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BILAN%20ECONOMIQUE%202012.pdf

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Commerce - Les réseaux d'enseignes dans l'habillement - Des structures diversifiées autour de marques propres Imprimer la page Des structures diversifiées autour de marques propres Grégory Salmon, division Industrie et études transversales, Insee Résumé Sur le marché concurrentiel de l’habillement, les commerçants spécialisés se sont organisés pour développer des enseignes, notamment au sein de réseaux intégrés ou d’indépendants en franchise, commission-affiliation ou en groupement. En 2006, plus de 300 réseaux sont spécialisés dans l’habillement ; ils regroupent près de 22 000 points de vente. Sommaire Encadrés Publication En 2006, 300 réseaux d’au moins sept points de vente sont spécialisés dans l’habillement En 2006, les ménages ont consacré 39 milliards d’euros à l’achat d’articles d’habillement. Retour au sommaire Des réseaux concentrés et présents à l’international Les réseaux de l’habillement comportent en moyenne 68 points de vente, pour un chiffre d’affaires moyen de 61,5 millions d’euros. L’implantation à l’étranger nécessite généralement une certaine taille. Rôle clé des têtes de réseau

Commerce de détail d’habillement Archives Êtes-vous fait pour ce secteur d'activité ? Compétences Qualification professionnelle Aptitudes commerciales Maîtrise de la gestion Spécificités Poids des investissements Importance de la qualité de l'emplacement Intensité de la concurrence Vie privée Niveau de rémunération Degré des contraintes horaires Facilité de remplacement Le secteur du commerce de détail de l’habillement est en perte de vitesse sous l’effet d'un recul de la consommation de textile et d'habillement. Les professionnels se trouvent mis à mal par une évolution profonde de la société : dans un contexte économique plus tendu, les clients portent désormais une attention très forte aux prix. En outre, si les chaînes spécialisées et les indépendants restent les deux principaux circuits de distribution (assurant plus de la moitié des ventes), le secteur connaît des mutations structurelles contribuant à accentuer les difficultés. Tendances L’organisation du marché 60% des entreprises du secteur n'emploient aucun salarié.

Conditions de vie-Société - Les achats d'habillement depuis 45 ans : davantage de produits importés, des prix en baisse Danielle Besson, division Synthèses des biens et services, Insee Résumé Depuis 1960, la part des dépenses consacrées aux articles d’habillement et de chaussures a diminué de plus de moitié dans le budget des ménages : le volume des achats et leur prix ont moins progressé que ceux des autres postes de consommation. Avec l’ouverture du commerce extérieur depuis vingt ans, les importations de vêtements ont fortement progressé, essentiellement celles en provenance d’Asie. Cet essor a contribué, sur le territoire national, à la diminution continue de l’activité et de l’emploi dans la branche de l’habillement. Sommaire Encadrés Publication La part des articles d'habillement et de chaussures dans le budget des ménages a diminué de moitié en 45 ans En 2006, la dépense moyenne par habitant a été de 616 euros pour les vêtements et 135 euros pour les chaussures. Cette baisse s’explique essentiellement par une croissance des volumes achetés moindre que celle des autres postes de consommation. Encadrés

grands magasins XIX siecle Les grands magasins Les grands magasins inaugurent l’ère de la consommation.Sous le second empire, les premiers grands magasins ont été créés, comme le Bon Marché et la Samaritaine. A la différence des petites boutiques, les clients y trouvaient un choix important d'articles et devaient se servir eux-mêmes. La création des grands magasins impose de nouvelles techniques de vente dans le commerce de détail : des prix fixes et marqués, l’usage de la publicité, des catalogues largement distribués, multitude d'articles dans les rayons spécialisés. Les grands magasins contribuent à donner une physionomie nouvelle à la ville. Publicité: "Au bon marché" Les grands magasins de la Samaritaine Cliquer sur les images pour les agrandir Les dépenses des Françaises en vêtements et... - Textile, habillement Les Françaises continuent à aimer la mode. Tel est le premier enseignement de l'étude réalisée par l'Ifop pour la Fédération française du prêt-à-porter féminin : 80% des quelque 1000 femmes de 15 à 65 ans interrogées en ligne début mai par l'institut estiment que faire du shopping est un plaisir. Un plaisir plutôt égoïste puisqu'elles sont aussi 70% à déclarer que la mode, c'est d'abord pour se faire plaisir à soi-même. Mieux, elles sont 71% à juger que c'est un plaisir accessible à tous (contre 29% estimant qu'il est réservé à une élite). Si elles estiment que ceux qui font la mode aujourd'hui sont les célébrités (citées par 45% des sondées), devant les médias (35%), les marques de prêt-à-porter (33%) et les créateurs et couturiers (30%), elles trouvent d'abord l'inspiration pour leurs achats auprès des personnes du quotidien (48%), des marques de prêt-à-porter (43%), d'internet (20%) et des médias (16%). Ne pas bouder son plaisir Simple et efficace

Le marché français du prêt-à-porter féminin se stabilise par Pascale Denis PARIS (Reuters) - Après six années consécutives de baisse, le marché français du prêt-à-porter féminin s'est stabilisé en 2014 et pourrait très légèrement progresser en 2015 à la faveur d'un contexte économique plus favorable, estime la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Les ventes de mode féminine ont totalisé 10,8 milliards d'euros l'an dernier, signant une hausse symbolique de 0,1% et faisant mieux que l'ensemble du marché de l'habillement (homme, enfants compris) qui a reculé de 0,9% en valeur, selon les chiffres de l'Institut français de la mode (IFM). L'année 2014 aura été sauvée pour la mode féminine par un bon premier semestre (+1,3%), tandis que la tendance a été négative en deuxième partie d'année pour cause de météo très clémente et peu favorable aux achats de grosses pièces comme les manteaux. La Commission européenne a annoncé le 5 février prévoir une croissance du PIB de 1% en France cette année. (Edité par Dominique Rodriguez)

Prêt-à-porter, un marché aussi complexe que dynamique Tous les experts sont formels : depuis plusieurs années, le marché du textile en franchise est loin d'être au top de sa forme. " La croissance en 2013 a été assez modeste, même si le bilan dans l'ensemble n'est pas si négatif comparé à d'autres secteurs, tels que les équipements de la maison ou l'alimentation, où les marges s'avèrent bien inférieures ", constate Chantal Zimmer, déléguée générale de la Fédération française de la franchise (FFF). Ainsi, d'après la FFF, le marché a affiché en 2013 un chiffre d'affaires de 4,43 milliards d'euros (contre 4,39 milliards d'euros en 2012) dans un secteur global du prêt-à-porter évalué à environ 30 milliards d'euros, dominé par les indépendants multimarques et les succursales. En 2013, le nombre de franchises s'élève à 356 (contre 350 en 2012) et le nombre de points de ventes à 7 764 (contre 7 325 en 2012). Quid des concepts tendance ayant fait fureur au cours des dernières années ?

FEH : acteur majeur du commerce d’habillement Crédits photo : Droits réservés, FEHLa FEH : Fédération des Enseignes de l'Habillement Historique Lorsqu’elle est créée en 1936, la Fédération des enseignes de l’habillement (FEH) s’appelle Conseil national des succursalistes de l’habillement (CNSH). La fédération fait partie de plusieurs fédérations professionnelles nationales comme l’Alliance du commerce, mais aussi européennes comme l’EuroCommerce, organisme qui réunit des fédérations nationales et des grands groupes et enseignes du commerce de gros, de détail et international à l’échelle européenne. Membres En janvier 2011, Christian Pimont, PDG du groupe Celio, a été nommé président de la FEH. La FEH en quelques chiffres La fédération représente un chiffre d’affaires de 19 milliards d’euros en France et compte 22 000 points de vente où travaillent 120 000 personnes dans 400 entreprises. Apports L'activité de la fédération s'articule autour de plusieurs axes. La FEH favorise également les échanges entre ses membres.

Révolution industrielle et culture de masse Par Guillaume JOAÜS, P3. Ces recherches se sont orientées sur une époque et un phénomène fondateur de la modernité telle que nous la vivons aujourd’hui : la révolution industrielle du XIXème siècle. De nos jours, les objets industriels sont omniprésents dans notre quotidien. Je souhaitais donc revenir sur les origines de l’industrialisation afin de mieux saisir l’actuelle société de consommation et ses mécanismes fondamentaux. Les origines les plus reculées de ce phénomène remontent en grande partie à la révolution scientifique du XVIIème et XVIIIème siècle. La révolution industrielle (souvent décomposée en trois temps forts technologiques sur le XIXème siècle : le charbon et la vapeur, le chemin de fer et la sidérurgie, le pétrole et l’électricité) n’est pas simple à définir de manière globale (Les historiens préfèrent d’ailleurs l’aborder par domaines précis, par sections). Verley Patrick, La Révolution industrielle, p 46. Emile Zola, 1883. Conclusion Vers la consommation de masse

Prêt-à-porter: les femmes dépensent-elles toujours plus que les hommes ? - 17 septembre 2014 En matière de garde-robe, les règles de grammaire sont à prendre avec des pincettes car l'adage "le masculin l'emporte" n'y fait pas loi. Chaque année, la consommation de prêt-à-porter féminin en France dépasse celle du prêt-à-porter masculin de plus de 20% comme le montre le graphique ci-dessus, issu d'une étude de l'Institut Français de la Mode (IFM) à paraître en octobre. Un chiffre révélateur d'une tendance de fond. "Sur 100 euros dépensés dans des vêtements, un peu moins de 60 euros sont consommés par la femme, 30 euros par l’homme, et le reste par l'enfant", résume Lionel Guérin, directeur de la Fédération Française des Industries du Vêtement Masculin. Les hommes ignorent la "fast fashion" L'explication? Autre facteur qui rentre probablement en compte: la réticence masculine à faire du shopping. L'écart se creuse Mais les femmes pourraient ne pas conserver éternellement l'avantage. Inversion de tendance au premier semestre

Vers une septième année de recul consécutif... - Textile, habillement Enfin six ans et demi, ne perdons pas espoir pour le second semestre. D’autant que, dans ce marasme généralisé, un îlot perdure. On n’osera pas le qualifier de « prospérité » mais il est là. la mode "femmes", un marché à 5,1 milliards d'euros « La mode féminine résiste bien à la crise, note ainsi François-Marie Grau, secrétaire général de la Fédération française de prêt-à-porter féminin. Des volumes en hausse de 4,8% Mais revenons à la mode « femmes », puisque c’est elle qui se porte le mieux (sans mauvais jeu de mot, ce n’est pas notre genre…). Source: FFPAPF (avec des chiffres qui diffèrent un peu de ceux de l'IFM)

Nouvelle année noire attendue pour le prêt-à-porter en 2013 - L'Express L'Expansion Les ventes d'habillement devraient accuser cette année un recul de 2,1%, selon les estimations de l'Institut français de la mode (IFM), et poursuivre leur baisse à peu près au même rythme (-2%) l'an prochain. En repli continu depuis la crise de 2008, le marché français se caractérise par une baisse encore plus marquée des volumes, qui sont revenus en 2012 à leur niveau de 2002. "Le marché de l'habillement est très corrélé à l'évolution du PIB et le contexte macroéconomique reste très défavorable. Les dépenses contraintes progressent (alimentation, logements, énergie), le chômage aussi", a déclaré à Reuters Gildas Minvielle, responsable de l'observatoire économique de l'IFM, en marge d'une conférence de l'institut consacrée aux perspectives 2013 de la mode et du textile. Pour 2013, la prévision du gouvernement français tablant sur une progression du PIB de 0,8% est assez optimiste et l'OCDE anticipe 0,3%, a-t-il remarqué. Edité par Dominique Rodriguez

Habillement : les Français dépensent de moins en moins Un marché en baisse Depuis 2008, le chiffre d’affaires du marché de l’habillement et du textile (linge de maison, tissus d’ameublement…) perd en moyenne 2 % par an. 2012 n’a pas échappé à la règle : baisse de 2,2 %, à 30 milliards d’euros. Principale raison invoquée pour expliquer la chute des ventes : la crise, bien sûr. Le consommateur va à l’essentiel. Il donne la priorité aux dépenses dites de contrainte, dont, principalement, celles liées au logement. Pour le reste, il réduit son budget. Progression des ventes sur Internet Les ventes en ligne ne cessent d’augmenter. Une concurrence intense Pour Anne de Moussac, du cabinet de conseil Kurt Salmon, « la concurrence est de plus en plus intense sur un marché réduit ». Boosté par l’exportation Heureusement, le tableau n’est pas totalement noir. Pour Gildas Minvielle, il ne faut donc pas dramatiser la situation.

Commerce - Le commerce spécialisé d'habillement-chaussures - Des petites entreprises dynamiques dans un secteur qui se concentre Imprimer la page Des petites entreprises dynamiques dans un secteur qui se concentre Aline Ferrante, Xavier Reif, Laure Turner, division Commerce, Insee Résumé En 2010, la vente au détail d’habillement-chaussures représente un marché de 40 milliards d’euros, soit un dixième du chiffre d’affaires du commerce de détail. Sommaire Encadré Périmètre du marché de la vente au détail d’articles d’habillement-chaussures Publication La vente au détail d’habillement-chaussures : + 50 % en 14 ans En 2010, la vente au détail d’habillement et chaussures (encadré) représente un montant de 40 milliards d’euros (33 milliards pour l’habillement et 7 milliards pour la chaussure). Cette modération des prix a contribué à soutenir le volume des ventes. Retour au sommaire Un marché de détail dominé par les spécialistes Le marché de la vente au détail d’habillement et chaussures est dominé par les commerçants spécialisés. De 1996 à 2010, la part des spécialistes en chaussures a reculé de 2 points. Encadré

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