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JD Schramm: Briser le silence pour les survivants du suicide

JD Schramm: Briser le silence pour les survivants du suicide
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Les plus grands regrets de ceux qui vont mourirLigue des Optimistes de France Bronnie Ware en a vu des gens mourir. Infirmière en soins palliatifs en Australie, elle accompagne les malades en fin de vie. Elle a remarqué que les regrets qu’on lui confiait sur son lit de mort étaient souvent les mêmes. Sur son blog Inspiration and Chai, elle a établi le top 5 de ceux qui revenaient le plus souvent. Avant de mourir, les gens regrettent généralement : - De n’avoir pas eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles. - D’avoir travaillé si dur. « Ce regret est celui de tous les patients masculins dont le me suis occupée. - De ne pas avoir eu le courage d’exprimer leurs sentiments. « Beaucoup de gens n’ont pas exprimé leurs sentiments pour rester en paix avec les autres. - De ne pas être restés en contact avec leurs amis. « Beaucoup étaient trop pris dans leur vie et ils ont laissé l’amitié s’effilocher. - De ne pas avoir choisi d’être plus heureux. »C’est surprenant, mais cela revient souvent. La vie est votre choix. www.inspirationandchai.com/Regrets-of-the-Dying.html

La vie en cadeau et le sens de la vie "Passeur d’homme" est le fruit d’un cheminement personnel au cours duquel l’auteur explore les différentes réponses que l’homme peut apporter aux mystères de la vie. D’une certaine façon, la vie ne nous appartient pas, c’est un flambeau à transmettre et dont nous sommes responsables le temps que nous le portons. Notre liberté et donc notre responsabilité consistent à magnifier ce cadeau que nous avons reçu et à en faire don à nouveau, enrichi de notre expérience et de nos nouveaux savoirs. Vivre c’est transmettre: transmettre nos gènes si possible, mais aussi transmettre l’amour, transmettre notre culture, transmettre nos valeurs, transmettre nos connaissances, transmettre nos certitudes et nos doutes, transmettre notre joie, transmettre notre émerveillement, transmettre notre énergie, transmettre nos espérances, transmettre aussi nos interrogations, nos ignorances.

Mercedes Erra & Christophe André Le matérialisme nous piège-t-il ? CLES : Vous parlez, Christophe André, d’une « maladie matérialiste » qui nous affecterait tous plus ou moins. Pouvez-vous la définir ? Christophe André : C’est une maladie qui frappe nos sociétés hypermatérialistes où des valeurs comme la possession, le pouvoir ou l’apparence sont prioritaires. La consommation est présentée comme une solution à nos difficultés, à nos souffrances. L’accélération n’est pas tout à fait liée au matérialisme… Christophe André : La fragmentation de notre capacité attentionnelle l’est. Quelles parades trouver ? Mercedes Erra : Je relierais la perte de capacité attentionnelle aux nouveaux modes d’apprentissage, dont Internet, qui forment à une lecture fragmentée du monde : notre lecture classique allait de A à Z, les jeunes, eux, ne savent plus « focuser ». Dans quelle direction cherchons-nous ? Mercedes Erra : Aujourd’hui, le mot clé de la consommation est « utilité ». Les consommateurs ont-ils encore envie de marques ? Christophe André : Ils sont fragiles…

L'abus sexuels, c'est quoi ? Une fille sur quatre et un garçon sur six sont victimes d’abus sexuels avant l’âge de dix-huit ans et les chiffres de victimes adultes sont tout aussi dramatiques. Contrairement aux idées reçues, l’abus sexuel n’est en général pas commis par un inconnu mais la majorité des victimes sont abusées par un proche, dans un lieu familier. L’abuseur, usant d’une stratégie perverse et manipulatoire, parvient à répéter ses abus tout en imposant le silence à sa victime. Celle-ci souffre non seulement des conséquences douloureuses de ce traumatisme mais elle est aussi accablée d’un fort sentiment de culpabilité. Quels sont les différents abus et quelles blessures engendrent-ils? Comment l’abuseur parvient-il à obtenir le silence de sa victime et à reproduire ses méfaits? Ce livre permet à la famille, à l’entourage, à la victime, souvent démunis ou laissés seuls face à la réalité sordide et douloureuse de l’abus, de mettre des mots sur ses maux et de penser/panser cette blessure.

Un simple baiser n'est jamais anodin 11 mars 2014, 12h36 | MAJ : 12 mars 2014, 17h51 Mon activité Vos amis peuvent maintenant voir cette activité Supprimer X La vidéo «First kiss», qui a fortement ému les internautes mardi, est en réalité un coup de pub pour une marque de vêtements. Devenu virale en 24 heures, avec huit millions de vues, le film promeut la marque Wren. Sa marque californienne de vêtements pour femmes propose une vidéo de ce genre pour chacune de ses collections, «un film de mode pour annoncer la collection d'une façon créative et intéressante». Le scénario qui a crée le buzz La réalisatrice Tatia Pilieva a demandé à vingt inconnus de s'embrasser pour la première fois devant sa caméra. «Tu as de beaux yeux» tente l'un d'eux. La bande-son est signée Soko, qui participe à ce court-métrage. VIDEO.

La vie après la vie Une exploration originale, novatrice et bouleversante de l’Inconnu dans laquelle l’auteur dresse le tableau de nos connaissances actuelles sur la mort, et des hypothèses existantes portant sur l’après.... L’INREES a été créé en juillet 2007 avec pour objectif de rassembler des professionnels de santé, des psychologues, des psychiatres, des psychanalystes, ainsi que des chercheurs, des cinéastes ou des écrivains, désireux de porter avec rigueur, méthode et ouverture un regard neuf sur les expériences humaines extraordinaires vécues par un grand nombre de personnes. L’invité Ancien reporter de guerre, Stéphane Allix est devenu journaliste en 1988 à l’âge de 19 ans, en rejoignant clandestinement un groupe de résistants afghans en lutte contre l’occupant soviétique. Reportage Lydia Gabor: Rencontre avec Béatrice, qui a connu une expérience de mort imminente, et découverte du Centre Noésis à Genève qui recueille tous les témoignages de EMI (Expérience de mort imminente).

Ne pas juger sur les apparences. Inspirée d'une histoire vraie, cette publicité pour une marque de lingerie thaïlandaise relate l'histoire d'une jeune étudiante déjà maman d'une petite fille. Solitaire et moquée par ses camarades, elle détient néanmoins un lourd secret... Découvrez la vidéo qui a ému la Toile. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La marque de lingerie féminine Walcoal nous a habitués aux campagnes publicitaires chocs. Une histoire touchante On y découvre l'histoire, inspirée de faits réels, de Jane, une jeune étudiante en Thaïlande qui vit avec sa petite fille, June. Ce secret, c'est qu'elle n'a pas mis au monde sa fille. Une publicité surprenante Une vidéo pour le moins très touchante mais qui paraît bien loin du produit qu'elle est censée mettre en avant : de la lingerie. Dans celle-ci, on pouvait voir une ravissante jeune femme retirer peu à peu son maquillage, puis son chemisier, avant d'ôter son soutien-gorge pour alors laisser apparaître... un torse masculin.

Les mères de famille sont aussi productives que les autres, c'est prouvé Les mères de familles sont aussi productives que les autres, c'est prouvé © iStock C'est enfin prouvé : les mères de famille ne sont pas moins productives que les femmes actives sans enfants. Incapables de jongler entre les horaires de la nounou, les visites chez le pédiatre, les dossiers clients et les urgences de l’open space ? >> Maman travaille : alerte aux mères actives épuisées << Une question d’« organisation », selon Machteld De Metsenaere, présidente d'un centre de recherche sur les genres et la diversité (Centrum voor Gender & Diversiteit), qui reconnaît que malgré tout, sur le court terme, « une diminution de productivité est bien inévitable : en tant que jeune maman, vous êtes pour un moment hors circuit. » Mais les mamans actives compensent : conscientes de mettre leur carrière en veilleuse pour un temps, elles redoublent d’effort pour ne pas être handicapées à long terme. >> Mères au foyer, votre boulot vaut 7000€ de salaire mensuel <<

www.agressionsexuelle.com - aide, ressources, CLSC, CALACS, CAVAC, intervenants Deux clés pour devenir plus heureux et le rester Avec ses collègues, il a développé un modèle de ce qui permet de maintenir les niveaux de bonheur apportés par des changements bénéfiques. Ce modèle comprend deux éléments principaux: la nécessité de continuer à vivre de nouvelles expériences positives qui changent la vie et la nécessité de continuer à apprécier ce que l'on a déjà et ne pas vouloir avoir plus trop vite. Sheldon et Sonja Lyubomirsky de l'Université de Californie (à Riverside) ont interrogé 481 personnes sur leur bonheur. Six semaines plus tard, les participants identifiaient un changement positif récent dans leur vie qui les avaient rendus plus heureux. Après 6 autres semaines, les psychologues évaluaient si ce bonheur accru avait duré. Pour la plupart, ce n'était pas le cas. La majorité des participants s'étaient habitués au changement qui avait fait leur bonheur, explique Sheldon. Ce modèle, estime Sheldon, suggère comment il peut être possible de s'entraîner à demeurer à son meilleur niveau de bonheur possible.

Aimer et avoir la volonté d'aimer L'émouvante histoire de Zion, un bébé condamné à ne vivre que 10 jours Né avec une grave anomalie génétique, Zion Isaiah Blick est un bébé qui n’a survécu que 10 jours après sa naissance. Une grande perte pour ses parents Josh et Robbyn qui, afin de rendre hommage à leur enfant, ont eu l’idée de réaliser une bouleversante vidéo où ceux-ci adressent de belle manière un grand merci à leurs fils disparu. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Né le 11 janvier dernier, le petit Zion Isaiah Blick s’est éteint le 21 janvier, soit à peine 10 jours après sa venue au monde. Une naissance entre joie et tristesse Venu au monde avec de nombreuses anomalies physiques au niveau du cœur et du squelette, le petit Zion souffrait aussi de malformations viscérales létales, ainsi que peut-être d’un profond retard mental. "Je suis si fière de toi mon fils"

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