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En Inde, une femme « condamnée » à un viol collectif

En Inde, une femme « condamnée » à un viol collectif
Surprise avec son amant, une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif, ordonné par un conseil de village en Inde. En Inde, une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en représailles d'une relation amoureuse. Un peu plus d'un an après le viol en réunion d'une étudiante, qui avait scandalisé le pays en décembre 2012, ce nouveau crime sexuel provoque l'émotion. Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi 21 janvier au soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale occidental (Est). La jeune femme de 20 ans avait été surprise un peu plut tôt avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi. « Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués », a dit le policier qui a détaillé les circonstances du crime : Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende dans un délai d'une semaine. Related:  Violences sexuelles (harcèlement, agression, viol) et obstétricalesPendant ce temps, ...

Sundance présente Boyhood, un ovni filmique tourné sur douze ans Dévoilé durant le célèbre festival de cinéma indépendant, ce long-métrage expérimental suit la vie d'une famille américaine avec les mêmes acteurs durant plus d'une décennie. Une ode au temps qui passe filmée au fil de l'eau durant une douzaine d'années. Telle est la définition poétique de Boyhood, le film expérimental de Richard Linklater tourné en 39 jours sur une période de 12 ans avec les mêmes acteurs. Présenté en avant-première mondiale, hors compétition, au festival du cinéma indépendant de Sundance, fondé par Robert Redford en 1984. Parmi les films les plus attendus, il y avait Boyhood. Le film se moque de la structure classique Lundi dernier, Richard Linklater s'est prêté au jeu des questions/réponses avec le public à la sortie de sa projection. Le film se moque de la structure classique. «J'ai demandé à mon père s'il ne pouvait pas faire mourir mon personnage»

PAYE TA SHNEK “J’ai toujours rêvé de baiser une handicapée, tu viens dans la chambre avec moi.” Lyon — lors d'une soirée. Venant d'un mec qui savait que j'étais lesbienne… Et même sans ça, je comprends toujours pas comment il a pu penser que je le suivrais sans discuter, sa phrase n'étant clairement pas une question mais plus un ordre. “Toi tu vas te faire violer.” Rennes — Un homme à vélo, qui me lance ça sans même ralentir. “Sortez les gars, je m’occupe d’elles.” Paris — dans le collège où je travaille. “Eh tu veux que je te ramène chez toi? Bordeaux — alors que je rentrais chez moi des cours, un homme s'arrête en voiture pour me dire ça, puis il repart en klaxonnant et un me faisant des gestes obscènes. “Alors, tu t’enfuis? Paris — je suis seule dans le métro, sur la ligne 11 un homme d'à peu près 50 ans me colle et tente des gestes déplacés. “Est ce que je peux te cracher dans la chatte ?” Angers — Il était minuit, je longeais la ligne de tram pour rentrer chez moi. Lausanne — Minuit.

Yourtes et tipis reconnus par la loi comme habitats permanents… Le nouveau projet de loi Alur de Cécile Duflot fait entrer l’habitat léger dans les règles d’urbanisme. Le développement et la diversification des alternatives au logement classique : yourte, tipi, roulotte, mobile home, caravane, etc. rendent aujourd’hui nécessaire de revoir la réglementation.L’installation de ces formes d’habitat mobile ou léger peut poser question du fait d’un cadre juridique inadapté. Par exemple, aujourd’hui, il n’existe pas de réglementation concernant les yourtes. Entreprise : comment faire de l'instabilité une force Tous les managers le ressentent : nous vivons dans un monde où la volatilité et l'incertitude sont devenues la norme. Les consommateurs sont plus volatils que jamais ; il ne faut que quelques semaines pour qu'un marché émergent prometteur se déstabilise ; l'incertitude juridique affecte presque tous les secteurs. Dans le domaine du digital, enfin, les innovations se succèdent à un rythme soutenu. Pour résumer les choses, l'armée américaine a bâti pour décrire la nouvelle donne de l'environnement mondial un acronyme simple : Vuca, pour « Volatile, Uncertain, Complex, Ambiguous ». De nombreux managers ont repris ce sigle à leur compte, à l'image de Hans-Ulrich Engel, directeur financier de BASF : « La meilleure expression est que nous vivons dans un monde Vuca. Dans de telles conditions, il serait logique de s'attendre à ce que toutes les entreprises se retrouvent également affectées, condamnées à subir un environnement capricieux dont elles ne maîtrisent pas les revirements.

Norvège : peut-on éduquer les hommes contre la violence ? « Avant de venir en Norvège, je pensais que je devais décider pour les femmes. Maintenant, j’ai changé d’avis. » Hieno Brane a dû apprendre à concilier deux cultures totalement opposées. Il vient d’Erythrée, et a demandé l’asile en Norvège. « Au début, j’ai eu du mal à accepter que des femmes décident pour moi. Comprendre les codes « C’est un cours pour aider les demandeurs d’asile à comprendre les codes norvégiens, en expliquant comment les hommes et les femmes se retrouvent ensemble et peuvent même flirter, sans plus », explique Linda Hagen, chef de section de Hero à Stavanger. Depuis les événements de Cologne dans la nuit du 31 décembre 2015 au 1er janvier 206, au cours de laquelle des dizaines de femmes se sont fait voler, agresser, parfois jusqu’au viol, les dirigeants et médias du monde entier sont en quête d’initiatives qui pourraient remédier à l’incompréhension hommes-femmes, brutalement mise à nu. Ce sont eux qui nous demandent de l’aideJannicke Stav, psychologue

Silence des médias : Coup d’état en Suède ? La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber. Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ». Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher. Le coup d’État « L’accord de décembre peut valablement être décrit comme un coup d’État en douceur, qui engage la Suède sur la route de l’autodestruction.

"12 years a slave" : l'esclavage noir sur blanc "12 years a slave" de Steve McQueen (2013), "Amistad" de Steven Spielberg (1997), et "Mandingo" de Richard Fleischer (1975) ©DR C'est l'angle mort du cinéma américain : l'esclavage, sujet tabou ? La sortie de "12 Years A Slave", de Steve McQueen, a rallumé les passions. Rareté qu'explique Chiwetel Ejiofor, l'acteur qui tient le rôle de Solomon Northrup : "Comme les disparités sociales entre Blancs et Noirs existent encore, j'imagine qu'il existe un malaise persistant avec l'esclavage qui exige d'une partie du public de se confronter avec une part sombre de son histoire. Au début, à l'époque du cinéma muet, les Afro-Américains étaient systématiquement joués par des Blancs passés au cirage. Oublions les quelques mélodrames joués par Shirley Temple ("le Petit Colonel", 1935 ; "la Fille rebelle", 1936) sur fond de plantation et de gentils serviteurs noirs (souvent joués par l'immense danseur de claquettes Bill "Bojangles" Robinson).

L'ampleur des touchers vaginaux enfin dévoilée «C’est très marginal», «Les touchers pelviens au bloc opératoire, cela n’existe pas», «Des étudiants qui s’exercent à l’examen du toucher vaginal sur patient endormi? c’était il y a trente ans»: voilà le type de commentaires qu’on a pu entendre fleurir de la part de médecins, d’étudiants ou de praticiens en février dernier, à l’occasion d’informations de presse sur les touchers vaginaux sans consentement. Mais un rapport réalisé par le professeur Jean-Pierre Vinel, président de la Conférence des doyens de faculté de médecine, et que Slate s’est procuré, montre que le phénomène est loin d’être marginal. Il pousse le gouvernement à agir: en annonçant une batterie de mesures. Pour les examens cliniques ou examens complémentaires sur patient éveillé, les doyens ont indiqué que celui-ci se faisait systématiquement après consentement du patient et sous la surveillance d’un senior, concernant les étudiants de premier cycle. Des problèmes éthiques dans 21% des cas Chiffres sous-évalués?

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