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Glenn Greenwald, le blogueur qui défie Big Brother

Glenn Greenwald, le blogueur qui défie Big Brother
Est-ce le nouveau Julian Assange ? Cet avocat-journaliste multiplie les révélations sur l’espionnage d’Internet et des télécoms par les Etats-Unis. Le logiciel Boundless Informant, utilisé par la NSA pour exploiter les données, et dont l’existence a été révélée par Glenn Greenwald. Glenn Greenwald, 46 ans, est Américain, mais c’est le journal britannique The Guardian qui héberge ses articles sur « la sécurité et la liberté ». Internet mis sous surveillance Le blogueur publie même la décision de justice confidentielle qui contraint Verizon à fournir ces « fadettes » à la NSA : « Ce document démontre pour la première fois que, sous l’administration Obama, les données de communication de millions de citoyens sont collectées sans distinction et en masse, qu’ils soient ou non suspects. » Jeudi, nouveau « scoop », encore plus retentissant. Le scandale est mondial. L’interview du « whistleblower » Edward Snowden sur le site du Guardian dimanche (capture d’écran) Obama se défend tant bien que mal Related:  scandale NSA PRISM

Ecoutes, espionnage... : cinq questions sur le scandale Prism Ecoutes téléphoniques, portails d’accès aux serveurs centraux, détournement de milliards de données personnelles, sans oublier les références à Orwell et Big Brother... Vendredi dernier, le Guardian et le Washington Post révélaient l’existence d’un programme américain secret baptisé Prism espionnant les citoyens à échelle internationale, plongeant dans l’embarras les neuf entreprises ayant collaboré, dont les géants du Web Google, Microsoft, Apple et Facebook. Et intriguant les internautes que nous sommes. Cinq questions concrètes auxquelles Rue89 répond. Les Américains et leurs interlocuteurs étrangers sont-ils sur écoute ? Pas vraiment. La National Security Agency (NSA) reçoit ces données de l’opérateur Verizon pour toutes les communications entre les Etats-Unis et l’étranger ou à l’intérieur du territoire américain, et peut même localiser géographiquement les individus au moment de la communication – si ceux-ci se trouvent à une distance raisonnable des antennes-relais.

Espionnage de communications : Londres agit dans le "cadre légal" Le premier ministre britannique, David Cameron, a affirmé lundi 10 juin que les agences du renseignement au Royaume-Uni "agissaient dans le cadre de la loi", en réponse à des allégations selon lesquelles elles l'auraient contournée pour obtenir des données personnelles. Lire : "Le scandale des écoutes touche le Royaume-Uni" Les agences britanniques du renseignement "font l'objet d'un examen approfondi de la part de la commission parlementaire chargée de la sécurité", a déclaré M. Cameron lors d'une visite dans le nord-est de Londres. Interrogé spécifiquement sur les allégations selon lesquelles le Royaume-Uni aurait eu accès au programme d'espionnage des communications américain Prism, au cœur d'un énorme scandale aux Etats-Unis, David Cameron n'a pas souhaité "faire de commentaire sur des questions relatives aux renseignements". A cause de la polémique, il a cependant été contraint lundi de retarder son voyage aux Etats-Unis.

Edward Snowden en direct : "Le FBI, la NSA et la CIA peuvent obtenir tout ce qu'ils veulent" Edward Snowden, l'ancien collaborateur de la CIA qui a révélé l'existence du programme de surveillance Prism, et qui est depuis le 20 mai exilé à Hongkong et visé par une enquête du FBI, a répondu en direct aux questions des lecteurs du Guardian , lundi 17 juin. L'occasion pour lui de donner davantage d'explications sur ses motivations, de préciser les mécanismes des systèmes de surveillance numériques des services de renseignement américains, et de réfuter les démentis des entreprises concernées par le programme Prism. >> Relire le "questions-réponses" sur le site du quotidien britannique Sur son choix de s'exiler à Hongkong "D'une manière prévisible, le gouvernement américain a procédé de la même manière qu'il a fait avec les autres 'whistleblowers' [lanceurs d'alertes], empêchant immédiatement toute possibilité de tenir un procès équitable aux Etats-Unis, me déclarant ouvertement coupable de trahison. [...] >> Voir l'infographie Comprendre le programme "Prism" E.

La surveillance, vigile de la paix sociale au service des plus riches ? Cory Doctorow, auteur de science-fiction canadien et américain, cofondateur du site boing-boing, est l’un de ces monstres sacrés du monde du logiciel libre, du partage de la connaissance, bref, de l’époque qu’Internet profile à l’horizon des historiens du futur. Dans le dernier numéro de LocusMag, journal de science-fiction en langue anglaise, il évoque avec son habituelle précision deux sujets qui me sont chers : la stabilité de nos sociétés et la surveillance des populations. Sur l’instabilité de nos sociétés, j’évoque souvent la complexité croissante du droit, Cory va ici beaucoup plus loin. Sur la surveillance de masse, on compare souvent à tort la NSA et la Stasi d’ex-RDA, à nouveau Doctorow enfonce le clou et nous pousse dans nos derniers retranchements, invitant à mots couverts à une révolution du partage et de l’égalité. Benjamin Sonntag Co-fondateur de la Quadrature du Net par Cory Doctorow article original publié initialement dans le numéro de mars 2015 du magazine Locus Note

OPERATION TROLL THE NSA The NSA has tons of data, but where is it keeping it all? A biologist who specializes in statistics has calculated that when the NSA’s alleged broad dragnet of Facebook, Google and other sites turns up a potential terrorist, there’s only a 1 in 10,102 chance that he or she is an actual terrorist. And that’s using very conservative estimates for the accuracy of the NSA’s terrorist-identifying software used in its PRISM spying program, which means that US spies could be reading the contents of hundreds of thousands of Facebook, Gmail, Skype and Apple iMessage accounts in order to find a needle in a haystack. Based on what biologist Corey Chivers assumes in his estimate of PRISM’s effectiveness, it’s pretty challenging to find an unlikely event (e.g., a person who is a terrorist) in any very large set of data. Chivers assumed that the NSA’s terrorist-detecting software is 99% accurate (P(+ | bad guy) = 0.99), which seems charitable. P(bad guy | +) = P(+ | bad guy) P(bad guy) / [ P(+ | bad guy) P(bad guy) + P(+ | good guy) P(good guy) ]

WikiLeaks aurait organisé le départ d'Edward Snowden de Hongkong Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Edward Snowden joue à cache-cache avec les Etats-Unis et "la chasse est lancée", a déclaré, dimanche 23 juin, Dianne Feinstein, la présidente de la commission du Renseignement du Sénat américain."Je veux qu'il soit attrapé et ramené pour être jugé. Nous devons savoir ce qu'il détient. Il "ne doit pas être autorisé à continuer à voyager", a également déclaré dimanche Jen Psaki, porte-parole du département d'Etat. Le site WikiLeaks de Julian Assange a déclaré de son côté que l'Américain, arrivé dimanche à Moscou en provenance de Hong Kong, était "en route pour la République d'Equateur par un chemin sûr afin d'obtenir l'asile". Alors que, plus tôt, des informations indiquaient qu'il serait en partance pour Caracas via La Havane, Edward Snwoden a sollicité l'asile auprès de l'Equateur, selon le ministre des affaires étrangères du pays, sur son compte Twitter. M.

Espionnage : l’Allemagne sous-traitante de la NSA Communiqué du 24 avril 2015 Ce billet a été lu 1 367 fois. Le gouvernement Merkel vient de reconnaître que les services secrets allemands ont agi en sous-traitants des espions américains de la NSA. Les aveux ont été faits par un porte-parole d’Angela Merkel et révélés par l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. La France, ses entreprises et ses ressortissants figureraient parmi les principales victimes de cet espionnage américano-allemand. On savait que la NSA avait espionné Alcatel. Cet espionnage est inadmissible.

NUCLEON, petit frère de PRISM, surveille et écoute vos appels téléphoniques 01net. le 18/06/13 à 13h04 Les réactions des acteurs de l’affaire PRISM sont extrêmement variées. Google et ses concurrents veulent jouer la carte de la transparence afin de regagner la confiance de leurs utilisateurs. L’administration américaine, elle, clame que la lutte contre le terrorisme nécessite de trouver des compromis entre liberté et sécurité. Enfin, la NSA tente d’apaiser les tensions. Ecoute sans autorisation ? Pour autant, cet effort d’apaisement pourrait bien être vain à cause d'un nouveau développement dans cette affaire. C’est en tout cas ce que rapportait le représentant démocrate de New York en fin de semaine dernière. Dénégation officielle Une situation qui a été démentie depuis par le directeur du renseignement américain, James Clapper dans un communiqué laconique : « la déclaration laissant entendre qu’un simple analyste peut écouter les communications nationales sans autorisation légale valable est fausse et n’a pas été présentée au Congrès. Après PRISM, NUCLEON

PRISM – Mais où la NSA stocke-t-elle ses données ? Le nouveau data center de la NSA, situé à Bluffdale, dans l'Utah. (AP/Rick Bowmer) Le scandale Prism sur la surveillance des réseaux téléphoniques et d'Internet a réveillé l'attention des médias américains sur des lieux aussi mystérieux que discrets qui émaillent le territoire américain : les "data centers", ou centres de traitement de données. La National Security Agency (NSA), l'agence de sécurité nationale américaine, est accusée d'avoir eu accès à des millions de communications. "Mais où l'agence conserve-t-elle toutes ces données ?" La carte des data centers de la NSA, par Quartz.com. San Antonio (Texas), Atlanta (Géorgie), Honolulu (Hawaï), Aurora (Colorado) ou Fort Meade (Maryland) sont autant de lieux où ont pu transiter ces données personnelles. > Lire : Un gigantesque centre d'espionnage en construction dans le désert américain Le méga-complexe de Bluffdale, dans l'Utah, est décrit par le Daily Beast comme "la machine ultime de ce qu'est devenu notre Etat paranoïaque".

Map: Tracking how countries are answering Snowden’s asylum requests A member of Wikileaks has submitted asylum requests on behalf of Edward Snowden to 21 countries, according to the transparency organization. We'll be tracking their responses as they come in and posting them to the above map. See also a more detailed list below. So far, only Venezuela and Bolivia have suggested openness to the idea of sheltering Snowden. Though neither has committed and officials from Ecuador made similar statements before ultimately inching away from Snowden, the two left-leaning Latin American countries have shown a willingness in the past to defy the United States. Several countries have said only that Snowden must first be on their soil to apply for asylum. Considering request • Bolivia: President Evo Morales told Kremlin-backed TV station RT, "If there were a request, of course we would be willing to debate and consider the idea." • Venezuela: President Nicolas Maduro hinted that Venezuela may be receptive, though he stopped short of promising asylum. No response

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