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Pourquoi les femmes sont-elles plus petites que les hommes ? #lefilm

Pourquoi les femmes sont-elles plus petites que les hommes ? #lefilm
Alors si ce n’est pas la sélection sexuelle, il reste la sélection naturelle. Les grands seraient-ils meilleurs à la chasse, ont-ils rapporté les meilleurs mammouths à la grotte, les plus gros poissons et les meilleurs fruits des arbres ? Et comme les femmes se penchaient pour cueillir les fruits, elles auraient eu plus intérêt à être petites ? Sauf qu’on sait (grâce à l’anthropologie) que la galanterie est un gadget assez récent et peu généralisable, les femmes ne sont pas cantonnées aux tâches légères/simples, qu’elles sont chargées de tâches très difficiles et demandant de la force physique, dans plein de cultures et régions du monde, et que cela en a probablement toujours été ainsi. Le film montre plein de femmes qui portent des charges hallucinantes et font des boulots durs. Il y a de bonnes raisons de penser qu’« il vaut mieux » être grande, pour une femme, si on veut avoir des enfants. Bon alors c’est quoi la réponse ? Ma conclusion : enthousiaste ! La recherche au cinéma Related:  Chapter - Aout-Oct 2016genderGenre

Le connectome et la circulation circulaire des stéréotypes de genre A en croire maints commentateurs de l’actualité de décembre 2013, des chercheurs auraient démontré l’existence d’une différence frappante entre les « connectomes » cérébraux des femmes et ceux des hommes, et celle-ci serait à l’origine d’une forme de complémentarité de leurs aptitudes et comportements. L’étude en question était pourtant très (très) loin d’autoriser les conclusions annoncées. Ce nouveau cas de validation imaginaire du bienfondé de certains stéréotypes de genre est exemplaire. Comme souvent, cette construction d’une fausse information a été sous-tendue par un tropisme hétérosexiste, favorisée par le manque d’éthique des producteurs de l’article scientifique, et permise par le dysfonctionnement structurel des médias en matière de sciences. Les journalistes accrédités ont été informés le 27 novembre 2013, résumé à leur intention et texte intégral à l’appui, de l’article à paraître dans la revue scientifique éditée par l’Académie des sciences des Etats-Unis [1]. Pas si vite…

Innovation is overvalued. Maintenance often matters more | Aeon Essays Innovation is a dominant ideology of our era, embraced in America by Silicon Valley, Wall Street, and the Washington DC political elite. As the pursuit of innovation has inspired technologists and capitalists, it has also provoked critics who suspect that the peddlers of innovation radically overvalue innovation. What happens after innovation, they argue, is more important. Maintenance and repair, the building of infrastructures, the mundane labour that goes into sustaining functioning and efficient infrastructures, simply has more impact on people’s daily lives than the vast majority of technological innovations. The fates of nations on opposing sides of the Iron Curtain illustrate good reasons that led to the rise of innovation as a buzzword and organising concept. Before the dreams of the New Left had been dashed by massacres at My Lai and Altamont, economists had already turned to technology to explain the economic growth and high standards of living in capitalist democracies.

Serrez ma haire avec ma discipline Je vais partager avec vous un souvenir qui n’a de cesse de me faire songer. C’était il y a deux ans environ, dans un colloque sur l’interdisciplinarité. J’y présentais quelques réflexions sur les rapports méthodiques entre l’analyse des séries télévisées et l’analyse littéraire des textes. Je vous passe les détails ; l’article est encore à paraître. Cette communication s’inscrivait dans l’un de mes chantiers un peu plus vastes : l’étude de la progressive disciplinarisation et institutionnalisation des études sur les séries, distinguées peu à peu à la fois des études médiatiques, des études télévisuelles et des sciences de l’information et de la communication. Ce tableau est tiré d’un article de David Lavery, publié dans la revue Slayage sous le titre « ‘I wrote my thesis on you!’ Au fil de ma communication, j’ai arrangé le tableau de Lavery. Tableau évidemment tout à fait discutable et qui n’a de fait pas manquer de susciter une discussion. Genre & féminisme Étonnant, non ?

Sexe/Genre (biologie/anthropo) Priscille Touraille : anthropologue J’ai grandi dans un environnement de théologiens, et toute mon adolescence, j’ai été taraudée par cette question : sur quelles bases un savoir de type religieux peut-il se prétendre plus vrai qu’un autre (au point que les discours de vérité aient pu servir de justification pour détruire des cultures et des populations entières) ? À l’âge de 12 ans, j’ai entendu parler une ethnologue à la radio, et ça été la révélation : j’ai décidé à ce moment-là que je ferai ce métier, parce que je voulais défendre le fait que les idées et les croyances qui forment notre culture n’ont pas de raison a priori d’être considérées comme supérieures à celles défendues par d’autres cultures… La division Homme/Femme Le projet anthropologique est d’étudier toutes les cultures humaines vivantes, et d’essayer –son objectif limite– de les comparer entre elles. Je vous renvoie à la définition ordinaire des dictionnaires. Retour au menu Double dimension biologique et sociologique

Les femmes sont-elles moins fortes que les hommes? Il existe des groupes d'auto-défense qui, au cours de stages réservés aux femmes, parviennent à convaincre celles-ci qu'il leur est tout à fait possible de couper en deux une épaisse planche de bois à l'aide du tranchant de la main. Le stage s'achève sur cette épreuve. Cela pourrait faire rire, et pourtant: quand les participantes qui viennent ici réparer leurs plaies ou simplement prendre confiance en elles se trouvent face au rectangle de pin brut, elles respirent un bon coup, elles frappent et la planche tombe, coupée en deux, sous leur propre regard médusé. «Le problème, soulève Claire Greslé-Favier, docteure en études américaines et spécialiste des questions de genre et de sexualité, c'est que la force physique supérieure des hommes est souvent utilisée comme argument massue quand on parle de différence homme/femme». Bien sûr, il y a des femmes qui sont moins fortes que les hommes. On pourrait parler de ségrégation. Note 3/ «Le Dr.

Sandro Miller: Malkovich, Malkovich, Malkovich: Homage to photographic masters | Catherine Edelman Gallery At the age of sixteen, upon seeing the work of Irving Penn, Sandro Miller knew he wanted to become a photographer. Mostly self-taught, Sandro relied on books published by many of the great artists canonized in photographic history. Through their pictures, he learned the art of composition, lighting and portraiture. His success in the commercial world allows him to continue his personal projects, which has included working in Cuba, photographing American blues musicians, various dance troupes, and extended endeavors with John Malkovich, his long time friend and collaborator. In 2013, Sandro decided to do a project honoring the men and women whose photographs helped shape his career. Malkovich, Malkovich, Malkovich: Homage to Photographic Masters honors photographs that have impacted Sandro. John Malkovich is considered to be one the greatest American actors of the 21st century. , Install image 1, 2014 From the series , Install image 2, 2014 , Install image 3, 2014 26¾ x 28½" silkscreen

Ne nous trompons pas de peur Je suis las des débats sur le genre. Néanmoins, je m’y colle encore une fois. Je suis parti d’un billet rédigé par M. François-Xavier Bellamy, adjoint au maire de Versailles, ancien élève de l’École normale supérieure et agrégé de philosophie, billet qui m’a un peu agacé – déçu, surtout, j’attendais mieux – et m’a donné le carburant nécessaire pour écrire ce texte entre minuit et deux heures du matin. Oui, le concept de genre existe. Non, ce n’est pas une théorie. Non, le concept de genre ne fait pas des différences biologiques des détails insignifiants. (Il serait bon, tant que nous y sommes, de ne pas confondre déconstruction et destruction : Derrida et Butler, entre autres, insistent sur ce point à plusieurs reprises. Il y a une différence des sexes, personne ne le nie. Que tous les membres du gouvernement n’aient pas une parfaite maîtrise des questions de genre, c’est certain. 1. 2. 3. 4. Like this: J'aime chargement…

Habemus sex papam Ce blog était mis en veilleuse pour cause de thèse en cours, mais trop c’est trop ! L’accumulation d’allégations fantaisistes sur les différences entre les sexes proférées au nom de la science, relayées par les médias alors que le débat sur l’adoption et le mariage « gays » fait rage et que celui sur la « théorie du genre » renaît, a eu raison de mes priorités. C’est Jean-François Bouvet sur LePoint.fr qui m’a fait craquer hier matin. Alors que deux députés viennent d’annoncer, estimant que le projet de loi sur le mariage et l'adoption s'appuie sur « la théorie du genre », qu’ils allaient demander une commission d'enquête sur l’infiltration en France de cette « idéologie qui consiste à dire que l'homme et la femme sont interchangeables », la rédaction du Point a décidé d’apporter une contribution scientifique au débat. Publié à la une du site du magazine, un article d’actualité « société » adresse donc la question clé : « le cerveau a-t-il un sexe ? Odile Fillod Notes et références

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