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Lizzie Velasquez donne une conférence de presse émouvante

Lizzie Velasquez donne une conférence de presse émouvante
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Beauté physique : des traits autres que physiques influencent la perception Ces résultats montrent que les gens perçoivent l'attrait physique différemment lorsqu'ils connaissent quelqu'un. Alors que ces recherches montrent quelles caractéristiques les gens trouvent physiquement attrayantes au premier coup d'oeil, elles ne tiennent pas compte des traits non physiques qui peuvent influencer la perception de la beauté d'une personne avec le temps. Afin de vérifier systématiquement si les gens peuvent voir l'attrait physique d'une personne différemment quand ils connaissent ses qualités, les chercheurs ont mené trois recherches qui permettaient de comparer la perception d'étrangers et de gens familiers. Dans ces trois recherches, des traits non physiques connus seulement des gens familiers, tels que l'amabilité, le respect que la personne inspire et la contribution qu'elle apporte à des buts communs, avaient un grand effet sur la perception de la beauté. Les chercheurs donnent un conseil de beauté: devenir un partenaire social valable. Voyez également:

Ce que le look dit de nous Elise Ricadat et Lydia Taïeb ont écouté ces patientes, celles qui ont toujours un besoin quasiment irrépressible d’acheter un vêtement qui leur irait mieux que ceux qu’elles ont déjà, et les autres pour qui s’habiller est source d’angoisse. Sous l’apparente futilité de cette quête du vêtement idéal, c’est une interrogation fiévreuse sur la féminité que les auteures dévoilent dans leur livre “Rien à me mettre” publié aux Editions Albin Michel. Quand le vêtement-plaisir se transforme en vêtement-dépendance, cette petite phrase anodine et si souvent entendue:”je n’ai rien à me mettre” traduit une réelle difficulté identitaire concernant la féminité. C’est pourquoi ces femmes cherchent vainement à se rassurer par l’achat de vêtement. L’ouvrage retrace la longue route que représente la construction de “l’être femme” au travers de cet élément hautement investi par les femmes qu’est le vêtement. Les invitées Reportage Lydia Gabor:

Citation " Le courage, c'est de comprendre sa propre vie Etre métis aujourd'hui Les métis sont perçus comme des humains à la fois incomplets et encombrés: ni tout à fait noirs, ni tout à fait blancs, on leur dénie méthodiquement tous les bénéfices d’une “double culture” que les discours politiquement corrects ne cessent pourtant de valoriser. Et si on observe de près le fonctionnement des sociétés “métissées” nées de l’esclavage, on ne peut que s’inquiéter du destin auquel sont promis les métis dans les nations occidentales. L’invité Bertrand Dicale est l’un des meilleures spécialistes de la culture populaire et de la chanson française. Reportage Lydia Gabor nous propose une rencontre avec Nirmala, métisse née à Fribourg de mère hollandaise et de père indien du sud.

Une adolescente trisomique devient mannequin pour Wet Seal Pondu par PerrineP le 25 septembre 2013 Karrie Brown, une jeune adolescente atteinte du syndrome de Down, a enfin réalisé son rêve en posant pour la marque de prêt-à-porter Wet Seal ! Cette jeune demoiselle de 17 ans s’appelle Karrie Brown. Karrie, qui est atteinte du syndrôme de Down (ou trisomie 21) rêvait depuis longtemps de devenir mannequin et c’est maintenant chose faite grâce à la magie d’Internet ! C’est la maman de Karrie qui a attiré l’attention de la marque en postant des photos de sa fille sur la page Facebook de Wet Seal. Wet Seal a alors réagi en lançant un défi à Karrie : si sa page Facebook Karrie Brown – Modeling The Future atteignait rapidement les 10 000 likes, Karrie aurait une belle surprise. En à peine deux jours, le défi était relevé et comptait déjà plus de 20,000 fans ! Karrie en bikeuse chic pour Wet Seal Karie et les autres mannequins Wet Seal Ça vous a plu ? Ne ratez aucun article de madmoiZelle.com ! Cet article a été pondu par PerrineP - Tous ses articles

La face cachée de la mode Si des célébrités respectées font la couverture des magazines dans des poses sexualisées, peut-on s’attendre à ce qu’une mannequin mineure dise qu’elle se sent mal à l’aise d’adopter ce type de poses ? On comprend mieux le phénomène lorsqu’on voit ce qui se passe ces années-ci : les jeunes filles publient des photos d’elles-mêmes (par... If famous and respected celebrities pose on magazine covers in a sexualized manner, can we expect an underage model to say she is not comfortable posing in this way? We can also better understand this phenomenon: young girls publish pictures of themselves (e.g. on social networks like Facebook), publicly imitating the hypersexualized images with which... Il y a quelques jours, une copine m’a envoyé un courriel après avoir été frappée par les couvertures de magazines dans les kiosques ce mois-ci; selon elle, un très grand nombre étaient hypersexualisées. I was in New York during last fashion week from September 6th to 13th.

Aimer ou être amoureux ? Aimer ou être amoureux ? De nombreux auteurs et professionnels ont fait cette distinction et se sont penchés sur cette différence fondamentale entre aimer et être amoureux, me semble-t-il, car elle à l’origine de très nombreuses séparations. Aujourd’hui, en effet, de plus en plus de couples éclatent car ils ont confondu les deux, aimer et être amoureux, et ceci est renforcé par les nouvelles normes véhiculées dans la société par les médias, qui induisent également cette confusion entre aimer et être amoureux. La séparation est presque devenue « normale », tout au moins courante, voire inévitable, en particulier en région parisienne où l’on dénombre un divorce sur deux (1/3 en province). Progressivement, avec la perte de ce sentiment « d’être amoureux », l’idée d’une séparation commence à germer ce qui va, dans bien des cas, devenir effectif. Être amoureux, c’est RESSENTIR. Être amoureux, c’est ressentir. Tout cela passe par le corps et c’est très puissant ! Être amoureux est une émotion

3 étapes pour apprendre à dire non Vous éprouvez parfois des difficultés à dire non ? Lorsque vous refusez quelque chose, vous vous sentez coupable ou mal à l’aise ? Vous êtes débordé et très sollicité par votre entourage privé ou professionnel ? Que faire ? Il existe des techniques qui permettent de dire non d’une manière claire, ferme et acceptable à la fois. 1. Parmi les facteurs à l’origine des difficultés à dire « non », les « nonologues » relèvent : La culture judéo-chrétienne culpabilisante et une société ayant un fort contrôle sur les individus.Certaines situations vécues expliquant notre peur de ne pas être aimé, de grandir, d’être jugé, notre malaise face au conflit et notre crainte de l’autorité (parent exigeant, plaintif, dévalorisant ou dévalorisé, non-dits familiaux…).L’agressivité ou la manipulation de certains interlocuteurs. Réussir à dépasser une inhibition dans le temps présent, permet du même coup de régler (totalement ou en partie) le blocage de départ avec la personne qui en est la cause. 2. 3.

Timide - Enfant timide Mal dans sa peau Eva a 5 ans, un regard que l’on ne parvient pas à saisir, un air à la fois apeuré et souffreteux. Les yeux obstinément rivés au sol, elle ignore mon bonjour et ma main qui se tend. Et, dans mon bureau, me tourne le dos et se colle à sa mère. « Vous voyez, me dit cette dernière accablée, c’est toujours comme ça ! A l’école, c’est pareil. D’ailleurs, c’est pour ça que l’on vient. « Timide »… A l’énoncé du mot, Eva n’a pas bougé, mais sa tête s’est enfoncée encore un peu plus dans ses épaules. Le piège de la banalité L’étonnement de la mère d’Eva n’a rien de surprenant, car « timide » fait partie de ces mots – comme « paresseux », « coléreux », « nerveux », etc. – dont on ne songe pas à se méfier. Cette vision – impensée – des choses est audible en consultation. L’enfant fait donc momentanément l’économie d’une angoisse. Un symptôme complexe Faut-il, de tout cela, conclure que la timidité n’existerait pas ? L’image de soi.

La discrimination à l'encontre des obèses a la dent dure SOCIETE Les personnes obèses souffrent toujours autant, sinon plus, de discrimination... Alexandra Luthereau Publié le Mis à jour le Mots-clés Aucun mot-clé «Stop aux diktats». Les personnes obèses pâtissent de préjugés solidement ancrés dans les esprits. Traitements injustes De ce fait, «la discrimination à leur encontre demeure importante, voire tend à augmenter», explique Jean-François Amadieu, professeur agrégé en Sciences de gestion, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et président de l’observatoire des discriminations. Au-delà des critiques sur son physique, une personne obèse est souvent victime de traitements injustes et humiliants. Capacité à séduire Et cela est valable dans le monde du travail. Anne-Sophie Joly, elle-même en surpoids, témoigne de sa difficulté à trouver un emploi depuis la cessation d’activité de son entreprise. L'obésité devient un marqueur social «L’obésité est problème de santé publique. Attentats de Paris: une dispute avec son amie leur sauve la vie

Partage de photos et nombre d'amis sur Facebook sont influencés par le type d'estime de soi Les femmes qui fondent leur estime de soi sur l'apparence ont tendance à partager plus de photos en ligne et à maintenir de plus grands réseaux sur Facebook, selon une étude publiée dans la revue Cyberpsychology, Behavior and Social Networking. Michael A. Stefanone de l'Université d'État de New York à Buffalo et ses collègues ont étudiés les variables expliquant les comportements en ligne sur les sites de réseaux sociaux. Ils ont mené cette étude avec 311 hommes et femmes, âgés de 23 ans en moyenne, qui ont complété un questionnaire mesurant les déterminants du sentiment de valeur personnelle. Les contingences sur lesquelles est basé le sentiment de valeur personnelle expliquent en grande partie le comportement social adopté en ligne, concluent les chercheurs. Les participants dont l'estime de soi était fondée sur des contingences externes, telles que l'approbation des autres, l'apparence physique et la compétition pour surpasser les autres, partageaient plus de photos sur Facebook.

Se libérer de la peur "J'ai peur! Que va-t-on penser de moi si on le découvre? ". Hervé Magnin nous invite précisément à connaître les rouages de cette émotion stressante et donne des clefs concrètes et simples pour la braver afin que nous osions ce que jusqu'alors elle nous empêchait de faire. Tel est le défi: ouvrons-nous à nos peurs, reconnaissons-les, acceptons-les! Hervé Magnin est psychothérapeute cognitiviste comportementaliste.

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