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Fiches pédagogiques de l'ONAC

Fiches pédagogiques de l'ONAC
La tranchée symbolise la guerre dite de « position » et l’un des lieux d’affrontement durant ces quatre années de guerre. Description générale Les tranchées forment un système avec plusieurs lignes grossièrement parallèles et des boyaux étroits pour les communications. Elles sont construites en zigzag et sont interrompues par des obstacles de terre ou des chicanes pour éviter tout tir en enfilade. Entre les tranchées ennemies, c’est le « no man’s land ». Cet espace, plus ou moins large, est remué par les obus dont les trous sont parfois remplis d’eau. Profonde de deux mètres, la tranchée dispose de banquettes surélevées pour les observateurs ou les tireurs. Vus d’avion, les tranchées et les boyaux constituent un système de circulation qui est ensuite répertorié sur des cartes. Les clichés photographiques montrent le quotidien de ces hommes soumis aux intempéries : pluie, neige, soleil, gel, etc. Des témoins racontent : (Carnet de Raoul Pinat, in Paroles de Poilus. Quelques définitions Related:  civils et militaires durant la Grande Guerre

Le parcours du combattant de la guerre 1914-1918 Retracer le parcours du combattant (2) La mobilisation des classes 1911-1919 Le 1er août 1914, le gouvernement français décrète la mobilisation générale. Que s'est-il passé pour les 880 000 hommes alors au service militaire ? Les classes 1911, 1912 et 1913 : Ces classes sont alors sous les drapeaux. La mobilisation trouve donc ces hommes à la caserne. En raison de la loi des trois ans de 1913, trois classes sont au service en août 1914. La classe 1911 depuis octobre 1912, les classes 1912 et 1913 depuis respectivement octobre et novembre 1913. "Art. 41 : la présente loi n'est pas applicable aux classes de 1910, 1911 et 1912, qui demeurent régies par la loi du 21 mars 1905". La classe 1911 devait donc être libérée en septembre ou octobre 1914, la classe 1912 en 1915. La majorité de ces hommes se retrouvèrent donc rapidement au front. Les classes 1914, 1915, 1916, 1917, 1918 et 1919 : Parfois la mention est tamponnée. La suite de la recherche : Pour approfondir le sujet abordé par cette page :

14-18 : les 10 films qu'il faut avoir vu - Cinéma De Chaplin à Tavernier, la Grande Guerre a laissé des traces dans le septième art. Sélection des 10 films incontournables. La magnifique intuition de Chaplin qui ne connut pas la guerre mais y jette Charlot dès 1918 (Shoulder Arms), la terreur pure du livre, puis du film de Dalton Trumbo, Johnny got his gun (1971) qui déchiquète le corps humain, la stupéfiante reconstitution des Croix de bois par Raymond Bernard (1931) ou encore La Vie et rien d’autre (1989) et Capitaine Conan (1996), les deux films de Bertrand Tavernier... autant de chefs-d’œuvre – on évitera l’expression « films culte » – à avoir vu sur la guerre de 14. 1. Scène finale des Sentiers de la gloire, de Stanley Kubrick (1957) 2. A défaut de sauver le soldat poilu, tous ces films louent à leur manière le courage des combattants, évoquent leur humanité broyée, dénoncent la bestialité du carnage ou l’incohérence des états-majors. 3. Pourquoi Charlot est-il dans le brouillard ? 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Fiche de révision : Une nouvelle Europe. Fiche de révision : Une nouvelle Europe. mardi 14 avril 2015, par Christophe Clavel Voici une fiche de révision sur la 1re Guerre mondiale : Une nouvelle Europe.. Les surlignements correspondent à des codes : JAUNE pour les mots-clés, le vocabulaire spécifique ; VERT pour les dates et les chiffres ; BLEU pour les acteurs et les lieux. Vous pouvez télécharger cette fiche de révision en PDF : La femme française pendant la guerre La femme française pendant la guerre. Durée : 2230.6 secondes Bitrate : 0 bits par seconde nombre de frames : 55766 Codec video : h264 Codec audio : aac Hauteur : 272 px Largeur : 368 px Août 1914 : épouse et mère, la femme offre son “premier sacrifice” et pleure le départ de l’aimé pour le front (séquence de fiction). 1918 : quatre années de guerre l’ont poussée à se mobiliser dans tous les secteurs.

Première Guerre mondiale La première base présente plus de 1,4 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu pour la plupart la mention "Mort pour la France". La deuxième recense les fusillés en vertu d’une décision de la justice militaire et les exécutés sommaires au cours du conflit. La troisième comprend quelque 74 000 fiches individuelles numérisées de soldats ayant appartenu à l’aéronautique militaire. La quatrième base présente les images numérisées des journaux des marches et opérations, des carnets de comptabilité en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unités militaires engagées durant la Première Guerre mondiale. Les 5e et 6e fonds sont accessibles sous forme là encore numérisée, la collection des historiques régimentaires de ces unités, ainsi que les 107 volumes des Armées françaises dans la Grande Guerre (AFGG). Enfin, le dernier ensemble est relatif à Georges Clemenceau, ministre de la Guerre et président du Conseil.

Centenaire de la Première Guerre mondiale: combien de «poilus» de votre département parmi les victimes? [CARTE INTERACTIVE] Temps de lecture: 8 min Sur la plaque, deux soldats, un fantassin et un fusilier-marin, regardent vers un horizon espéré radieux: l'oeuvre date de 1935, dix-sept ans après la «Der des Ders», dont les deux bornes, «août 1914-novembre 1918», encadrent leurs visages. En dessous, on peut lire: «Les anciens combattants bretons à leurs 240.000 morts» Ce chiffre qui orne la grande galerie de la cour d'honneur des Invalides, on le trouve aussi dans la basilique de Saint-Anne d'Auray (Morbihan), sous la plume d'un député ou dans des ouvrages grand public. Extrait du guide touristique Le Petit Futé consacré à la Bretagne. 240.000 Bretons tués sur un total de plus de 1,3 million de soldats morts pour la France durant la Première Guerre mondiale? Comme était fausse l'assertion, début 2013, d'un Jérôme Cahuzac, alors encore ministre du Budget, assurant sur Europe 1 que la Corse était «le département qui a payé en pourcentage le plus lourd tribut à la guerre de 14-18». Où habitaient les morts?

La fiche matricule du combattant de la guerre 1914-1918 (1) Retracer le parcours d'une recrue (4) La fiche matricule (1) : la retrouver Une fois que le jeune homme a été recensé, son parcours militaire commence et va suivre des étapes qui vont se succéder suivant une organisation stricte et fixées par la loi de recrutement. Pour suivre le parcours de ses recrues, l'armée dispose d'un outil qui fait notre bonheur le plus souvent : le registre matricule. Un document incontournable : Le fiche matricule d'une recrue n'est qu'une feuille. Comme son nom l'indique, le registre matricule est un registre (!) Chaque fiche porte sur un homme. Plus généralement, ce numéro matricule, associé à la classe et au bureau de recrutement, permet de retrouver à coup sûr un homme. Différents modèles de fiches matricules : Les fiches matricules utilisées sont standards et sont remplies en respectant des instructions identiques dans tous les bureaux de recrutement. L'attribution du matricule à la recrue : Après 1905, plus de tirage au sort. Ne pas confondre !

Mot-clé grande guerre Général Gallieni, 1915 Moment de grâce, 1916 Dreyfus, officier de la légion d’honneur, 1919 Grand’Place d’Arras, 1919 L’adjudant Jean-Pierre Lenoble, 1921 Mise au tombeau du Soldat inconnu, 1921 Bombardement rue de la Lune, 1918 Lunchtime, 1916 Morts pour la France, 1917 Auguste Thin et le Soldat inconnu, 1920 Soldats aveugles, 1916 Poilu sept fois blessé, 1916 Marcel, mobilisé de 1914 Départ des volontaires belges, 1914 Henri, mobilisé de 1914 Soirée à la cave, 1918 14, rue de Rivoli, 1918 Comme des bêtes fourbues, 1916 Bombardement rue de Tolbiac, 1918 Le chemin, la vérité et la vie, 1916 Hôtel de ville de Montdidier, 1919 Obsèques de victimes parisiennes, 1918 Station de métro refuge, 1918 Permission en famille, 1915 « précédents - page 1 de 2 Fil des articles “grande guerre”

Mémoires de guerres Kriegserinnerungen: Les femmes dans la Grande Guerre Comment les femmes sont elle présente dans la première guerre mondiale? Quelles en sont les conséquences ? I Le soutien du soldat au front 1 les femmes infirmières2 la correspondance3 Les œuvres de charités II Mobilisation à l’arrière 1 A l’usine2 au foyer3 dans les champs4 vu par la propagande III conséquences pour les femmes 1 émancipation sociale? I Le soutien du soldat au front 1 les femmes infirmières Les femmes s’impliquent plus directement dans un certain nombre d’emplois, voyons le cas de la femme infirmière. Elle accompagne l’action des médecins qui opèrent sur le champ de bataille tout en consolant les blessés. 2 la correspondance ou 3 Les œuvres de charités La mise en place de marraines de guerres par des associations caritatives consiste ainsi a soutenir le soldat. II Mobilisation des femmes à l’arrière 1. Unité : Million de Française dans l‘industrie 3 les femmes agricultrice

Sépultures de guerre Les fichiers des sépultures de guerre ont été constitués au moment de la création des nécropoles nationales à la fin de la Première Guerre mondiale. Ils comportent environ 700 000 fiches cartonnées rédigées à la main, dont la saisie informatique a débuté en 1997 et se poursuit à l'heure actuelle. Les fiches originales sont souvent incomplètement remplies et comportent des erreurs, notamment dans l'orthographe des noms et la numérotation des tombes. Compte tenu du nombre de sépultures, il est difficile de procéder à des vérifications systématiques. Si vous rencontrez les anomalies, merci de les signaler afin qu'elles puissent être corrigées. Vos demandes peuvent être adressées à : Office National des Anciens combattants et Victimes de GuerrePôle des Sépultures de Guerre et des Hauts Lieux de la Mémoire Nationale Cité administrative CS 71075 57036 METZ cedex 01 Tel : 03.87.34.77.57 Fax : 03.87.34.79.39 sepultures.pennhlm@orange.fr

La géographie des « morts pour la France » LE MONDE | | Henri Gilles, Jean-Pascal Guironnet et Antoine Parent Le sentiment que des régions ont été plus sacrifiées que d’autres durant la Grande Guerre, bien présent dans la mémoire collective, en particulier en Bretagne et en Corse, est-il fondé ? En étudiant la répartition géographique des « morts pour la France », nous avons cherché à mesurer les écarts entre les pertes humaines des régions françaises métropolitaines. Nous avons tenté de les expliquer à partir de variables testables empiriquement, dans le but d’identifier et de « reconstruire » une rationalité, au sens économique, des choix du haut commandement. Par son exploitation exhaustive de la base de données « Mémoire des hommes » du ministère de la défense, et par les techniques économétriques employées, cette recherche cliométrique se démarque d’une grande partie des travaux antérieurs des historiens. Comment avons-nous procédé ? La démographie des régions explique-t-elle les disparités de morts entre celles-ci ?

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