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Neutralitė du net - Europe

Neutralitė du net - Europe
Décidément, l’année 2013 n’aura pas été faste pour l’Internet tel qu’il avait été pensé par ses géniteurs : libre, anonyme et égalitaire. Le quotidien économique allemand Handelsblatt affirme être en possession d’un document prouvant la volonté de la Commission Européenne d’enterrer la neutralité du Web. La proposition, téléguidée par la commissaire européenne chargée de la société numérique, Neelie Kroes, vise à laisser libres les opérateurs Télécom de décider de la bande passante qu’ils désirent allouer aux sites internet. Jérémie Zimmerman, cofondateur de l’organisation de défense des droits etlibertés des internautes La Quadrature du Net, réagit vivement : « C’est un habillage très subtil, qui n’en détruit pas moins la neutralité du Net. Un principe indissociable de l’Internet Le Conseil de l’Europe l’avait définie ainsi en septembre 2010 : Vers un Internet à deux vitesses La neutralité est confrontée à un obstacle inattendu : la Toile est saturée – on parle de « congestion du réseau ».

La guerre du copyright menace la santé d'Internet, par Cory Doctorow La situation est grave et tout le monde n’en a pas forcément pris conscience. Pour lutter contre le piratage et préserver les intérêts d’une infime minorité d’artistes mais surtout les leurs, l’industrie culturelle est prête à tout. Tout c’est-à-dire ici profondément altérer l’Internet que nous connaissons ou avons connu. C’est ce que nous rappelle ici l’écrivain Cory Doctorow qui avoue lui-même faire partie de cette infime minorité, ce dont il n’en a cure si cela doit se faire au détriment du citoyen que nous sommes tous… Les guerres de droits d’auteur mettent en péril la santé d’Internet. Copyright wars are damaging the health of the internet Cory Doctorow - 28 mars 2013 - The Guardian Technology(Traduction : Ouve, Tr4sK, Calou, emmpiff, Calou, GuGu, Marc15, fcharton, goofy, maxlath, Neros, lamessen, Penguin, Lycoris, Asta, MarcFerrand + anonymes) Oh, bien sûr, je m’inquiète aussi des revenus des artistes, mais c’est une préoccupation secondaire. Quel est le vrai problème ici ?

ITU et CMTI-12 : les nouveaux sigles de la censure d'internet Lors de la Conférence mondiale des télécommunications internationales qui débute aujourd’hui à Dubaï, l’ITU (International Telecommunication Union), organisme dépendant de l’ONU, va tenter de faire valider une extension de son domaine de compétences pour imposer des obligations sur le fonctionnement d’Internet et sa réglementation.Par Aster. Il est difficile de passer quelques mois à peu près informé sans voir un nouveau sigle imprononçable venir agir de manière innommable contre Internet. Mise en bouche Posons les choses simplement. Aujourd’hui, Internet est une source d’information, d’enseignement, d’innovation, de création de richesse, de changement sociétal et pas simplement de divertissement. Tout aussi simplement, la liberté d’expression dérange, on peut penser au subversif WikiLeaks mais plus proche de nous en France, on peut penser à l’affaire Jean Sarkozy où le buzz a finalement permis d’empêcher l’accession du fils du président à la tête d’une entité publique. ITU et CMTI-12 !

Mashup, remix, sample, machinima,… au risque du droit d’auteur Re-cut, échantillonnage, art-collage, fancfiction, … ou autres formes de créations, qu’importe la technique employée ! Toutes ces créations, fondées sur des œuvres déjà existantes, impliquent la copie, la transformation, la diffusion et le partage, soit des pratiques couvertes par un droit d’auteur ainsi que par des droits voisins accordés à l’artiste-interprète et au producteur d’une œuvre audiovisuelle ou sonore. Écrit pour le n°11 de « De ligne en ligne » édité par la BPI, publié pour illustrer plusieurs expositions… à découvrir Quels droits ? La copie, c’est vrai, n’implique pas d’autorisation particulière lorsqu’elle est représentée dans le cercle de famille, soit pour quelques personnes de son entourage. Le droit d’auteur est implacable [1]: dans ce cas, il faut une autorisation pour reproduire l’œuvre et la représenter, même s’il s’agit d’un extrait, même si elle est modifiée, devenant ainsi une œuvre dérivée. Œuvre collective, composite ou de collaboration ? Attention ! Ill. Notes

Copie privée : Les 10 bidouilles qui coûtent très cher au consommateur Les consommateurs que nous sommes payons, chaque année, 200 millions d’euros aux organismes de collecte, SACEM et autres, au lieu de simplement laisser faire les mécanismes de marché. La copie privée, vous connaissez ? Sinon, c’est par ici ! Pour les autres, sachez que les industriels, prisonniers d’une Commission sourde à leurs revendications légitimes, ont décidé d’en claquer la porte. Quel est le principe de la rémunération pour copie privée ? Alors, commençons par le commencement… Pour calculer les « revenus perdus », il faut connaître le nombre de copies réalisées par le consommateur. 1 ère bidouille Les questionnaires utilisés s ont interminables… Le consommateur sondé doit n’avoir rien d’autre à faire pendant une longue nuit d’hiver pour espérer répondre à la centaine de questions qui l’attendent (104 questions exactement pour le questionnaire sur les tablettes) ! 2ème bidouille À quoi cela sert-il de poser cette question ? La première étape s’achève. 3ème bidouille 4ème bidouille

Internet ravit la culture En créant une zone de réappropriation illimitée des contenus, le web ouvre la voie au remix populaire de la culture. Un fait majeur dans l'histoire de la propriété intellectuelle et de la création que décrypte André Gunthert, chercheur à l'EHESS. Dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, publié en 1939, Walter Benjamin dessine l’opposition paradigmatique de deux cultures. Face à l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, les nouveaux médias que sont la photographie et le cinéma imposent par la “reproductibilité” le règne des industries culturelles. Un demi-siècle plus tard, la révolution des outils numériques nous confronte à une nouvelle mutation radicale. La dématérialisation des contenus apportée par l’informatique et leur diffusion universelle par internet confère aux œuvres de l’esprit une fluidité qui déborde tous les canaux existants. Mythologie des amateurs L’appropriation comme fait social

ElectronLibre Le droit de la presse bientôt sacrifié sur l'autel de l'oubli numérique Sous couvert d'instaurer un "droit à l'oubli numérique", on pourrait bien assister à un profond bouleversement du droit de la presse résultant de la loi du 29 juillet 1881, considérée à juste titre comme un monument de notre République. En France, sous réserve de ne pas porter indument atteinte à la réputation ou à la vie privée d’autrui, chacun est libre d’exprimer des opinions sur un tiers ou de révéler des faits relatifs à la vie professionnelle, politique ou associative d'une personne. La protection de cette liberté d'expression est renforcée par de courts délais de prescription en matière de diffamation. Les publications à l'encontre desquelles la personne visée n'a pas agi dans les délais prescrits tombent ainsi définitivement dans le domaine public. L’Histoire n’est finalement qu’une série de données à caractère personnel.

Wikileaks : l’État, le réseau et le territoire Politique Published on décembre 12th, 2010 | by Anthony “ Infowar”, “cyber warfare”, “opération riposte”, “guerre de l’information”, … les titres couvrant l’affaire Wikileaks ont largement puisé dans le vocabulaire militaire pour décrire les événements qui ont suivi la publication des “cables” diplomatique par le site de Julian Assange. La multiplication des déclarations violentes de journalistes et hommes politiques à l’encontre de Wikileaks, l’acharnement des États a vouloir faire fermer le site en vain via les hébergeurs ou les fournisseurs de noms de domaines, et bien sûr la “riposte” des Anonymous par attaques DDoS, tout cela participe bien d’un climat de “guerre”. Mais quelle guerre ? Et surtout, pourquoi parle-t-on de “guerre” ? L’Internet, un territoire étranger Cela dit, la menace terroriste ou les questions de droits d’auteurs que soulèvent les usages de l’Internet attirent l’attention de l’État sur le réseau. Même le gigantesque firewall chinois n’est qu’une chimère.

L’exception pédagogique mérite un véritable débat parlementaire ! Par adeupa. CC-BY-NC-SA. Source Flickr. Vendredi dernier, aux environs de trois heures du matin, les députés ont examiné l’article 55 de la loi Peillon sur la refondation de l’école de la République, qui portait sur la refonte de l’exception pédagogique au droit d’auteur. Cette exception, prévue par l’article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle, permet d’utiliser des extraits d’oeuvres protégées à des fins d’illustration de l’enseignement et de la recherche. L’article 55, tel qu’il résulte du projet de loi du Gouvernement, procède à un élargissement de cette exception, en ouvrant son application aux « oeuvres conçues pour une édition numérique de l’écrit » et à l’intégration d’extraits aux sujets d’examen. Malgré les circonstances, la députée Isabelle Attard (EELV) a défendu une série d’amendements ayant pour but d’étendre l’exception pédagogique et de la rendre plus facilement applicable par les élèves et par les enseignants.

Pause Google: 8 Alternative Search Engines To Find What Google Can't On the information superhighway, we are at the helm of piloting a browser through the lanes and alleys of the web. To be a good driver, you need to be a master at the wheel. Would it be an apt metaphor to describe Google Search as that wheel which steers us from one lode of information to the next? With the power of advanced search operators at our command, we can navigate the strands of the web with a bit of Boolean logic. We probably know all the Google search tricks, but there are still things that Google can’t tell us at first glance. Yes, if you really want to go into those little hidden lanes of the web you need to keep a roster of alternative search engines close by. Attrakt Curate your favorite links and search through them. Attrakt works on two levels – it helps you search the web and collect your favorite links in one centralized location. CompletePlanet A search engine for the Deep Web. We have talked about the Invisible Web before. Quixey Shodan FindZebra Find The Best Ohmygodlol

Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3.

Lawrence Lessig on the increasing regulation of cyberspace | Harvard Magazine Jan-Feb 2000 Every age has its potential regulator, its threat to liberty. Our founders feared a newly empowered federal government; the Constitution is written against that fear. John Stuart Mill worried about the regulation by social norms in nineteenth-century England; his book On Liberty is written against that regulation. Many of the progressives in the twentieth century worried about the injustices of the market. The reforms of the market, and the safety nets that surround it, were erected in response. Ours is the age of cyberspace. This regulator is code—the software and hardware that make cyberspace as it is. This regulation is changing. My aim in this short essay is to give a sense of this regulation, and a sense of how it is changing. The basic code of the Internet implements a set of protocols called TCP/IP. These features of TCP/IP have consequences for the "regulability" of behavior on the Internet. In some contexts, for some, this unregulability is a virtue. So what can be done?

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