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JD Schramm: Briser le silence pour les survivants du suicide

JD Schramm: Briser le silence pour les survivants du suicide
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La vie en cadeau et le sens de la vie "Passeur d’homme" est le fruit d’un cheminement personnel au cours duquel l’auteur explore les différentes réponses que l’homme peut apporter aux mystères de la vie. D’une certaine façon, la vie ne nous appartient pas, c’est un flambeau à transmettre et dont nous sommes responsables le temps que nous le portons. Notre liberté et donc notre responsabilité consistent à magnifier ce cadeau que nous avons reçu et à en faire don à nouveau, enrichi de notre expérience et de nos nouveaux savoirs. Vivre c’est transmettre: transmettre nos gènes si possible, mais aussi transmettre l’amour, transmettre notre culture, transmettre nos valeurs, transmettre nos connaissances, transmettre nos certitudes et nos doutes, transmettre notre joie, transmettre notre émerveillement, transmettre notre énergie, transmettre nos espérances, transmettre aussi nos interrogations, nos ignorances.

Mercedes Erra & Christophe André Le matérialisme nous piège-t-il ? CLES : Vous parlez, Christophe André, d’une « maladie matérialiste » qui nous affecterait tous plus ou moins. Pouvez-vous la définir ? Christophe André : C’est une maladie qui frappe nos sociétés hypermatérialistes où des valeurs comme la possession, le pouvoir ou l’apparence sont prioritaires. La consommation est présentée comme une solution à nos difficultés, à nos souffrances. L’accélération n’est pas tout à fait liée au matérialisme… Christophe André : La fragmentation de notre capacité attentionnelle l’est. Quelles parades trouver ? Mercedes Erra : Je relierais la perte de capacité attentionnelle aux nouveaux modes d’apprentissage, dont Internet, qui forment à une lecture fragmentée du monde : notre lecture classique allait de A à Z, les jeunes, eux, ne savent plus « focuser ». Dans quelle direction cherchons-nous ? Mercedes Erra : Aujourd’hui, le mot clé de la consommation est « utilité ». Les consommateurs ont-ils encore envie de marques ? Christophe André : Ils sont fragiles…

L'abus sexuels, c'est quoi ? Une fille sur quatre et un garçon sur six sont victimes d’abus sexuels avant l’âge de dix-huit ans et les chiffres de victimes adultes sont tout aussi dramatiques. Contrairement aux idées reçues, l’abus sexuel n’est en général pas commis par un inconnu mais la majorité des victimes sont abusées par un proche, dans un lieu familier. L’abuseur, usant d’une stratégie perverse et manipulatoire, parvient à répéter ses abus tout en imposant le silence à sa victime. Celle-ci souffre non seulement des conséquences douloureuses de ce traumatisme mais elle est aussi accablée d’un fort sentiment de culpabilité. Quels sont les différents abus et quelles blessures engendrent-ils? Comment l’abuseur parvient-il à obtenir le silence de sa victime et à reproduire ses méfaits? Ce livre permet à la famille, à l’entourage, à la victime, souvent démunis ou laissés seuls face à la réalité sordide et douloureuse de l’abus, de mettre des mots sur ses maux et de penser/panser cette blessure.

Ne pas juger sur les apparences. Inspirée d'une histoire vraie, cette publicité pour une marque de lingerie thaïlandaise relate l'histoire d'une jeune étudiante déjà maman d'une petite fille. Solitaire et moquée par ses camarades, elle détient néanmoins un lourd secret... Découvrez la vidéo qui a ému la Toile. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter La marque de lingerie féminine Walcoal nous a habitués aux campagnes publicitaires chocs. Une histoire touchante On y découvre l'histoire, inspirée de faits réels, de Jane, une jeune étudiante en Thaïlande qui vit avec sa petite fille, June. Ce secret, c'est qu'elle n'a pas mis au monde sa fille. Une publicité surprenante Une vidéo pour le moins très touchante mais qui paraît bien loin du produit qu'elle est censée mettre en avant : de la lingerie. Dans celle-ci, on pouvait voir une ravissante jeune femme retirer peu à peu son maquillage, puis son chemisier, avant d'ôter son soutien-gorge pour alors laisser apparaître... un torse masculin.

Les mères de famille sont aussi productives que les autres, c'est prouvé Les mères de familles sont aussi productives que les autres, c'est prouvé © iStock C'est enfin prouvé : les mères de famille ne sont pas moins productives que les femmes actives sans enfants. Incapables de jongler entre les horaires de la nounou, les visites chez le pédiatre, les dossiers clients et les urgences de l’open space ? >> Maman travaille : alerte aux mères actives épuisées << Une question d’« organisation », selon Machteld De Metsenaere, présidente d'un centre de recherche sur les genres et la diversité (Centrum voor Gender & Diversiteit), qui reconnaît que malgré tout, sur le court terme, « une diminution de productivité est bien inévitable : en tant que jeune maman, vous êtes pour un moment hors circuit. » Mais les mamans actives compensent : conscientes de mettre leur carrière en veilleuse pour un temps, elles redoublent d’effort pour ne pas être handicapées à long terme. >> Mères au foyer, votre boulot vaut 7000€ de salaire mensuel <<

www.agressionsexuelle.com - aide, ressources, CLSC, CALACS, CAVAC, intervenants L'émouvante histoire de Zion, un bébé condamné à ne vivre que 10 jours Né avec une grave anomalie génétique, Zion Isaiah Blick est un bébé qui n’a survécu que 10 jours après sa naissance. Une grande perte pour ses parents Josh et Robbyn qui, afin de rendre hommage à leur enfant, ont eu l’idée de réaliser une bouleversante vidéo où ceux-ci adressent de belle manière un grand merci à leurs fils disparu. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Né le 11 janvier dernier, le petit Zion Isaiah Blick s’est éteint le 21 janvier, soit à peine 10 jours après sa venue au monde. Une naissance entre joie et tristesse Venu au monde avec de nombreuses anomalies physiques au niveau du cœur et du squelette, le petit Zion souffrait aussi de malformations viscérales létales, ainsi que peut-être d’un profond retard mental. "Je suis si fière de toi mon fils"

Sens de la vie et sandwichs Le cannabis est plus dangereux à l'adolescence qu'à l'âge adulte Selon les populations observées, jusqu'à 25 % des adolescents qui consomment du cannabis seraient à risque d'en devenir dépendants à l'âge adulte. Chez certains groupes vulnérables, la consommation multiplierait par 4 ou 5 le risque de psychose. Ces études ne permettent pas d'établir avec certitude un lien de causalité entre la consommation de cannabis et la manifestation ultérieure de troubles psychiatriques ou d'une dépendance mais elles montrent que les effets délétères à long terme semblent plus prononcés lorsque la première exposition survient à l'adolescence plutôt qu'à l'age adulte. L'augmentation du risque se manifeste chez certains adolescents vulnérables en raison de la présence de facteurs psychologiques, environnementaux et neurobiologiques, estime le Dr Jutras-Aswad. De 30 à 80 % de la variation du risque serait liée à des facteurs génétiques qui prédisposeraient à devenir accros ou à souffrir d'une maladie mentale à l'âge adulte. Voyez également:

Voici ce qui se passe quand on présente à des enfants deux poupées - une noire et une blanche. Pendant la fin des années 30, Kenneth et Mamie Clark, des psychologues américains, ont mené une expérience de grande envergure auprès d’enfants sur la thématique du racisme. L’expérience consistait à présenter à un enfant deux poupées, une blanche et une noire, puis à poser des questions aux enfants : avec laquelle ils voulaient jouer, laquelle était gentille, laquelle était belle… En présentant de manière simple (et crue) les conséquences du racisme sur la perception de jeunes enfants, le travail de Kenneth et Mamie Clark a eu une influence importante aux Etats Unis, notamment sur la fin de la ségrégation raciale au sein des écoles publiques. En 2011, dans le cadre de la campagne « Racisme au Mexique », l’étude de Kenneth et Mamie Clark a été reproduite auprès d’enfants Mexicains. Les résultats de l’étude sont choquants. Voici une vidéo reprenant des passages des interviews réalisées :

S'offrir des expériences rend plus heureux qu'acheter des biens matériels À travers une série d'enquêtes et d'expériences poursuivies pendant plusieurs années, un chercheur de l'Université du Colorado a observé que les gens de différentes conditions de vie retirent plus de plaisir durable et de satisfaction en investissant leurs revenus destinés à se faire plaisir dans des expériences de vie plutôt que dans des biens matériels. Les recherches de ce chercheur confirment les résultats d'un sondage national auprès de 12 000 Américains auxquels on a demandé de penser à un achat expérientiel et à un achat matériel qu'ils avaient faits dans le but de se faire plaisir. Quand on leur demandait lequel les a rendus plus heureux, la plupart des répondants choisissaient leur expérience plutôt que leur possession matérielle. Dans un article publié dans le Journal of Personality and Social Psychology, le chercheur décrit trois facteurs qui peuvent expliquer que les expériences apportent plus de joie que les biens matériels. Voyez également: Réussir à économiser

L'alcool responsable de 49 000 morts en France par an Une étude menée par des chercheurs de l'Institut Gustave-Roussy montre que l'alcool est une cause majeure de mortalité prématurée en France. Les Français boivent trop ! La consommation d'alcool en France était responsable de 49 000 décès en 2009, dont 40 % survenus avant 65 ans, selon une étude publiée lundi 4 mars. L'alcool est responsable de 36 500 décès chez l'homme, ce qui représente 13 % de la mortalité totale masculine et de 12 500 décès chez la femme, soit 5 % de la mortalité totale, selon l'étude de Sylvie Guérin, Agnès Laplanche, Ariane Dunant et Catherine Hill, du service de biostatistique et d'épidémiologie de l'Institut Gustave-Roussy de Villejuif, publiée dans l'European Journal of Public Health. "L'alcool est une cause importante de mortalité prématurée, puisqu'il est responsable de 22 % des décès entre 15 et 34 ans, 18 % des décès entre 35 et 64 ans et 7 % des décès à partir de 65 ans, a souligné Catherine Hill.

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