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A fond pour vivre sans un rond : cinq exemples à suivre

A fond pour vivre sans un rond : cinq exemples à suivre
Image: zooboing Alors que le concept de revenu universel ou "de base" fait progressivement des émules, certain(e)s décident d'aller encore plus loin et de vivre volontairement sans argent. Pourquoi ? Comment ? Réponses avec cinq parcours de vie en France comme à l'étranger. Heidemarie Schwermer, vit sans argent depuis 17 ans C'est en 1996 que cette ancienne institutrice allemande âgée aujourd'hui de 71 ans décide de se passer d'argent. Pour elle, l’argent éloigne de l’essentiel: se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Vivre sans argent, c’est possible par Gentside Daniel Suelo, vit sans argent depuis près de 14 ans Couverture du livre de Mark Sundeen qui retrace la vie de Daniel Suelo L'américain Daniel Shellabarger vit sans argent depuis septembre 2000. Il vit de cueillette, de glanage, de dons et ne propose rien en retour. Reportage pour la BBC The American Who Quit Money To Live In A Cave from David Eckenrode on Vimeo. Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter

http://alternatives.blog.lemonde.fr/2014/01/22/vivre-sans-argent-pourquoi-comment-cinq-exemples/

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Vivre sans argent en France, pas si difficile que ça Après avoir passé trois ans sur le continent américain à « vivre sans argent », c’est-à-dire sans salaire, me voici de retour en France. Ce choix de vie fonctionnait plutôt bien outre-Atlantique et j’étais curieux de voir comment la France et les Français réagiraient à ce genre d’initiatives. Making of Depuis que Benjamin Lesage a ouvert son porte-monnaie de voyageur sans argent à Rue89, nous avons gardé contact. Il est rentré en France fin avril avec sa femme, Yazmin, rencontrée au Mexique. Le jeune couple a un projet fou : monter une communauté sans argent, dans le sud de la France. Le travail, une « valeur » à réhabiliter ou à oublier ? Lors des deux dernières élections présidentielles, tous les principaux candidats — FN, PS, UMP, avec un bémol pour le Front de Gauche — se définissaient comme les représentants des travailleurs et les défenseurs d’une valeur travail supposément à réhabiliter. Plus personne n’interroge réellement le concept de travail, l’objet de la discussion étant de savoir comment en répartir les fruits. Cette idéologie du travail, véritable pilier de la modernité, est inédite dans l’Histoire des sociétés humaines.

Alimentation: le gaspillage coûte 750 milliards de dollars par an Plus d’un milliard de tonnes de nourriture est gaspillée chaque année dans le monde, soit un coût d’environ 750 milliards de dollars, a déploré mercredi la FAO.© AFP/Archives Jean-Michel Andre Rome (AFP) – Plus d’un milliard de tonnes de nourriture, soit un tiers de la production mondiale, est gaspillée chaque année, pour un coût d’environ 750 milliards de dollars et avec un impact très négatif sur l’environnement, a déploré mercredi la FAO. « Le gaspillage massif de nourriture a une grande importance sur la sécurité alimentaire et la sécurité en général », a déclaré José Graziano da Silva, directeur général de l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), basée à Rome, en présentant un rapport à ce sujet. « Nous ne pouvons tout simplement pas permettre qu’un tiers de toute la nourriture que nous produisons soit gaspillée ou perdue à cause de pratiques inadéquates, lorsque 870 millions d’êtres humains sont affamés chaque jour », s’est-il indigné.

FAQ sur la richesse, l'argent et l'économie du don Telle qu’exprimée dans le vœu, je vois la richesse comme tout ce qui nous rapproche du Beau, Bon et Vrai. (cf cette conférence en anglais) Dans le langage courant, le mot richesse se rapporte à quelqu’un qui a beaucoup d’argent. Cela montre la confusion qui existe entre la fin (l’argent) et les moyens (la richesse). L’argent offre un moyen d’accéder à certaines formes de richesses, le plus souvent matérielles. L’argent permet d’accéder à une toute petite portion du vaste spectre de la richesse. Ma vie à deux balles, elle n’est pas toujours triste Six jeunes sans le sou font preuve d’imagination et de débrouille pour surmonter la précarité. Découvrez le webdoc qui raconte ces vies étonnantes. Nous sommes heureux de vous présenter ici « Ma vie à deux balles », webdocumentaire réalisé par Sophie Brandström. Vous allez découvrir six personnages. Ils sont jeunes et sans le sou, mais ils parviennent à surmonter leurs difficultés grâce à leurs idées, leur sens de la débrouille, leur imagination.

Défi du mois : acheter toute son alimentation en vrac. Partie 1. Consommer Durable Le 03/09/12 par Vincent.F Etre locavore, c’est bien, et pas si compliqué qu’il n’y paraît. Diminuer en sus les emballages, c’est encore mieux. Lors d’une expérience précédente, j’avais entrepris de ne manger que des aliments locaux, conformes à la définition locavore à savoir produits à moins de 160 km du lieux d’achat et par extension, de consommation. Fruits et légumes de saison achetés auprès des producteurs locaux au marché, diminution de la part de viande dans l’alimentation pour compenser le coût plus élevé mais inhérent à la qualité supérieure des produits animaux.

World Socialist Movement Depuis toujours je suis convaincue de l'inutilité de l'argent, de sa nocivité. Il est à la racine de toutes les déviations, il pourrit tout ce qu'il touche. Et cela me semble si évident qu'il me paraît superflu d'insister. Partant de cette conviction, le tout est de savoir si l'on peut concevoir et mettre sur pied une organisation sociale sans argent, l'argent étant entendu comme «monnaie d'échange», le supprimer et ne pas chercher à le remplacer par quoi que ce soit. J'ai lâché mon CDI pour voyager, sans argent : j'ai gagné une liberté qui ne s'achète pas Nicolas Moriot et son frère sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en mai 2013 (Nicolas Moriot) On peut vivre et voyager en France, où dans le reste du monde, sans argent, ou très peu. C'est mon cas depuis trois ans. Dans notre société actuelle, il me semble qu'il y a deux moyens d'être matériellement serein. Soit on est immensément riche, soit on choisit de ne rien posséder.

La sobriété heureuse, nouveau modèle de société fondé sur la simplicité volontaire Rédigé par Nolwen, le 2 Feb 2014, à 15 h 25 min La crise est présente, et à travers elle le modèle économique dominant est remis en question par certains. Face aux menaces qu’elle fait peser, un certain consensus se dessine en faveur d’une croissance durable qui permettrait de réduire l’empreinte écologique et les disparités dues aux emballements récents de la machine économique. Mais pour certains intellectuels comme Pierre Rabhi, des économistes comme Serge Latouche, c’est le modèle de croissance lui-même, sur lequel est fondée la société de consommation, qui est la cause de la crise.

Abolir la monnaie, passage obligé vers l’égalité « les séminaires Lors de la discussion collective du 12 novembre dernier au sujet de la proposition de désargence (voir le site de la désargence), une des premières remarques a été de dire : pourquoi supprimer la monnaie et non pas seulement une seule des fonctions de la monnaie, celle qui concerne la possibilité de mettre de côté du capital et de bénéficier de l’inflation (due notamment à la logique d’accumulation de richesses et de croissance du système capitaliste) ? Face à l’abolition de l’argent, il a donc été proposé de ne supprimer que cette troisième fonction de la monnaie, ce que les monnaies dites « fondantes » font déjà en prévoyant une dépréciation de la valeur de l’argent dans le temps, afin de s’assurer que la monnaie stimule l’échange plutôt qu’elle ne favorise la spéculation et l’accumulation. Mais alors dans quel sens peut s’opérer cette refonte ? Par ce fonctionnement, les ressources retrouvent l’adjectif supposé les caractériser : communes. Pour plus d’informations :

Internet consomme-t-il trop d'énergie ? #Techno « Internet, ça commence par du charbon », voilà le titre du rapport présenté par le Digital Power Group, un cabinet de conseil en énergie. Avec le développement des informations échangées, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) apparaissent de plus en plus comme un secteur qui dévore l’énergie, et donc potentiellement polluant. Qu’en est-il vraiment ? Les NTIC consomment beaucoup Quand on pense Internet et autoroute de l’information, ce n’est généralement pas l’image d’un nuage de gaz d’échappement brunâtre qui nous vient à l’esprit, mais plutôt de translucides voies éthérées et design. Ces villes qui expérimentent les services publics gratuits - Innovation Monter dans un bus sans composter un ticket, et sans risquer de passer pour fraudeur, tel est le quotidien des Aubagnais. Depuis trois ans, l’agglomération du Pays d’Aubagne – 104 000 habitants – en périphérie de Marseille, a fait le choix de la gratuité totale dans les transports en commun. Cette gratuité était auparavant réservée aux demandeurs d’emplois, aux allocataires du RMI et aux personnes âgées et handicapées. S’inspirant de l’esprit du « droit au transport pour tous » énoncé par la loi d’orientation des transports intérieurs votés par la gauche en 1982, le maire communiste d’Aubagne, Daniel Fontaine, et son équipe proposent cette mesure à leurs administrés lors des élections municipales de 2008.

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