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Comment le FMI et la Banque mondiale ont pris le contrôle de la Tunisie - Dette illégitime

Comment le FMI et la Banque mondiale ont pris le contrôle de la Tunisie - Dette illégitime
Les politiques d’austérité s’exportent hors de l’Europe. En échange d’un prêt du FMI, le gouvernement tunisien s’est engagé à mener des « réformes structurelles » : augmentation des prix du carburant, préparation de futures privatisations et mesures en faveur des banques… Objectif : réduire la dette tunisienne, dont plus de la moitié a été contractée sous la dictature de Ben Ali. Élus et société civile dénoncent un acte « anti-démocratique » et « contre-révolutionnaire ». Le FMI a décidé d’appliquer ses célèbres méthodes en Tunisie. La recette, elle, semble avoir été préparée par les institutions financières internationales. Une dette héritée de la dictature Pourquoi un tel traitement ? La Tunisie doit-elle honorer ces dettes ? Qui a peur d’un audit ? Avant l’élection de l’Assemblée nationale Constituante (ANC), en octobre 2011, tous les partis sont d’accord pour réaliser un audit. La France reconnaîtra-t-elle ses erreurs ? Deauville, mai 2011. Agnès Rousseaux

Le FMI bientôt en faillite ? La crise de la dette pourrait entraîner le FMI dans de graves difficultés financières très prochainement. De plus en plus d’États ont besoin d’argent : selon des estimations récentes, le FMI ne peut attribuer que 390 milliards de dollars de prêts sans mettre en péril son bilan. Le personnel du Fonds monétaire international (FMI) estime désormais que les ressources du FMI pourraient se révéler insuffisantes si les conditions financières mondiales continuaient de se détériorer et si un nombre croissant de pays faisait appel à l’établissement en vue d’obtenir des prêts d’urgence. Un mémo interne au FMI précise que le Fonds dispose à l’heure actuelle de 390 milliards de dollars (286 milliards d’euros) qu’il pourrait prêter sans mettre en péril son bilan. Le personnel du FMI estime toutefois que si le scénario pessimiste venait à se concrétiser, l’institution pourrait être amenée à devoir prêter 840 milliards de dollars. Source 11 Septembre 2011 D. Là aussi, vous risquez de bien rire !

Le parlement grec annule le droit à l’enseignement gratuit pour tous Home » Nouvelles internationales » Europe du Sud » Grèce Par Robert Stevens 3 avril 2013 Jeudi 28 mars, le parlement grec a adopté une loi, nommée Plan Athéna, qui vise à démolir l’enseignement supérieur gratuit et fourni par l’Etat. La loi a été adoptée avec 148 voix pour et 125 contre. Athéna a pour conséquence la fermeture immédiate de quatre universités (soit dix pour cent des 40 restant). Environ 20 pour cent des instituts supérieurs d'enseignement technologique de Grèce seront également abolis et un certain nombre d’autres fusionneront pour devenir des facultés privatisés. Depuis que le Plan Athéna – qui porte cyniquement le nom de la déesse grecque de la sagesse – a été pour la première fois annoncé en janvier, des dizaines de milliers d’étudiants et de jeunes ont protesté pour empêcher son adoption. Au moment de son passage, plus de 5.000 étudiants, dont certains venant des facultés de Patras et d’autres villes, protestaient devant le parlement d’Athènes.

Les liaisons dangereuses entre les politiques et le monde des affaires. (2) Les liaisons moins visibles mais lourdes de conséquences S’il existe des lieux visibles de rencontres et de « complicité amicale » entre le monde des affaires et certains politiques (je répète : pas tous, une minorité, mais souvent haut placée), d’autres modalités bien moins visibles sont probablement plus efficaces pour servir la carrière politiques des uns et les intérêts lucratifs des autres, au risque de conflits d’intérêts voire de l’enrichissement personnel illégal de quelques élus de la Nation. Je mettrai l’accent sur une de ces modalités : la façon dont les hauts responsables politiques s’entourent d’amis, conseillers ou membres de leurs cabinets appartenant au monde des affaires ou naviguant avec bonheur entre hautes responsabilités privées et publiques au gré des alternances ou des opportunités. Les cas les plus documentés et sans nul doute les plus nombreux concernent la droite. Au cours de la dernière décennie, Nicolas Sarkozy a été la figure emblématique de ce qui n’est plus une dérive mais une constante.

Cour des comptes : quand Sarkozy liquidait un cinquième du stock d'or de la France La Banque de France (BDF) a décidément des progrès à faire. Après avoir essuyé un « constat sévère » de la Cour des comptes en 2005, l’institution a une nouvelle fois été passée au scanner par les Sages de la rue de Cambon. Dans leur rapport annuel 2012, ceux-ci reconnaissent des progrès, mais s’inquiètent toujours d’un réseau territorial trop étendu et recommandent une rationalisation accrue des activités. La Cour dénonce notamment une baisse des effectifs - rendue incontournable après l’entrée de la banque dans l’Eurosystème - en trompe-l’oeil : selon les Sages, le mouvement s’est accompagné d’un recours accru à des prestataires externes, soit l’équivalent de 699 postes équivalents temps plein. Au-delà de ses griefs, la Cour des comptes s’intéresse à un épisode méconnu qui a coûté cher à la puissance publique. Moins lucide que ses partenaires Sauf que l’opération est tout sauf une bonne affaire. Le Point.fr - Publié le 08/02/2012 à 10:00

Insider] Moi, chef-comptable dans une multinationale Vous avez été plusieurs à répondre à mon appel à témoignages sur la crise – je vous en remercie.Voici donc le premier témoignage, d’insider… N’hésitez pas à me contacter, il n’est pas trop tard si vous voulez témoigner… Je travaille dans un grand groupe, coté en bourse, qui possède une filiale dans chaque pays européen. Je travaille dans une des filiales comme chef-comptable. Depuis la crise, je constate que l’entreprise qui m’emploie s’est financiarisée. Les méthodes et le vocabulaire financiers ont fait leur apparition. Les dirigeants agissent comme des banquiers : ils ont le sentiment que rien ne peut les arrêter dans la course aux profits. Désormais, j’oublie parfois l’activité de base de mon employeur. 1. Le but actuel, c’est d’avoir des liquidités à tout prix… quel que soit le prix à payer. Dans notre filiale, nous devions procéder à une énorme dépense d’argent. Me voilà comme chef comptable à proposer deux solutions au directeur financier : 2. Cet expert recevait 9 000 € par an. 3. 4.

Au-delà de Cahuzac : les liaisons dangereuses entre les politiques et le monde des affaires. (1) Le Cercle de l’industrie, DSK, Moscovici, Carrez, Barrot, etc. La multiplication des « affaires » impliquant des personnalités politiques conforte une hypothèse « sociologique » : c’est tout un système qui explique les délits à répétition. Les fautes individuelles doivent être sanctionnées. Mais toutes ne sont pas connues, et il y en aura bien d’autres si on ne casse pas le système de la collusion et des connivences entre certains responsables politiques et le monde des affaires, un monde qui porte les « affaires » comme la nuée porte l’orage. Retenir cette hypothèse « systémique » n’excuse en rien les comportements de cupidité. Mais la « production sociale » de la cupidité et de la fraude est la première des questions à se poser. Je complète ici à ma façon une bonne tribune de quatre membres de la Fondation Copernic publiée dans Le Monde du 5 avril (voir ce lien J’avais intitulé « Les liaisons dangereuses » un billet publié en septembre 2009. Le Cercle a deux VP, l’un socialiste, l’autre UMP ou équivalent.

L'UE veut que les pays du G20 augmentent les ressources du FMI | Économie COPENHAGUE (Reuters) - Les responsables de l'Union européenne espèrent que les dirigeants des pays du G20 se mettront d'accord pour contribuer davantage aux ressources du FMI en avril après l'accord conclu vendredi sur l'augmentation de la puissance du pare-feu financier de la zone euro. Le Fonds monétaire international cherche à doubler son trésor de guerre via la levée de 600 milliards de dollars de ressources nouvelles pour aider les pays aux prises aux retombées de la crise de la dette dans la zone euro. Mais la plupart des pays du G20 ont dit qu'avant qu'ils injectent de l'argent fais dans le FMI, la zone euro devait d'abord mettre plus d'argent pour résoudre la crise de la dette souveraine. C'est ce qu'ont fait vendredi les ministres des Finances des 17 pays de la zone euro en se mettant d'accord pour porter de 500 à 700 milliards d'euros la capacité combinée des deux fonds de sauvetage. "C'est le moment pour accroître les ressources du FMI.

Origine de la dette de l'Europe Quand Goldman Sachs aidait la Grèce à tricher pour 600 millions d’euros Goldman Sachs avait échangé de la dette grecque à un taux fictif en 2001, permettant à Athènes de maquiller ses comptes publics. Aujourd’hui le pays fortement endetté doit 600 millions d’euros à la banque américaine. Le coup de main de Goldman Sachs à la Grèce pour maquiller ses comptes lui aura rapporté quelque 600 millions d’euros, révèlent Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, dans un article de l’agence Bloomberg. En 2001, la Grèce et « la firme » se sont entendus pour échanger de la dette grecque à un taux de change fictif afin de réduire de 2% l’endettement hellène. « Une histoire sulfureuse » Mais le produit dérivé utilisé pour dissimuler l’opération et vendu par la banque américaine a fait bondir la dette du pays européen envers la banque d’investissement. Goldman Secret Greece Loan Shows Two Sinners as Client Unravels By Nicholas Dunbar & Elisa Martinuzzi - Mar 6, 2012 1:01 AM GMT+0100

La révolte des riches L’impôt est un sujet austère que l’actualité met parfois en spectacle. L’épisode brouillon de l’exil fiscal de Gérard Depardieu et la fraude fiscale avouée du ministre du budget Jérôme Cahuzac ont successivement braqué les projecteurs sur l’effort des riches pour échapper à l’impôt. Tandis que le premier épisode attirait l’attention sur d’autres riches contribuables qui eussent aimé plus de discrétion, tel Bernard Arnault, plus grosse fortune de France essayant d’obtenir la nationalité belge, le deuxième donnait plus de saveur encore aux révélations du Offshore Leaks, fuite de documents listant quelques bénéficiaires de comptes bancaires dans les paradis fiscaux. Exil fiscal, évasion fiscale, ces deux faces de l’effort antifiscal ne sont pas une spécificité française mais caractérisent la vaste communauté cosmopolite des riches à la recherche des territoires fiscaux les mieux disants, les moins gourmands et les plus opaques. Serait-on tout à coup si sensibles à la légalité ?

Une erreur dans une étude sur l'austérité dégomme les idées reçues -- Enfant de la Société La nouvelle a de quoi redonner le sourire aux Indignés. Après l'erreur de calcul du Fonds monétaire international (FMI) sur les multiplicateurs budgétaires révélée en janvier, une nouvelle polémique de nature économétrique ébranle à nouveau la crédibilité d'une institution prestigieuse. L'article incriminé s'intitule "Croissance en période de dette" ("Growth in a Time of Debt" .pdf), il a été publié en 2010 par deux économistes réputés de Harvard et ancien cadres du FMI, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, et, s'appuyant sur des données collectées entre 1946 et 2009, il démontre que la croissance s'est révélée sensiblement inférieure dans les pays dont la dette publique dépassait 90 % du PIB. Or une équipe d'économistes est récemment parvenue à répliquer cette étude, et il s'avère que leurs conclusions diffèrent largement de celles de Reinhart et Rogoff. Des résultats fortement divergents 90 %, un seuil quasi psychologique

Hollande à Athènes : pas une simple visite de courtoisie Accueil » Argent et politique, Géopolitique » Hollande à Athènes : pas une simple visite de courtoisie La Grèce n’a plus un rond, la population ne peut plus se soigner convenablement, nous sommes face à un scandale sanitaire titanesque, et notre « président normal » va tenter de fourguer des frégates multi-missions pour sauver une société française sur le déclin, la DCNS. Le souci, la Grèce n’a plus un rond, donc pas de souci, au lieu de leur vendre, Hollande va faire de la location-vente! Reste le grand mystère qui dépasse même celui du triangle des Bermudes: comment la Grèce va-t-elle payer? Le 19 février, le président français est en Grèce pour adresser « un message de confiance et de soutien » à un pays durement touché par la crise économique et la politique d’austérité. Mais la presse grecque voit aussi dans ce déplacement des motivations plus matérielles…

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