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Ce que le compte personnel de formation va changer pour vous

Ce que le compte personnel de formation va changer pour vous
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CPF : le compte personnel de formation - Fiche pratique Que ce soit à titre individuel ou avec l'accord de son employeur, un salarié peut bénéficier de son de façon autonome. En cas de demande à l'employeur (via une l), ce dernier dispose d'un mois pour donner sa réponse, l'absence de réponse étant considérée comme une acceptation. Un accompagnement est également mis en place pour conseiller et informer sur l'évolution des métiers ainsi que sur les offres adaptées aux compétences, le tout dans le but d'améliorer la qualification de tous.Il existe des passerelles entre le DIF et le CPF. En effet, les salariés du secteur privé ont jusqu'au 31 décembre 2020 pour inscrire le solde de leurs heures de DIF sur le compte CPF. Le compte personnel de formation (CPF) dans la fonction publiqueComme tous les salariés, les agents de la fonction publique mais aussi les contractuels pourront bénéficier du CPF, mais à partir du 1er janvier 2017. Et pour les demandeurs d'emploi et les jeunes ? Quelles différences avec le DIF ? CPF et Compte personnel d'activité

Le compte personnel de formation ou comment devenir l'acteur principal de son parcours professionnel Conçu comme une porte d’entrée dans la formation professionnelle, le compte personnel de formation (CPF) prend le relais du droit individuel à la formation (DIF), à compter du 1er janvier 2015. Il offre aux salariés et aux demandeurs d’emploi les moyens et les droits de se former et de construire leur carrière. Etat des lieux Trois chiffres pour bien comprendre la nécessité du changement : • 4,9%. • 22,5 heures. • 66 000. Conclusion : le DIF n’a pas fait ses preuves. Le compte personnel de formation prend le relais et change d’échelle • Créé par l’accord et la loi de sécurisation de l’emploi, il devient une réalité concrète. • Il sera attaché à la personne et non plus au contrat de travail, c’est-à-dire qu’il suivra l’individu tout au long de sa vie en lui permettant d’acquérir des heures de formation financées, sans limite de temps, quels que soient les changements de statut professionnel. • Les heures accumulées ne seront plus perdues en passant d’un emploi à l’autre. Pratiquement

Réforme de la FPC : les nouvelles obligations de l'employeur L’ANI du 14 décembre 2013 et le projet de loi relatif à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale ont pour objet la réforme en profondeur du système national de formation professionnel continue. Création du Compte Personnel de Formation (CPF), refonte du financement, orientation des fonds vers la qualification et vers « ceux qui en ont le plus besoin » en sont les axes majeurs. Dans ce premier billet, je propose d’explorer l’évolution des obligations de l’employeur portée par les textes. « D’une obligation de payer à une obligation de faire » C’est ainsi que l’Exposé des motifs du projet de loi (p 6) résume l’évolution des obligations de l’employeur. En effet, l’un des aspects le plus radicaux de la réforme est la suppression de la contribution « 0,9 » « Plan de formation ». Conséquence pratique, pour une entreprise de plus de 300 salariés par exemple : – L’entreprise élabore son plan et engage des dépenses à ce sujet selon sa politique formation. On aurait donc :

Ce que la loi sur la formation professionnelle va changer pour l'entreprise Mission accomplie pour le ministre du Travail, Michel Sapin. La réforme de la formation professionnelle a été menée tambour-battant. Issue de l'accord national interprofessionnel (ANI) du 14 décembre 2013, le projet de loi sur la formation professionnelle, l'emploi et la démocratie sociale a été adopté par l'Assemblée nationale hier et le Sénat ce jeudi 27 février 2014 (188 voix pour, 133 voix contre). Principal point d'achoppement: la réforme de l'inspection du travail a été retirée du projet de loi. Le projet de loi redessine les contours du paysage de la formation continue en France. 1. Principale innovation de ce projet de loi sur la formation, le compte personnel de formation sera opérationnel à partir du 1er janvier 2015, date à laquelle il remplacera le DIf (Droit individuel à la formation). A lire: Compte personnel de formation: ce qu'il faut savoir. 2. Le texte instaure un entretien professionnel obligatoire pour l'ensemble des salariés. 3. 4. 5. 6. 7. Où en est le texte?

Le Compte Personnel de Formation se précise Alors que les négociations entre les partenaires sociaux ont abouti, le 14 décembre dernier, à un projet d’accord national interprofessionnel (ANI) sur la formation professionnelle, les travaux du groupe quadripartite sur le Compte Personnel de Formation (CPF) se poursuivent. D’ores et déjà, les contours de ce nouvel outil sont précisés… même si certaines questions restent en suspens. Des avancées Dès son entrée sur le marché du travail, chaque personne dispose d’un CPF (intégralement transférable en cas de changement ou de perte d’emploi), comptabilisé en heures, avec de possibles abondements complémentaires (de l’État, des régions…) : voici les principes de base du CPF tels que définis par le code du travail (article L 6111-1 issu de la loi du 14 juin 2013 relative à la sécurisation). Mais comment les traduire dans la pratique ? Le projet d’ANI propose un certain nombre de réponses : Pour une réforme de la participation des entreprises ?

Compte personnel de formation, mode d’emploi C'est la grande innovation de la loi sur la formation professionnelle adoptée par le Sénat ce 27 février 2014. Objectif du compte personnel de formation (CPF) : "donner à chacun les moyens d'évoluer professionnellement et de sécuriser son parcours professionnel" notamment en progressant d'au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ou en obtenant une qualification dans le cadre d'une reconversion". ce nouveau droit remplace le DIF (Droit individuel à la formation). Qui peut bénéficier du compte personnel de formation? Le compte personnel de formation est "attaché à la personne" dès son entrée sur le marché du travail, dès 16 ans (15 ans pour le jeune qui signe un contrat d'apprentissage) et jusqu'à son départ à la retraite. Le compte est "universel" et "individuel": toute personne (jeune sortant du système scolaire, salarié, demandeur d'emploi et, à terme, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants...) Quelles sont les formations éligibles?

DIF et CPF, quelles différences ? "Un droit universel d'évolution professionnelle attaché à la personne tout au long de la vie active jusqu'à la retraite" et non plus rattaché au contrat de travail, voilà comment se défini le Compte Personnel de Formation créé avec la récente réforme de la formation professionnelle dont les mesures entreront en vigueur au 1er janvier 2015. Il fonctionnera quasiment comme le DIF à quelques différences près. Mais quelles sont leurs différences ? Un panel plus large de bénéficiaires DIF : Tout salarié ayant au moins 1 an d'ancienneté à l'exclusion des alternants (apprentissage et contrat de professionnalisation). CPF : Tout salarié, demandeur d'emploi et jeune à partir de 16 ans (jeunes sortis du système scolaire sans qualification et à partir de 15 ans pour les jeunes admis dès cet âge à conclure un contrat d'apprentissage). Plus d'heures cumulables [1] DIF : 120 heures de formation cumulables sur 6 ans soit 20 heures par an (salariés en CDI). ([1]base temps complet)

Le compte personnel de formation ou comment devenir l'acteur principal de son parcours professionnel Conçu comme une porte d’entrée dans la formation professionnelle, le compte personnel de formation (CPF) prend le relais du droit individuel à la formation (DIF), à compter du 1er janvier 2015. Il offre aux salariés et aux demandeurs d’emploi les moyens et les droits de se former et de construire leur carrière. Etat des lieux Trois chiffres pour bien comprendre la nécessité du changement : • 4,9%. • 22,5 heures. • 66 000. Conclusion : le DIF n’a pas fait ses preuves. Le compte personnel de formation prend le relais et change d’échelle • Créé par l’accord et la loi de sécurisation de l’emploi, il devient une réalité concrète. • Il sera attaché à la personne et non plus au contrat de travail, c’est-à-dire qu’il suivra l’individu tout au long de sa vie en lui permettant d’acquérir des heures de formation financées, sans limite de temps, quels que soient les changements de statut professionnel. • Les heures accumulées ne seront plus perdues en passant d’un emploi à l’autre. Pratiquement

L’employabilité : une solution face à la crise de l’emploi L’employabilité, véritable pilier de la stratégie RH Aujourd’hui, le travail évolue sans cesse et les entreprises doivent réadapter la gestion des compétences des salariés. Au-delà de la production réalisée, le salarié doit être polyvalent, qualifié et répondre à des tâches transversales. Ainsi, pour les entreprises, recruter une personne pour une tâche précise est révolue et la performance collective prime sur la performance individuelle. L’employabilité est donc déterminante, car elle favorise le bien-être des salariés et leur performance tout en répondant à l’évolution des métiers en entreprise. Pour les entreprises, gérer l’employabilité de leurs collaborateurs est un enjeu majeur afin qu’ils soient capables de mieux s’adapter. Une réponse à l’évolution des carrières Tout d’abord, l’employabilité permet de conforter les salariés face aux difficultés du marché du travail. Claire Leduc

La mobilité volontaire sécurisée Dernière mise à jour le 13 mars 2014 Synthèse Dans les conditions fixées par les articles L. 1222-12 à L. 1222-16 du Code du travail, issus de la loi du 14 juin 2013 citée en référence, les salariés peuvent désormais bénéficier, avec l’accord de leur employeur, d’une période de « mobilité volontaire sécurisée » pendant laquelle l’exécution de leur contrat de travail est suspendue. Ce nouveau droit reconnu aux salariés doit leur permettre d’enrichir leur parcours professionnel par la découverte d’une autre entreprise, sans qu’ils ne soient tenus de rompre leur contrat de travail. A savoir L’employeur communique semestriellement au comité d’entreprise la liste des demandes de période de mobilité volontaire sécurisée avec l’indication de la suite qui leur a été donnée. Sommaire Fiche détaillée Quels sont les salariés concernés ? La possibilité de bénéficier d’une période de mobilité volontaire sécurisée est ouverte aux salariés qui remplissent les deux conditions suivantes :

Formation Loi sur la formation professionnelle La loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle vient d’être publiée au Journal officiel. Cette loi, qui reprend pour l’essentiel les dispositions de l’accord national interprofessionnel (ANI), conclu par les partenaires sociaux le 14 décembre 2013, réforme en profondeur le système de formation professionnelle. Elle ajuste les différents dispositifs de formation, crée de nouveaux outils, prévoit de nouvelles modalités de financement et enfin renforce le dialogue social. Des dispositifs de formation ajustés La loi crée un compte personnel de formation (CPF), qui remplacera le dispositif du droit individuel à la formation (DIF) le 1er janvier 2015. La loi ajuste le dispositif des périodes de professionnalisation, par un élargissement du public bénéficiaire et par un recentrage de leur objet sur des actions qualifiantes, certifiantes ou permettant l’acquisition d’un socle de compétences. Des outils de formation réinventés Des institutions en charge de la formation renforcées

Marché de la Formation Professionnelle RSE et emploi : Construire les compétences, développer l’employabilité Construire les compétences et développer l’employabilité: voilà un objectif concret pour une politique RSE (responsabilité sociale des entreprises) soucieuse du bien-être des salariés aujourd’hui et demain. Il s’agit en effet de sécuriser les parcours professionnels face aux mutations mais aussi d’améliorer la compétitivité dans l’économie de la connaissance. Et pourtant, nous en sommes loin. Je suis frappé de constater que la construction des compétences est souvent absente des objectifs RSE des entreprises, alors qu’elle est au cœur de leur responsabilité vis-à-vis du devenir de leurs salariés (au sein ou en dehors de l’entreprise qui les emploie aujourd’hui) et des attentes sociétales liées à la prévention du risque de chômage et au renforcement de l’attractivité des territoires. Or, en France, plus qu’ailleurs, l’absence de diplôme est un marqueur à vie. Redéfinir l’employabilité A chacun sa seconde chance ? Plus généralement, il y a en France trop d’exclus de la formation.

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