background preloader

Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir

Numérique : cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir
Envoyer un mail, transférer ou répondre à un message... Autant de banals clics qui génèrent pourtant une quantité non négligeable d’émissions de CO2. L’envoi de courrier électronique dans une entreprise de 100 personnes équivaut à quatorze allers-retours Paris – New York (13,6 tonnes de CO2) chaque année. Quant aux requêtes Internet, via un moteur de recherche, elles représentent en moyenne 9,9 kg de CO2 par an et par internaute. Soit un total d’environ 450 000 tonnes de CO2 pour les 46 millions d’internautes français [1]. Apparemment virtuel, le web inclut des équipements très concrets qui consomment beaucoup d’énergie, à commencer par les serveurs et les centres de stockage des données. « On estime qu’un data center moyen consomme autour de quatre mégawatts par heure, ce qui équivaut environ à la consommation de 3 000 foyers américains », remarquent les auteurs de La face cachée du numérique [2]. Réduire la part des énergies fossiles Des calculs de consommation difficiles

http://www.bastamag.net/Numerique-cette-empreinte

Related:  THINK NUMERIQUECO2Nouvelles technologies&SciencesNumérique et environnement

Consocréation : l’illusion de compétence Le terme consocréation est un oxymore. Il décrit le lien indissociable entre la consommation de la création. Déjà fortement présents avant l’apparition d’Internet, les outils consocréatifs sont ceux qui proposent un encadrement technique à base de masques, de modèles ou de thèmes. « Internet, la pollution cachée » LE MONDE TELEVISION | • Mis à jour le | Olivier Dumons Quoi de plus merveilleux qu’une naissance ? Rebecca fait la joie de ses parents, qui s’empressent d’envoyer leurs premières photographies sur les réseaux sociaux et le faire-part de naissance par courriel… Mais voilà, toutes ces données numériques ont un coût – exorbitant – en énergie et donc en matières premières. C’est la pollution cachée, celle du voyage entre le bouton « envoi » et la réception sur écran. Les routes de l’information « sentent l’humidité et la poussière », précise fort justement la voix off dans le reportage : les millions de kilomètres de fibre optique et de câbles qui font transiter les masses d’informations sont le plus souvent enfouis dans des dédales d’égouts, de canalisations et autres tubes sous-marins, pour aboutir dans d’immenses centres de traitement des données (ou datacenters) qui traitent, stockent ou réorientent nos données.

Piratebox, ou comment échapper au Big Brother de l'Internet Partager anonymement des photos ou des documents lors d’une rencontre ou d’une mobilisation, mettre à disposition de tous des ebooks, des films ou de la musique : c’est ce que permettent entre autres les piratebox. Cet outil crée un réseau informatique local accessible en wifi, totalement anonyme et gratuit. Tout le monde peut s’y connecter avec un ordinateur ou un smartphone, pour télécharger des documents, en ajouter ou échanger par chat.

Quel est l'impact environnemental d'Internet ? L’utilisation d’Internet est-elle bonne pour l’environnement ? Aujourd’hui, le Web et les nouvelles technologies digitales font partie intégrante de nos sociétés. À tel point qu’il est aujourd’hui difficile de se passer du net, des moteurs de recherche, et de son ordinateur. Mais quel est l’impact de ces nouvelles pratiques (et d’Internet) sur l’environnement ? La réponse dans notre infographie. Du Multi-Media au Storytelling : les progrès de l’usager Depuis les premiers cd-rom culturels produits par la Réunion des Musées Nationaux (RMN) dans les années 90 jusqu’aux tous récents « e-albums » qu’elle propose en parallèle des grandes expositions parisiennes aujourd’hui, nous pourrions retracer l’histoire, hésitante et balbutiante des écritures interactives, ou relever les innovations technologiques et servicielles qui les ont accompagnées, ou encore décliner les paradigmes de l’augmentation, de la participation ou de la médiation. Nous préférons cependant porter l’attention sur les progrès de l’usager. Progrès qui ne dépendent en rien de l’univers culturel ou de ses productions mais qui ont été permis par les productions commerciales, professionnelles accessibles via Internet ou les connected devices en cours ; progrès qui aujourd’hui redonnent toute leur place aux e-albums et autres applications culturelles. Bibliographie : Plus d’infos sur la programme du colloque scientifique sur www.ludovia.org/2015/colloque-scientifique

Gmail émet 80 fois moins de CO2 qu’une messagerie interne Par Frédéric Bordage - 08/09/2011 Le cloud computing est à la mode et ses défenseurs surfent actuellement sur la vague du développement durable. Dernier en date : Google. Le géant du web estime que le modèle de l’informatique dans les nuage peut être, pour certains services, jusqu’à 80 fois moins émissif que les serveurs hébergés en interne. Démonstration avec Gmail et YouTube. Gmail : 1,23 kg de CO2 par an et par utilisateur Dirigée par David Jacobowitz, l’équipe Green Engineering and Operations de Google vient d’évaluer les émissions de gaz à effet de serre des services Gmail (messagerie électronique) et YouTube (vidéo en ligne). Back to Light – Quand un artiste utilise le potentiel électrique des fruits et des arbres Skip to content ufunk ufunk

Quel est le coût écologique de votre surf sur internet ? Chaque action que nous effectuons sur notre ordinateur, du simple courrier électronique à l’utilisation d’un programme plus complexe, nécessite en effet une production importante d’énergie, liée à la puissance de calcul et à l’usage des ressources réseau, et elle génère un volume non négligeable de CO2 dont les effets se font déjà sentir. A titre d’exemple, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) a calculé que l’envoi des emails d’une entreprise de 100 personnes générait chaque année pas moins de 13,6 tonnes équivalent CO2, soit environ 13 allers-retours Paris-New York… La raison de cet emballement ? Un accès de plus en plus massif à un réseau qui n’a pas été conçu pour faire face à la demande et croît à une vitesse exponentielle.

Moiraud Archives A quand l’appart 2.0 pour les enseignants ? Il aborde des contraintes sociales car, considérant les contraintes matérielles et d’espace que nous avons découvertes dans le premier épisode et le 2ème épisode, il ne semble pas évident de toujours pouvoir y faire face, surtout en contexte urbain où la pression immobilière est forte. Autrement dit, l’enseignant ne pourra pas toujours disposé d’une pièce […] Enseignant et numérique : vers une professionnalisation de son espace privé?

Analyse du succès de la COP21 sur Twitter dans le monde et bilan carbone des tweets Meltwater, un des leaders mondiaux de la veille en ligne et de la media intelligence, vient d’analyser la résonnance de la COP21 sur Twitter au niveau mondial. Pour démontrer sa capacité d’analyse du bruit médiatique sur les réseaux sociaux notamment, Meltwater partage avec vous son analyse. Depuis le début de la conférence (du 30 novembre au 11 décembre 2015), la COP21 a généré 985 341 tweets dont 13% proviennent de la France, juste derrière les USA (17%). Sur toute la durée de la COP21, un pic de Tweets est observé le 7 décembre, le jour ou une centaine de ministres de l'environnement, de l'énergie ou encore des affaires étrangères (selon les pays) ont afflué au Bourget. L'empreinte écologique de la COP 21 sur Twitter

Le développement durable est-il forcément numérique ? Paradoxe, la COP 21 a fait le choix de l'imprimé pour les documents échangés entre les participants. Faute de goût ou analyse raisonnée de l'impact environnemental de la communication sur l'événement ? Points de vus croisés de Riso, Ricoh et Antalis, tous trois retenus par les organisateurs de la conférence mondiale sur le climat pour l'impression de ses documents. A l'issue de la COP 21, plus de trois millions de pages auront été imprimées et plus de 80 imprimantes de bureau auront tourné à plein régime dans les bureaux des négociateurs. Une telle consommation de papier lors d'une conférence consacrée aux enjeux climatiques peut surprendre. « Il ne faut pas se laisser emporter par les idées reçues », argumente Caroline Garadier, responsable communication chez RISO FRANCE et membre d'XPlor, l'un des deux fabricants d'imprimantes retenus, avec Ricoh, pour équiper la COP 21.

Related: