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La Résistance

La Résistance
Ensemble des actions menées, durant la Seconde Guerre mondiale, contre les occupants et leurs auxiliaires ; ensemble de ceux qui ont participé à ces actions. Introduction De 1940 à 1944, l'Allemagne hitlérienne domine le continent européen. L'ambition de Hitler est de modeler autour du grand Reich germanique (Grossdeutschland) une Europe inféodée, contrainte de mettre ses richesses humaines et économiques à sa disposition. Mais la nazification de l'Europe se heurte dans tous les pays à des actes de résistance, qui vont aller en s'amplifiant au fur et à mesure du durcissement des conditions d'occupation et de l'amélioration de l'organisation des réseaux de résistants. Les objectifs de la Résistance sont militaires et visent à aider l'effort de guerre par le sabotage, le renseignement, le rapatriement des combattants (aviateurs par exemple) puis la formation de maquis. Perçue comme une force occasionnelle, la Résistance n'est pas incluse dans une stratégie élaborée par les Alliés. 1. 1.1.

Juifs en résistance - Exposition virtuelle Combat Un des trois grands mouvements de résistance de la zone Sud, né en novembre 1941 de la fusion du réseau Liberté de François de Menthon avec le Mouvement de libération nationale, fondé par Henri Frenay. Dirigé par Henri Frenay, que seconde Berty Albrecht, et par un comité comprenant notamment Georges Bidault, Claude Bourdet, François de Menthon, Pierre Henri Teitgen, Combat s'organisa autour de structures très diversifiées corespondant à ses multiples activités et qui servirent de modèle aux autres mouvements : les services généraux (logement, faux papiers, service social), les affaires politiques (propagande, recrutement, organisation, noyautage des administrations publiques [NAP]), les affaires militaires (Armée secrète [sixaines mobilisables le jour J] ou action immédiate [groupes francs de J. Renouvin], sabotage, Résistance-fer). L'édition du journal Combat occupe une place centrale dans cet ensemble. Pour en savoir plus, voir l'article la Résistance.

Saint-Joseph et Saint-Paul de Lyon : une architecture carcérale à forte valeur patrimoniale Plus de deux ans après le transfert des détenus depuis les prisons Saint-Joseph et Saint-Paul de Lyon vers la maison d’arrêt de Corbas et l’établissement pour mineurs de Meyzieu, les hauts murs d’enceinte cachent encore aux yeux des passants l’intérêt patrimonial de ces édifices. Après une menace de démolition totale, le choix a été finalement fait de privilégier un appel à idées puis à projets pour la réutilisation de ces bâtiments dont l’image était ternie par les conditions de détention des détenus. Les changements de fonction de ces prisons interviennent alors que le quartier d’abord appelé Presqu’île Perrache, puis Derrière les voûtes, et aujourd’hui Lyon Confluence, est à nouveau en pleine mutation. Or l’implantation de la prison Saint-Joseph est liée dès les premières études (1823-1829) à des projets d’urbanisme. La prison Saint-Joseph depuis l’avenue Leclerc, Baltard, 1831. Prison Saint-Joseph. Vue générale de Saint-Paul depuis l’escalier mécanique du cours Charlemagne - Phot.

Architecture néo-classique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'origine du style[modifier | modifier le code] L'architecture néo-classique est l'héritière de l'architecture classique, théorisée par l'architecte antique Vitruve dans son traité qui définit la théorie des trois ordres (ionique, dorique, corinthien). Vitruve sera la grande référence des architectes pour qualifier le renouveau du recours à des formes antiques, à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle, jusqu'en 1850 environ. L'architecture néo-classique prétend avoir recours à des formes grecques, plus qu'italiennes, ainsi elle est appelée goût grec à ses débuts en France vers 1760. la phase du palladianisme, la plus ancienne, qui se développe dans les campagnes de la Grande-Bretagne sous l'impulsion d'Inigo Jones et de Christopher Wren. Allemagne[modifier | modifier le code] Belgique[modifier | modifier le code] États-Unis[modifier | modifier le code] France[modifier | modifier le code]

Les anciennes prisons de Perrache Avec la Révolution, la prison change de fonction. Conçue jusqu’alors pour être un poste de sûreté où l’on enferme les individus en attente d’un châtiment, elle s’impose comme un lieu où les condamnés purgent une peine : la privation de liberté. Dans ce contexte, le nombre de détenus augmente et la Ville de Lyon n’est pas équipée pour les recevoir. Au début du 19e siècle, il existe seulement deux prisons à Lyon. Les prisonniers en attente de jugement sont écroués dans celle de Roanne, dans le quartier Saint-Jean ; la prison Saint-Joseph, au sud de la place Bellecour, reçoit quant à elle les condamnés à une peine inférieure à un an. Dès 1816, la construction d’une prison est envisagée dans la presqu’île Perrache. En 1860, Antoine Louvier est chargé de la construction du nouvel établissement Saint-Paul.

Prisons de Lyon-Perrache : entrez dans la "marmite du diable" Trois ans après avoir été vidées de leurs détenus et de leur personnel, les prisons de Perrache seront exceptionnellement ouvertes au public ce week-end. L’occasion de revenir, en témoignages, sur la mémoire d’un lieu chargé d’histoires. Crédit : Leïla Piazza Construites respectivement en 1831 et 1865, les prisons Saint-Joseph et Saint-Paul ont surtout fait parler d’elles durant des décennies pour leurs conditions d’incarcération déplorables. A tel point qu’on les a surnommées « la marmite du diable ». En 2000, un documentaire d’Envoyé spécial, diffusé sur France 2, faisait la lumière sur ce lieu sombre : Première partie du documentaire « La marmite du diable », diffusé sur France 2 en 2000. A ce moment, le terme « marmite du diable » n’était encore pas très répandu, comme le raconte Djammel Touhami, détenu dans les prisons de Perrache à différentes reprises entre 1974 et 2003 : « A ma connaissance ça a commencé à se dire après le reportage. Une prison humaniste et hygiéniste… à l’origine

>Ban Public - Le portail d'information sur les prisons II - Les prisons de Lyon 1. Organigramme des prisons de Lyon Voir en pièce jointe 2. sources : Observatoire International des Prisons, section française - “ Prisons : un état des lieux ” L’Esprit Frappeur, n° 72, Paris 2000 A Lyon, le service général (entretien de l’établissement, restauration, blanchisserie) assure du travail à 117 détenus pour les trois quartiers. Les parloirs sont inexistants les lundi (famille de commerçants) et les dimanche (familles éloignées de Lyon). 9575 consultations médicales ont été prodiguées en 1999. La prison de notre ville, la dignité des personnes qui y séjournent, sont notre affaire à tous. 3. L’état des locaux aggrave la situation : “ les installations électriques sont anciennes ” et ne respectent pas les normes de sécurité ; “ le quartier n’est pas doté d’un dispositif de détection d’incendie ” ; “ les W-C sont situés dans les cellules, sans aucune autre séparation qu’une cloison à mi-hauteur et qu’un drap ou qu’une couverture. Le directeur, M. 4.

Les prisons de France Il est des noms qui ne nous évoquent plus rien : Austerlitz? Une Gare. Biribi? Un quelconque mot d'argot. De même, la Roquette. On n'emploie même plus ce nom pour parler des obus thermonucléaires ou pas ! Il faut revenir en 1836. Il y a, dans la proche banlieue, un lieu aussi terrible : Bicêtre. L'architecte Gau est designé pour établir les plans de la nouvelle prison, et soumet son projet. A cette époque, Mr Sanson le cinquième exerce ses talents à la barrière d'Arcueil, depuis l'arrêté préfectoral du 29 janvier 1832. La vie de la prison n'est pas la plus gaie, on s'en doute. Et puis les années passent. Que faire des condamnés à mort? Passants, vous qui allez rue de la Roquette, cherchez les restes de cette histoire.

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