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Pour en finir avec la ?vie priv?e? sur Facebook - BUG BROTHER - Blog LeMonde.fr

Pour en finir avec la ?vie priv?e? sur Facebook - BUG BROTHER - Blog LeMonde.fr
Le licenciement de ces trois salariés de la société Alten qui, s'étant épanchés sur Facebook, avaient été accusés d'"incitation à la rébellion" (ils avaient promis de "rendre la vie impossible" à leur hiérarchie) est, paradoxalement, une bonne nouvelle. Pourquoi ? Parce que, et je me tue à le répéter, dans mes articles (Droit à l'oubli : et la CNIL, c'est du poulet ?), à longueurs d'entretiens (voir le dernier, pour Ecrans.fr, le podcast de Libé) et, bien évidemment, dans le livre que j'ai consacré à ce sujet (La vie privée, un problème de vieux cons ?), il n'y a pas de "vie privée" sur Facebook : sur un "réseau social", on mène une "vie sociale", voire une "vie publique". Comment peut-on espérer pouvoir mener une "vie privée" dès lors que l'on s'exprime devant des dizaines, et plus souvent encore des centaines, d'"amis" qui n'en ont souvent que le nom, et que l'on ne connaît généralement pas vraiment ?... Ecrans.fr, le podcast: spécial vie privée sur Internet

Facebook contrôle et censure les mails envoyés par ses membres Il y a dix jours, Facebook a dévoilé son service d'intégration des e-mails dans le réseau social, dans une formule qui tente d'unifier toutes les messageries (messagerie instantanée, SMS, e-mails...) de manière souple et naturelle. Mais il a inauguré par la même occasion une censure automatisée des courriels envoyés à ses contacts. "Si vous essayez d'envoyer un mail à quelqu'un en utilisant le nouveau système de messagerie de Facebook, et si le message a un lien vers The Pirate Bay, Facebook va refuser sans ménagement (de le délivrer)", relève Geek.com. Le service indique simplement à l'utilisateur que son message n'a pas pu être envoyé parce qu'il "contient du contenu bloqué qui a été signalé précédemment comme abusif ou de type spam". En revanche, le fait que la censure s'applique désormais y compris aux e-mails privés qui ne sont pas publiés sur le service en ligne est une dérive plus inquiétante, et plus grave que les accusations lancées contre Gmail.

Maroc : sur les traces des Berbères Puisqu'il est question de Maroc et de Berbères sur Mediapart, je ressors -sans le retoucher- ce texte écrit il y a un an pour un magazine français et finalement non publié en raison de son caractère politique. Je l'avais écrit suite à un sejour dans les montagnes de l'Atlas effectué pour défricher un projet de développement solidaire. L'origine des Berbères se perd dans la diversité des textes et des récits. Comment ce peuple aux racines aussi floues que mythiques, formant la majeure partie de la population d'Afrique du Nord, se définit-il aujourd'hui face à l'acculturation arabe ? Rencontre avec le poète et musicien Mallal, héraut d'une culture bien vivante. ©Samuel Dixneuf « Je suis un pauvre Berbère, perdu dans l'univers... » Yassine[1], mélancolique et presque fantomatique dans son djilbab, frappe de ses mains calleuses la peau tendue d'un djembé en murmurant sa plainte aux étoiles. Les ravages de l'islamisation forcée [1] Le prénom a été changé [6]

Facebook Messages, le piège qui va asseoir la suprématie de Facebook » Article » OWNI, Digital Journalism Plus maligne que Google Wave, la nou­velle mes­sagerie lancée hier est faite pour attirer dans le giron de Facebook les gens qui ont un mail mais n'utilisent pas encore le réseau social. Fac­ebook a annoncé hier soir sa nou­velle mes­sagerie « sociale » qui a pour but d’agréger l’intégralité des échanges entre deux per­son­nes, qu’ils soient issus d’un chat, de SMS ou de courriels. À ce titre, même si Face­book se défend de vouloir tuer l’e-mail (dont les poids lourds sont Hot­mail et Yahoo aux États-Unis avec à eux deux presque autant de comptes que Face­book !) Ren­dre ser­vice plutôt que de ré-inventer le cour­rier électronique Et seule­ment si vous le voulez, s’ouvrir sur sa mes­sagerie actuelle en échangeant avec les per­son­nes qui n’ont pas Facebook. Face­book en veut tou­jours plus C’est là que la mécanique virale de type « stratégie du dealer » entre en jeu : en se con­nec­tant à des per­son­nes qui n’ont pas Face­book mais qui ont un cour­riel, Face­book les intè­gre dans sa base.

Le 8 mai 1945, le jour même de la victoire alliée sur le nazisme, de violentes émeutes éclatent à Sétif, en Algérie. Origines du drame Quand la victoire de la démocratie sur la barbarie nazie est apparue imminente, certains musulmans d'Algérie ont espéré que serait enfin mis en application le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Parmi eux Messali Hadj, chef du PPA (Parti Populaire Algérien), interdit depuis 1939. Le matin du 8 mai, une nouvelle manifestation survient à Sétif aux cris de «Istiqlal [Indépendance], libérez Messali». La police se précipite. La répression est d'une extrême brutalité. Officiellement, les autorités françaises estiment que le drame aura fait 103 morts chez les Européens et 1.500 chez les musulmans. Une opinion indifférente Le drame passe inaperçu de l'opinion métropolitaine qui a la tête ailleurs du fait de la capitulation de l'Allemagne, le même jour.

Facebook en classe: oui ou non Depuis le début de la session, je m’ouvre aux diverses technologies et logiciels. Je ne suis vraiment pas une adepte de l’informatique, mais je suis consciente que je devrai intégrer cette discipline à mon enseignement. Pendant un de nos cours d’initiation aux technologies, le sujet de l’utilisation de Facebook en classe a été abordé. Ma première réaction fût : « Ben voyons donc! Qu’est ce que Facebook? Pour commencer, Facebook est un réseau social. « Un ensemble d'identités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des interactions sociales. » Pour avoir une idée plus claire de ce qu’est un réseau social, vous pouvez aller voir la vidéo suivant sur "youtube". Mon utilisation de Facebook Comme je le disais au début de mon texte, je ne suis vraiment pas une adepte de l’informatique. Utilité dans la classe Suite à cette expérience avec les cadets, je peux donc dire que Facebook est efficace pour transmettre de l’information.

La réforme des retraites servirait-elle à donner des gages aux agences de notation afin de préserver la bonne note de la France ? Décrédibilisées par tous les scandales qu’elles n’ont pas vu venir, ces agences continuent néanmoins de noter les États. Gouvernement, économistes libéraux, médias, tous nous promettent un cataclysme si les Français rechignent à accepter la réforme des retraites. Océan de déficits Pourtant, malgré des déficits publics abyssaux (8,5 % du PIB), ce triple A n’est pas en danger. Pour évaluer la solvabilité d’un État, les agences de notation analysent, outre les grands marqueurs économiques, des données telles que la démographie ou la sociologie. En jouant sur la peur de perdre le triple A, les politiques prennent des risques. Mises à l’index Depuis la crise de 2008, les agences de notation sont régulièrement mises à l’index. Pourquoi, alors, leur accorde-t-on une telle crédibilité ? Les agences ont donc remplacé le vide laissé par les États.

À qui la faute À qui la faute? À quoi ressemblaient nos vies avant l’arrivée d’internet? Je me souviens très bien de ma première recherche effectuée sur ce réseau, c’était merveilleux, car je n’avais plus à chercher dans plusieurs volumes : tout était là devant moi et à ma portée. L’avènement d’internet a apporté beaucoup dans les différents foyers du monde entier, mais il n’a pas apporté que du positif. En effet, la semaine dernière, internet a apporté beaucoup de problèmes à une enseignante, à la direction d’une école, à des parents et à des enfants. Mise en contexte : La semaine dernière, lors du cours sur les TIC, notre professeur nous expliquait une situation bien particulière vécue dans une école près de chez nous. Est-ce la faute des enfants? Est-ce la faute des parents? Je crois sincèrement que les parents avaient un rôle à jouer pour contenir les actions de leurs enfants. Est-ce la faute du professeur? Est-ce la faute de la direction? Indirectement il se peut que oui. Est-ce la faute à Facebook?

Comme le rappelle Emmanuel Berreta sur , . Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses. Un rapport qui devrait également horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête… Le rapport note tout d’abord que les charges de gestion des sociétés collectives ont augmenté entre 2006 et 2008 trois fois plus vite que les perceptions. En 2008, plus d’un cinquième des revenus collectés (21,5 %) a été utilisé pour financer le fonctionnement-même des sociétés. Alors que le nombre de salariés a diminué de 2% sur la période, les charges de personnel ont augmenté de 3,8%. Chaque année le directeur de la Sacem percevrait autour de 400 000 euros et son homologue de la SCPP entre 250 et 300 000 euros… En 2008, la rémunération moyenne des principaux dirigeants des sociétés de gestion collective était de 148 000 euros. La Commission de contrôle a également constaté la lenteur de ces sociétés pour payer les artistes. Pourtant :

Pour une “virginité” numérique des enfants » Article » OWNI, Digital Journalism Cédric Motte refuse systématiquement que des photos de ses enfants soient publiées sur Facebook et s'en explique. Mes enfants sont (très) beaux, en bonne santé, et leurs yeux pétillent d’intelligence. Parfois, quand je vois les photos des autres copains sur Facebook ou ailleurs en ligne, vient l’envie de les “montrer” – afin d’attirer des commentaires qui sont autant de compliments, ne nous leurrons pas sur nos motivations de parents exhibitionnistes. Pourtant je m’y refuse. Pire, à chaque fois que des personnes passent à la maison et prennent des photos des enfants, je casse l’ambiance en leur précisant, sans négociation possible : “Ne mettez pas les photos sur le Net, et évidemment pas sur Facebook”. Et à chaque fois, l’étonnement se mêle à l’incompréhension. Jusqu’ici, je n’ai jamais apporté de réponse claire et définitive : je refuse sans explication. Les raisons énoncées ci-dessous tentent d’expliquer pourquoi. Capture d'écran de la recherche "garçon enzo" sur Google Images

Bon là vous allez voir, on a touché le fond, ou quand les sociétés privées emploient des méthodes qui fricottent avec l’usurpation d’identité pour vous piéger. Nous nous étions posé, la question de la légalité de l’injection d’IP spoofées avec l’outil Seedfuck. Tout d’abord, il faut lire le troisième commentaire de cette page, il semble fort bien renseigné et argumenté, même si je dois avouer que je n’ai pas eu le temps de faire des recherches pour confirmer ces informations. Et je dois vous avouer que passer le fou rire, ça me fait quand même réfléchir. Tout d’abord le four rire : « Avec juste le serveur 85.159.232.81 dans emule, faite une recherche sur ‘( ‘ en type mp3 avec au moins 10 sources. Là on parle bien de spoofer l’adresse IP d’un internaute qui n’a peut-être jamais mis les pieds sur un réseau P2P, ou qu’y s’y trouve et donc rencontre des problèmes de connexion puisque TMG usurpe son IP pour accéder au même service que lui ! Ce qui nous amène directement à … Seedfuck.

Enseigner aux jeunes comment utiliser Facebook, un pas vers la bonne direction... Depuis quelques années, les réseaux sociaux se sont installés dans notre quotidien et se sont taillé une place dans notre vocabulaire. Des gens se demandent s’ils sont amis sur Facebook ou s’invitent à se rejoindre sur Twitter. Un réseau social se définit comme étant :« une communauté d'individus ou d'organisations en relation directe ou indirecte, rassemblée en fonction de centres d'intérêt communs, par exemple les goûts musicaux, les passions ou encore la vie professionnelle» (Journal du net). Beaucoup d’adultes et d’adolescents sont adeptes du réseau social créé par Mark Zuckerberg : Facebook (Wikipédia). Voici une petite vidéo qui présente bien l'envergure de ce phénomène de société. À l’origine, Facebook a été mis en place pour retrouver facilement des étudiants avec lesquels les gens avaient étudié (Wikipédia). Malgré tous les bienfaits associés à ce site, la majorité des salles de classe et des écoles en bloquent l’accès pour : Je suis en accord avec tous ces chercheurs. Références

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