle explique :

Comment clouer le bec aux racistes : cette infographie vous apprendra à combattre les préjugés On a malheureusement tous rencontré un jour dans notre vie une personne peu ouverte d’esprit qui pense que tous les malheurs du monde reposent sur l’immigration. Que ce soit un proche, un voisin ou une connaissance, cette infographie contredira point par point les arguments que l’on entend le plus souvent quand il s’agit de justifier des idées racistes. Les données de cette infographie reposent sur un échange dans l’émission de Thierry Ardisson « Salut les terriens » entre Florian Philippiot (vice-président du Front National), Edwy Plenel (Mediapart) et François Gemenne, spécialiste des flux migratoires, chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et à l’université de Liège (FNRS/Cedem), professeur à Sciences-Po Grenoble et Bruxelles. Vous avez maintenant tous les arguments pour clouer le bec à un raciste !

Couples mixtes au guichet de la préfecture : « Bah bon courage ! » Chaque préfecture ayant des exigences différentes, la demande de titre de séjour peut se transformer en cauchemar administratif pour les couples franco-étrangers. A la permanence des Amoureux au ban public, en octobre 2013 (Claire Branchereau) Accompagner son mari à la préfecture une fois l’an lui suffit amplement. Roxane « préfère encore aller aux impôts ». Cette documentaliste de 27 ans, française, a mis deux années à venir à bout des démarches nécessaires pour se marier avec Tony, un Péruvien. Non pas qu’ils tenaient absolument à se marier, mais c’est la « seule solution » qu’ils ont trouvée pour pouvoir vivre ensemble en France. « Tout est fait pour que tu lâches l’affaire » Ce chiffre baisse au fil des années, suite au durcissement de la législation en 2006 puis 2010. Si tout va bien aujourd’hui pour Roxane et Tony – ils ont fêté leurs deux ans de mariage, et Tony vient juste de renouveler son titre de séjour vie privée et familiale –, ça n’a pas toujours été le cas.

Pauvreté, immigration, assistanat, fraude... : cassons les idées reçues Les personnes en situation de pauvreté et les personnes étrangères sont devenues un enjeu des derniers débats de notre campagne électorale. Comme elles n’ont guère de droit de réponse, de nombreuses idées fausses sur elles s’installent sans être corrigées. Contribuons à ce que l’opinion publique ne se construise pas des représentations erronées qui mettraient en danger durablement le respect de l’égale dignité de chacun, l’estime que nous nous devons les uns aux autres et notre capacité à vivre ensemble [1]. Non, les pauvres ne font pas des enfants pour les allocations Une famille proche du seuil de pauvreté s’appauvrit encore plus lorsqu’elle s’agrandit. Non, l’immigration ne coûte pas à la France. L’immigration coûte chaque année 48 milliard d’euros à la France en prestations sociales, mais elle lui rapporte 60 milliards d’euros en impôts et cotisations sociales (source ministère de la Santé et Université de Lille-II, voir Éditions Eyrolles/Les Échos.

Immigration en France: les vrais chiffres publiés par l'Insee Objet de manipulations politiques, de fantasmes et d'interdits, le débat sur l'immigration souffre, aussi, d'une insuffisance "scientifique". Faute de connaissances précises, les chiffres les plus fous circulent et façonnent la pensée commune. Travail, natalité, protection sociale... 11% d'immigrés en France, un chiffre dans la moyenne européenne. Les immigrés accèdent difficilement aux emplois les plus qualifiés. Un niveau de vie median inférieur de 30% au niveau de vie médian en France. Les filles de l'immigration marocaine et tunisienne décrochent plus souvent le bac que les jeunes françaises. Les descendants d'immigrés africains, moins diplômés, occupent plus souvent des emplois précaires. Des différences de taux d'activité entre les populations immigrées. La fécondité des femmes immigrées influe peu le taux de fécondité global.

Les idées fausses, ça suffit ! ATD Quart Monde vous offre un an d’abonnement à Feuille de Route, le mensuel d’actualités contre la misère. Pour bénéficier de cet abonnement d’un an, cliquez ici Commandez le livre "En finir avec les idées reçues sur les pauvres et la pauvreté" Nous vous invitons à déconstruire des préjugés et des stéréotypes répandus sur la pauvreté et les pauvres, afin que ceux-ci cessent d’être les boucs émissaires des maux de nos sociétés et qu’ils deviennent au contraire des partenaires à part entière dans la construction d’un monde plus juste. Voici quelques-unes de ces idées reçues. Travail réalisé par ATD Quart Monde et la MRIE, Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion en Rhône-Alpes. 1) Sur la pauvreté en général « Les pauvres coûtent cher à la société » Oui, et plus que l’on ne pense (et ils rapportent aussi !). 2) Sur les minima sociaux « La France distribue des minima sociaux élevés. » Faux. « Il n’y a pas assez d’argent dans les caisses pour augmenter les minima sociaux » Faux. Faux. Faux.

FRANCE • Les très bons comptes de l’immigration Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites. Les immigrés sont une très bonne affaire pour l’économie française : ils reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais ils reversent 60,3 milliards. Autant dire un solde positif de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques, qui ne représente pourtant que la part monétaire de transferts bien plus importants. Dans ce pays de 64,7 millions d’habitants, 6,5 millions de Français comptent au moins un immigré dans leur famille. Les chiffres de l’immigration légale sont très fluctuants. Une équipe de chercheurs de l’université de Lille, sous la direction du Pr Xavier Chojnicki, a réalisé pour le compte du ministère des Affaires sociales une étude sur les coûts de l’immigration pour l’économie nationale. La comptabilité réalisée par les chercheurs de l’université de Lille fait ressortir aussi de profonds changements sociaux.

« Ces gens-là sont morts, ce ne sont plus des migrants », par Jean-Marc Manach Le 3 octobre 2013, un chalutier transportant cinq cent réfugiés venant pour majorité de l’Erythrée et de la Somalie tombait en panne à deux kilomètres de l’île italienne de Lampedusa. Espérant alerter les secours, un passager mit le feu à une couverture. Le bateau s’embrasa, certains passagers sautèrent dans l’eau, d’autres se ruèrent sur l’un des côtés du navire, qui se retourna. Cette tragédie, qui fit plus de trois cent soixante morts, fut largement relayée dans les médias. Une équipe de journalistes européens révèle aujourd’hui que plus de vingt-trois mille hommes, femmes et enfants sont « morts aux frontières » de l’Europe, depuis l’an 2000, soit plus de 50 % de plus que les estimations dont on disposait jusqu’alors. La première, qui n’a pas été mise à jour depuis octobre 2012, répertoriait dix-sept mille trois cent six victimes depuis 1993 – dont quinze mille cent soixante-dix-huit depuis l’an 2000.

Massacre du 17 octobre 1961 : les morts algériens que Sarkozy ne veut pas voir Il y a cinquante ans, 300 Algériens étaient tués dans la « Bataille de Paris », menée par le préfet Papon. Le Président s’apprête à ignorer l’anniversaire de ce massacre. Le 17 octobre, le gouvernement gaulliste de Nicolas Sarkozy ignorera le cinquantième anniversaire d’un événement meurtrier qui, enveloppé dans le silence et la confusion jusqu’aujourd’hui, éclaire de manière cruciale la relation complexe entre le passé et le présent, entre les Français et les Algériens dans la France contemporaine. C’était dans la fin d’après-midi d’un dimanche froid, il y a cinquante ans, qu’entre 20 000 et 30 000 Algériens, hommes, femmes et enfants, se mirent à converger vers le centre de Paris. Portant leurs plus beaux costumes et robes, prenant le métro ou le bus depuis leurs quartiers de la périphérie parisienne, les Algériens répondaient à un appel à la protestation contre plusieurs cas de violence policière ayant eu lieu contre leur communauté. Matraques, crosses et Rangers Trois cents morts

The Migrants Files - Detective.io Mes nuits blanches à Antony, devant l'administration de la honte J’ai honte, vraiment honte. Et vous allez comprendre pourquoi. Il y a trois semaines, ma femme a été victime d’un pickpocket dans le métro. Elle s’est fait subtiliser une partie de son sac à main. Elle était bouleversée mais pas pour les raisons que l’on croit. La carte de crédit ? « Flo, il va falloir retourner faire des démarches à la sous-préfecture d’Antony ! Pas de site Internet ni de FAQ Il convient de préciser que ma femme est étrangère (japonaise) et qu’elle doit garder sur elle une carte de séjour. Il n’existe même pas un site Internet avec une FAQ sur lequel télécharger des formulaires, consulter une liste de documents à préparer pour la moindre démarche des étrangers, etc. « Pour tout renseignement concernant les titres de séjour, téléphonez ou rendez-vous directement à la sous préfecture. ». Alors on essaie d’appeler au numéro indiqué. Or, jamais personne n’a décroché ! Ça donne quoi en passant par le standard général ? « Il manque une photocopie, revenez demain »

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