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Obsolescence programmée : 11 astuces des fabricants

Obsolescence programmée : 11 astuces des fabricants
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Marketing : comment collecter et traiter les données clients Même s'il a pu faire ses preuves par le passé, le marketing de masse n'a plus beaucoup de raison d'être aujourd'hui. Pour conquérir et fidéliser des clients, mis à part un prérequis de base (un produit ou service de qualité adapté à leurs besoins), les entreprises doivent apprendre à les comprendre et à décortiquer leurs habitudes de consommation. "Connaître ses clients, c'est aussi mieux comprendre ce que recherchent les prospects qui leur ressemblent ", rappelle Fatima Aliane, responsable "data-mining" chez Acxiom France, spécialiste des technologies et des services marketing. Cela sous-entend collecter des données sur vos clients et les répertorier dans une base de données. Identifier les données-clés Mais, avant tout, la collecte doit répondre à un objectif précis, en lien avec la stratégie de l'entreprise. Les différents modes de collecte Une fois les données-clés identifiées, reste à les collecter... L'enquête de satisfaction est une autre piste pour récolter des informations.

L’obsolescence programmée : un gâchis organisé ? Si l’obsolescence programmée existe depuis plus d’un siècle, ce n’est que depuis moins de deux ans qu’elle est devenue un objet de débat public et d’interpellation politique. Elle repose sur un principe de développement économique assez imparable : si les objets que nous utilisons possédaient une durée de vie infinie, l’absence de rotation freinerait fortement le développement industriel. C’est ainsi que la société Dupont qui fabriquait des bas qui ne filaient pas décida dans les années 40 de commercialiser des bas plus fragiles afin d’accélérer le rythme des ventes. Trois types d’obsolescence programmée existent. Il y a la conception de produits pour une durée de vie limitée. De nombreuses semelles de marques de chaussures de sport sont ainsi conçues pour une durée de vie inférieure à deux ans. La lutte contre l’obsolescence programmée doit éviter amalgames et diabolisation du phénomène. Cette lutte doit s’attacher aux dérives les plus flagrantes. (Lire aussi notre cahier Eco-Futur)

Amazon: qui sont ces utilisateurs qui reçoivent plein d'objets gratuits INTERNET - Vous surfez tranquillement sur Amazon dans le but d'acheter une machine à laver. Dans votre choix, il y a fort à parier que les commentaires laissés par d'autres internautes vont avoir une certaine influence. Des commentaires rédigés par des gens comme vous, qui ont réellement besoin de cette machine à laver. Sauf que ce n'est pas toujours le cas. Sur le site numéro un mondial de vente en ligne, un bon nombre d'avis sont en fait postés par des internautes qui reçoivent les objets gratuitement. Ils sont alors tenus de laisser un commentaire, positif ou négatif, dans un certain laps de temps. "Amazon invite les clients à devenir des voix du Club des Testeurs en fonction de leur classement en tant que publicateurs de commentaires, qui reflète le jugement par les autres clients Amazon de la qualité et de l'utilité de leurs commentaires. "J'ai tellement de haut-parleurs Bluetooth, c'est ridicule" Ces meilleurs commentateurs sont réunis sur une page dédiée. Grâce au programme, "M.

Ampoule, bas nylon, imprimante : ces objets désignés coupables d'obsolescence Quelques produits emblématiques alimentent depuis des décennies la question de l'obsolescence programmée, contre laquelle les députés entendent agir. Les fabricants prévoient-ils la fin de vie des produits afin d'en vendre davantage? La question reste un sujet de polémique. Vendredi, les députés ont décidé de prendre en compte ce phénomène en prévoyant d'assimiler l'obsolescence programmée à de la tromperie, un délit passible de prison. L'histoire du bas nylon reste l'un des emblèmes de l'obsolescence programmée. Autre symbole centenaire de l'obsolescence, l'ampoule de la caserne de pompiers de Livermore, en Californie. Plus récemment, le scandale des imprimantes Epson à la mort programmée, révélé par un documentaire, a encore renforcé la méfiance à l'égard des constructeurs. Extrait du documentaire «Prêt à jeter-The Light Bulb Conspiracy», réalisé par Cosima Dannoritzer en 2010.

Consommer à l’heure de la crise Pourquoi avoir consacré un livre aux pratiques des consommateurs?L’idée de départ de cet ouvrage collectif était d’observer, à travers une série d’enquêtes de terrain et de réflexions sociologiques, ethnologiques et économiques, quels effets la crise de 2008 a pu avoir sur le pouvoir d’achat des Français et comment ces derniers se sont organisés pour vivre dans un contexte de crise. étonnamment, notre premier constat a été de voir que l’impact de la crise sur la consommation ne s’est pas fait ressentir immédiatement, de façon évidente. Je me souviens avoir interviewé, en 2009, un directeur des Centres E. Leclerc dans l’Est de la France qui m’affirmait ne pas avoir remarqué de baisse des paniers d’achat dans son magasin. Il a fallu, de fait, attendre 2011-2012 pour observer le développement de comportements plus économes, typiques des pratiques de consommateurs sous contrainte de pouvoir d’achat et qui perdurent. Signe qu’ils sont effectivement liés à la crise.

La guerre contre «l'obsolescence programmée» est déclarée Le président du groupe écologiste du Sénat Jean-Vincent Placé a déclaré la guerre à l’obsolescence programmée des appareils électriques et électroniques, mercredi au Sénat, interpellant, lors d’un débat, le gouvernement pour qu’il agisse. «L’obsolescence programmée regroupe l’ensemble des techniques visant à réduire délibérément la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement», a défini le sénateur de l’Essonne. «Ce débat, c’est un appel à l’audace, face aux enjeux économiques, environnementaux et sociaux. L’obsolescence programmée est une aberration, une impasse, qui nous emmène droit dans le mur», a-t-il lancé. Auteur d’une proposition de loi sur le sujet, il souhaite allonger la durée de vie des produits et permettre leur réparation. Il souhaite l’allongement de 6 mois à 2 ans du délai pour faire jouer la garantie des produits afin d’inciter les industriels à concevoir des produits durables. «L'économie du durable»

Un restaurant ose l’abonnement illimité Thomas Mankowski t.mankowski@sudouest.fr L'abonnement illimité ou le Pantagruel de la consommation : le musée, le cinéma, le mobile, l'Internet, les remontées mécaniques, le parc d'attractions, la salle de gym… Il se généralise avec un appétit de boulimique et c'est à croire qu'il n'est pas rassasié puisqu'il gagne maintenant la restauration. Pour 19,50 € par mois, mangez quand vous voulez le menu que vous voulez (y compris celui à 39 euros), accompagné de la personne que vous voulez. 200 préréservations Pour un gourmand découvrant une telle offre, c'est un coup à avaler son pruneau de travers : « On parle aujourd'hui d'illimité partout, et ça devient l'habitude pour tout. » Partant de ce constat, Bruno Parant, le directeur général de l'établissement, a trouvé malin de reprendre à sa sauce la nouvelle norme de consommation. Cela étant dit, qu'Obélix ne néglige pas l'astérisque qui accompagne l'offre. Comme souvent, le diable se cache dans les détails. Nourrir la trésorerie

L'obsolescence programmée bientôt punie par la loi ? Un amendement prévoit d'ajouter dans le code de la consommation la durée de vie délibérement réduite parmi les éléments constituant une tromperie. L'obsolescence programmée par les fabricants pourra être punie comme une tromperie « sur la durée de vie du produit intentionnellement raccourcie lors de sa conception » prévoit un amendement écologiste voté vendredi 26 septembre dans le projet de loi sur la transition énergétique. Cette durée de vie délibérément réduite pourra donc entraîner une peine de prison de deux ans au plus, ainsi qu'une amende de 300 000 euros, au vu des sanctions prévues pour les autres types de tromperies jusqu'alors inscrits dans le code de la consommation. Lire aussi la note de blog : Quand la panne est programmée par le fabricant « Les produits que nous utilisons dans la vie quotidienne sont trop souvent programmés par le producteur pour ne plus fonctionner après un certain nombre d'utilisations.

Le consommateur moyen a définitivement disparu "2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... Seul point positif : le redressement du pouvoir d'achat par unité de consommation à +0,8% au 1er trimestre, +0,3% au 2ème, après une baisse de 1,5% sur 2012. "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : Quels enjeux pour demain ?

Obsolescence programmée : vos appareils condamnés à mort ? Obsolescence programmée : un terme un peu rébarbatif qui pourtant concerne chacun d’entre nous, ou tout du moins nos appareils électriques et électroniques en priorité. L’obsolescence programmée : définition L’obsolescence programmée ou planifiée est le processus par lequel un bien devient obsolète pour un utilisateur donné, parce que l’objet en question n’est plus à la mode ou qu’il n’est plus utilisable. En clair, certains produits sont prévus pour ne plus fonctionner ou être passés de mode après un certain temps d’utilisation afin de forcer le consommateur à les remplacer. Cette technique est particulièrement utilisée par les constructeurs d’appareils électroniques (ordinateurs, téléphones, consoles, etc.) et électroménagers. Sa signification ? Obsolescence programmée : la panne qui tombe à pic… Pour être plus clair, vos appareils seraient fabriqués pour ne plus fonctionner ou être passés de mode après un certain temps d’utilisation. De quand date l’obsolescence programmée ?

- Etude marché, Conseil en stratégie : Marketing, Communication entreprise, Relation client - La Poste entreprise : Le'Hub Le contexte : l’émergence d’une nouvelle consommation « Face à la montée des consommations émergentes, nous avons éprouvé le besoin de créer une structure dédiée, qui propose de nouvelles grilles de lecture pour comprendre ce mouvement », introduit Nathalie Damery. Avec Philippe Moati et Robert Rochefort, elle a donc créé l’Obsoco, l’Observatoire Société et Consommation, qui propose des études et des conseils et travaille avec un cercle pluridisciplinaire d’universitaires sur ces sujets. « Nous nous intéressons particulièrement au passage de la valeur d’achat à la valeur d’usage », poursuit-elle. L’Obsoco a défini la consommation collaborative par l’échange par un particulier d’un bien ou d’un service à un autre particulier. Des crises multiples La conséquence de ces crises multiples est sans appel : « D’après nos études, un Français sur deux désire consommer autrement », souligne-t-elle. Mieux consommer, motivation principale des consommateurs collaboratifs Leboncoin, un succès populaire

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