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Les dessous de l'écotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l'impôt français

Les dessous de l'écotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l'impôt français
Après six ans de reports et d’atermoiements, l’écotaxe poids lourds est devenue un sujet explosif. Et le gouvernement n’en finit plus de s’empêtrer dans des reculades qui le décrédibilisent. Les critiques se focalisent sur le coût de la taxe pour les transporteurs et les agriculteurs. Pourtant, l’essentiel est ailleurs : pour la première fois, la collecte d’un impôt est confiée à des entreprises privées. « Un retour à la Ferme Générale de l’Ancien Régime ! Benetton, Goldman Sachs, Thales et SFR, collecteurs d’impôt « Le coût global du contrat de partenariat, bien qu’élevé, ne semble pas surestimé », conclut Marie-Hélène Des Esgaulx devant la commission des Finances. Qui va toucher ces 280 millions par an (desquels sont déduits 50 millions de TVA) pour mettre en œuvre le dispositif de recouvrement ? Les rentrées fiscales passeront-elles par les paradis fiscaux ? Ecomouv’ prévoit des recettes de près de 2,8 milliards d’euros pour les 11,5 années d’exploitation du dispositif.

Cours photo - Initiation à la photo - Les bases de la photographie C'est la base même de la photographie. Pour qu'une photo soit bien exposée, il faut que le capteur (ou la pellicule) reçoive la bonne quantité de lumière. Cette quantité est mesurée par la cellule photoélectrique de l'appareil. La quantité de lumière nécessaire parvenant au capteur (ou à la pellicule) dépend de trois facteurs : l'ouverture, la vitesse, la sensibilité. Le choix d'une ouverture (diaphragme) joue sur la profondeur de champ de la photo. l'ouverture est grande (plus le chiffre est petit), moins la profondeur de champ est étendue. Le choix de la vitesse conditionne aussi le résultat. Si vous voulez prendre des photos avec des vitesses élevées (sport), une grande ouverture, avec peu d'éclairage, mieux vaut choisir une sensibilité de 400 ISO voire plus. La mise au point peut se faire automatiquement (autofocus) ou manuellement sans aide ou avec dépoli et trames de microprismes ou à l'aide d'un télémètre couplé. 1600x1200 13.5x10.2 22.6x16.9 27.1x20.3 2048x1536 17.3x13.0 28.9x21.7

La justice s'intéresse aux liens entre Goldman Sachs et la Fed Une ex-inspectrice de la Fed accuse ses supérieurs et la banque centrale elle-même de l'avoir licenciée en raison de ses opinions trop sévères envers Goldman Sachs, la plus puissante et controversée banque de Wall Street. C'est l'histoire d'une ancienne salariée de la Réserve fédérale de New-York, qui refuse de se laisser marcher sur les pieds. Carmen Segarra, ex-inspectrice de la maison, poursuit en justice l'institution qui l'a employée d'octobre 2011 à mai 2012. Elle accuse ses supérieurs et la banque centrale elle-même de l'avoir licenciée en raison de ses opinions trop sévères envers Goldman Sachs, la plus puissante et controversée banque de Wall Street. Carmen Segarra espère profiter de son procès pour mettre en lumière les liens très étroits qui uniraient les fonctionnaires de la Réserve fédérale avec les champions bancaires. Carmen Segarra se présente devant les juges comme une nouvelle Antigone, unique personnalité intègre dans un environnement acquis à la cause bancaire.

e-Anglais.com: cours d'anglais, exercices, tests, ressources, grammaire Goldman Sachs: Robert Zoellick engagé pour du lobbying ? Le recrutement de Robert Zoellick, ex-président de la Banque mondiale (2007-2012), qui s'apprête à rejoindre la banque d'investissement Goldman Sachs, fait parler. Attendu pour occuper le poste de président de l'organe de conseil international - qui est chargé d'identifier des opportunités d'investissement à l'étranger pour les clients de la banque -, Zoellick n'en est pas à son coup d'essai. Avant de diriger la Banque mondiale de 2007 à 2012, Zoellick avait déjà travaillé pour Goldman Sachs en tant que vice-président de l'établissement, chargé de l'international. Une banque tentaculaire qui recherche des passe-droits ? Sa présence est un bonus non négligeable pour obtenir encore plus d'influence selon Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs. Un atout pour cette banque souvent considérée comme celle qui "dirige le monde". Luigi Lattuca (st.)

Convergences et alternative Goldman Sachs aussi a blousé Kadhafi… La liste des bénéficiaires des largesses et de la naïveté auto-proclamée des dirigeants libyens s’allonge de jours en jours. Tout comme se multiplient de la part du nouveau pouvoir, les invitations à rendre le flouze… Alors que se fait plus vraisemblable le financement de la campagne électorale de 2007 du Petit Nicolas par une puissance étrangère pas franchement amie, ce qui ne manquera pas de soulever de douloureuses et inédites questions de morale et de droit sur cette rive-ci de la méditerranée, le nouveau pouvoir libyen semble vouloir régler ses comptes avec ceux, et ils sont nombreux, qui se sont goinfrés sur le dos de l’ancien. Rétrospectivement, il faut admettre que c’était tentant ; notamment pour les banksters qui bavaient comme des épileptiques devant la grosse soixantaine de milliards de dollars d’actifs du fonds souverain libyen dénommé Libyan Investment Authority (LIA) dont la mission consiste à faire fructifier le produit des exportations de pétrole et de gaz du pays.

Gauche Anticapitaliste Sarkozy invité de marque de Goldman Sachs à Londres Nicolas Sarkozy poursuit sa lucrative tournée mondiale. L’ancien chef de l’Etat français est ce lundi 3 juin le convive de la banque d'affaires américaine Goldman Sachs à Londres, où il doit tenir cette après-midi une conférence sur la politique européenne à l'hôtel Intercontinental. Depuis qu'il a quitté l'Elysée, l’ex-président multiplie les conférences privées dans le monde, notamment auprès de banques. L'occasion d'encaisser quelques généreux chèques pour chaque intervention et de cultiver son réseau dans les milieux économiques internationaux. Si l'ancien chef de l'Etat aime à entretenir le mystère sur ses rétributions de conférencier, Mediapart a calculé que, pour s'assurer la présence de l'invité de marque, Goldman Sachs aurait déboursé au minimum 76.587 euros, soit plus de 100.000 dollars - du moins si l'on en juge par les tarifs appliqués aux autres invités de même rang. "Connivences" Et d'ajouter : "C’est pas de la corruption, c’est un homme qui travaille pour Goldman Sachs.

La FASE Nous voulons en convaincre le plus grand nombre : la politique social-libérale du gouvernement va à l’échec. Toutes celles du même type ont échoué en Europe où déjà huit pays sont en récession. Nous y opposons une autre orientation économique, sociale et écologique. C’est dans cette perspective que le Front de gauche lance une grande campagne dans toute la France pour faire entendre qu’une autre logique existe à gauche. Cette campagne s’adresse, au-delà des composantes du Front de gauche, à toutes celles et tous ceux qui, à gauche et dans le mouvement social, jeunes, travailleurs, chômeurs, souhaitent une politique en rupture avec la financiarisation de la société et le productivisme. Les 25 premières mesures proposées permettent la création massive de millions d’emplois. ( Lire… . ). Un véritable dynamitage de la législation sur les droits sociaux François Hollande nous avait promis un accord « historique » entre les syndicats et les patronats.

Pour 100 000 dollars, Sarkozy se fait conférencier à Goldman Sachs Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 12:02 Sarkozy le mafieux chez son parrain Goldman Sachs Nicolas Sarkozy va participer à une conférence à Londres, organisée par Goldman Sachs, le 3 juin prochain. Selon le site d'informations Mediapart, la banque d'affaires aurait même déboursé plus de 100.000 dollars pour s'assurer la présence de l'ancien chef de l'Etat. Sur le site web de la banque, le nom de l'ancien chef de l'Etat est effectivement mentionné. Il sera d'ailleurs le 25 avril prochain au Canada, invité par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour évoquer "l'état de l'économie mondiale, des perspectives pour l'Europe, des nouveaux équilibres qui caractérisent la gouvernance mondiale", indique le site de la CCMM. Source Partager l'article ! inShare Par wikistrike.com - Publié dans : Politique intérieure 0

Le Parti de Gauche Wall Street veut faire barrage à Obama Les huit plus grands contributeurs financiers à la campagne de Mitt Romney sont des groupes de banquiers employés par les huit plus grandes institutions de Wall Street. Le total de leurs dons dépasse 4,7 millions de dollars. Manifestement, cette année, chez Goldman Sachs, Bank of America ou JPMorgan Chase, les énergies et les carnets de chèques se mobilisent pour faire perdre Barack Obama. C’est un revirement par rapport à 2008. Ce ne sont pas les banques elles-mêmes qui financent les candidats. Une loi «idiote» Jamie Dimon, surnommé «le roi de Wall Street», patron de la plus grande banque des États-Unis, JPMorgan Chase, est un démocrate depuis toujours. Comme beaucoup à Wall Street, Jamie Dimon juge que Barack Obama, largement entouré de conseillers sans expérience dans le secteur privé, a mené une politique «antibusiness» qui mine la confiance, décourage l’investissement et la création d’emplois. Trop gentil avec les grandes banques » Obama est un client de JP Morgan

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