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Hypnotique : quand les plus belles peintures prennent vie

Hypnotique : quand les plus belles peintures prennent vie
Comment remettre la peinture classique et figurative au goût du jour ? Réponse du réalisateur italien Rino Stefano Tagliafierro : en les animant dans une vidéo. Sa dernière création intitulée "Beauty" a dépassé le million de vues en une semaine. C'est comme si ces images conservées jusqu'à aujourd'hui à travers l'histoire de l'art pouvaient aujourd'hui se mouvoir grâce au feu de l'invention digitale", lit-on sur le site du réalisateur de films d'animation. La vidéo fait ainsi défiler 100 peintures néo-classiques, romantiques et baroques, de la Renaissance à la fin du XIXe siècle. Les peintures animées racontent aussi une histoire, en deux temps. La deuxième partie, symétrique, met en scène le malheur, l'apocalypse, la souffrance et le deuil. Alice Maruani - Le Nouvel Observateur

Butō Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour la cité égyptienne antique, voir Bouto Pour l’article homophone, voir Bhutto . Le butō est une danse née au Japon dans les années 1960. Le butō est imprégné de bouddhisme et de croyances shintô . Naissance du butō [ modifier ] En 1959, lors du VI e festival des jeunes danseurs organisé par l’AJADA, Hijikata présente la pièce Kinjiki ( Couleur interdite ), conçue d’après un roman homonyme de Yukio Mishima . Après guerre et contexte des années 1960 [ modifier ] Les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki ne sont que contingents à une dynamique que vivent toutes les populations que la guerre a meurtries. Toutes les actions des artistes d'après-guerre dans le monde moderne tendent à universaliser l'art, à sortir de l'influence spécifique de la tradition et des conventions esthétiques et techniques de l'art établi. Le butô a hérité de tous ces concepts et de toutes ces expérimentations. Danseurs butō [ modifier ]

The Most Shocking Tarantino Scenes - Films Even a full 21 years after Reservoir Dogs burst onto screens and prompted a thousand letters to the Daily Mail, Quentin Tarantino is showing no signs of calming down. Still, as our wait for his first sensitive romcom looks likely to continue, we can now look back on two decades and eight films that, let's say, you may not want to watch with your nan. Join us, then, as we run through the most shocking moments in his films. (Images: Allstar) The ear-cutting scene, Reservoir Dogs Let's start where it all began, shall we? Shooting Marvin, Pulp Fiction Shocking not just in its gore but in its totally out-of-the-blue unexpectedness, this is probably the funniest moment on this list. Bring out the gimp, Pulp Fiction As we've seen, Pulp Fiction is a movie that takes palpable delight in shocking the audience with the unexpected. Who's coming out of the bathroom? Our second unexpected death (and far from our last) comes again from Pulp Fiction. De Niro shuts Bridget Fonda up, Jackie Brown Nope.

Le blog de Fañch 5 Cyberpunk Short Films That Will Rock Your World Published on 09-23-2013 11:03 PM Since I'm currently working on a Cyberpunk novel, I decided to devour as many Cyberpunk short films I could find, and in my research, I discovered some astonishing videos in Youtube that you could watch now. Some of them have strong potential to become full-length films. In an industry swarmed by sequels and remakes, Hollywood needs more originality, and these shorts provide fresh concepts and artistic visuals worthy of developing into larger formats. Here are 5 best Cyberpunk shorts I found: TRUE SKIN Set in a gritty and futuristic Bangkok where human augmentation is the norm, True Skin by writer/director Stephan Zlotescu, is a colorful short with stunning special effects. MEMORIZEThis action spectacle from Sweden by Eric Ramberg and Jimmy Eriksson, presents a world where authorities could tap into people's memories with a high-tech scanner device that allows them to play past events in a video stream.

bizarre bizarrerie "Le mystère de l'art c'est que tout sonne juste même quand tout est faux" "Une oeuvre d'art n'est jamais immorale" "L'art ne reproduit pas le visible...il rend visible" "L'art doit être libre... où il n'y a pas de liberté il n'y a pas d'art" "L'art est l'image de la création" "L'art est fait pour troubler" "On ne peut atteindre les limites de l'art" Alice au pays des merveilles de Burton Samedi 10 avril 2010{par Sonia} Tim Burton s’attaque à son tour à l’univers d’Alice au pays des merveilles. Depuis la publication de ce conte de Lewis Carroll en 1865 et de sa suite De l’autre coté du miroir en 1871, cette œuvre a imprégné l’imaginaire de générations entières, enfants et adultes. Dans cette nouvelle œuvre cinématographique, Alice est désormais âgée de 19 ans. Le lapin Blanc, la Chenille, le Chat du Cheshire et le Chapelier fou seront de l’aventure. Mais……………… !!!!!! La poésie est absente ! Merci à Linda Woolverton qui signe ici le scénario (elle avait déjà signé le scénario de La Belle et la Bête de Disney). En dépit de son utilisation habile de la trame des deux romans de Carroll (Alice au pays des merveilles et De l’autre coté du miroir), elle enfile consciencieusement toute l’histoire d’Alice avec un rythme au métronome. Burton crée pourtant un monde onirique, à l’esthétique presque parfaite. Alors rêve ou réalité commerciale ? Partagez cet article

Damien Hirst envahit les galeries Gagosian Artiste et grand communicateur, Hisrt sait jouer de son image en se jouant des canaux traditionnels du marché de l’art. Ainsi organisa-t-il une vente aux enchères de ses propres œuvres, ce qui ne s’était jamais fait. Un message lancé aux marchands d’art et une sacrée leçon d’indépendance. Aujourd’hui, il investit les onze galeries du réseau Gagosian dispersées à New York, Londres, Paris, Los Angeles, Rome, Athènes, Genève et Hong Kong. C’est la première fois que Gogosian consacre toutes ses galeries à un seul et même artiste, de plus dédié à une et uniquement une de ses conceptions plastiques, les Spot Paintings. A savoir ces toiles recouvertes de pastilles colorées de plus ou moins grande dimension. Cette plastique sérielle se prête admirablement au jeu du galeriste, la notion de série se retrouvant dans celle-là même de réseau, dont toutes les antennes vont exposer en même temps et sur la même durée les œuvres de l’artiste.

Kevin Accart présente Narcotomia " Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès" Paul Valery Passionnés des films de genre des années 70/80 Amateurs de “ fiction spéculative” Fans de “ The twilight zone ” Militants du DCFD (Droit à un Cinéma Français Différent) Insomniaques en tout genre Cette collecte est pour vous ! Rejoignez notre projet en devenant coproducteur... Synopsis: Le professeur Karl Dollann est un brillant neurobiologiste. Il cherche à étendre les pouvoirs de l’esprit humain en éliminant le sommeil. Grâce à l’appui d’un laboratoire intéressé par ses recherches, il pratique une « narcotomie » sur David un sujet consentant. Voici le récit de son expérience. Ici, vous pouvez lire la première séquence, découvrir quelques dessins du storyboard, des planches de la mood board, écouter les premières musiques et ambiances sonores et surtout suivre l'actualité du projet: L’intégralité du scénario est bien sûr disponible sur demande à kevinaccart@gmail.com

Damien Hirst Ah les deux amours de ma vie, les requins et les pierres précieuses ! Pff qui leurre-je ? j'en ai bien d'autres ! comme il est tristouille ce grand blanc en bouteille. Les spécimens en bouteille sont toujours tristouilles de toute façon. ce crâne mexicanisant est déja plus sympa, mais franchement inabordable ! J'ai fait un tour des images, son vitrail en ailes de papillon est magnifique, il y a aussi une statue monumentale d'écorché de grossesse géméllaire (je suis formelle) et je ne sais pas si ce tableau est de lui (renseignements pris, c'est une oeuvre de Bansky), mais il est à la fois loufoque et horrible, quand on sait quelle photo se cache derrière. La photo prise durant la guerre du Vietnam

Colin Farrell Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Farrell. Au Festival de Cannes 2015. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Colin Farrell grandit à Castlenock, une banlieue résidentielle de Dublin, en Irlande, le plus jeune de quatre enfants (un grand frère et deux grandes sœurs). Dans les années 1960, son père Eamon et son oncle Tommy étaient footballeurs pour les Shamrock Rovers, le club de la capitale. Il abandonne aussi l'école à 17 ans. Carrière[modifier | modifier le code] Débuts (1995-2000)[modifier | modifier le code] De retour en Irlande, il continue à chercher sa voie. Alors qu'il interprète un jeune semi-autiste dans une pièce de théâtre, In a Little World of Our Own, l'acteur américain Kevin Spacey, de passage à Londres, le remarque et lui propose un petit rôle dans un film où il est tête d'affiche, Ordinary Decent Criminal. Révélation et ascension (2000-2004)[modifier | modifier le code] Films

« Il serait impossible de compter toutes les œuvres que “Blade Runner” a influencées » A l’occasion de la sortie de « Blade Runner 2049 », David Peyron, auteur de « Culture geek », restitue l’importance du film initial dans l’imaginaire moderne. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par William Audureau A l’occasion de la sortie en salles, mercredi 4 octobre, de Blade Runner 2049, de Denis Villeneuve, Pixels a interrogé David Peyron, auteur de Culture geek (FYP éd., 192 p., 2013). Le maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université d’Aix-Marseille revient sur la place que tient dans l’imaginaire moderne le Blade Runner réalisé par Ridley Scott en 1982. Lire l’avis du « Monde » : « Blade Runner 2049 » : requiem hypnotique pour humains et robots « Star Wars », « Star Trek » ou encore « Le Seigneur des anneaux » sont souvent cités parmi les grandes œuvres fédératrices de la culture geek. Pour appréhender la culture geek, il faut réfléchir en termes de « subculture ». Oui, on peut. C’est une bonne question.

analyse de La Ligne Rouge de Terence Malick (Analyses) Après le mémorable Days of Heaven et vingt ans de silence, Terence Malick signe en 1998 un retour attendu, entouré d'un halo de mystère, avec The Thin Red Line, film événement par son ambition, son ampleur, sa pléiade de stars, film de guerre complètement atypique par son coté contemplatif. En effet, Malick ne renonce pas à cette veine philosophico-poétique qui est la sienne, fort rare dans une superproduction hollywoodienne, et nous livre une oeuvre singulière et impressionnante, romantique et nourrie de culture, renvoyant à un certain courant de la littérature américaine et de la philosophie. Car en vérité, Malick ne cache pas la portée métaphysique de son propos; il préfère dépasser les données contingentes, historiques de la fameuse bataille de Guadalcanal pour aborder la guerre dans son être-même en tant qu'elle implique un véritable être-au-monde et aussi en tant qu'elle constitue un des grands mystères de l'existence et de l'humanité, en posant le problème du mal.

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