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Le décrochage scolaire : un défi à relever plutôt qu'une fatalité

Le décrochage scolaire : un défi à relever plutôt qu'une fatalité

Miser sur le plaisir pour lutter contre le décrochage scolaire | Ottawa–Gatineau La journaliste Rachel Gaulin s'est rendue à Thurso rencontrer les élèves qui participents au programme « Bouffée d'oxygène ». Le programme « Bouffée d'oxygène » redonne à des adolescents de la Petite-Nation le goût de l'école. Grâce à des animateurs de vie étudiante, l'école secondaire Sainte-Famille a réussi à lutter contre l'absentéisme et à augmenter la persévérance des élèves. L'établissement spécialisé accueille les élèves de la Petite-Nation qui ont des problèmes d'apprentissage, de comportement ou des troubles du langage. « Pour que l'élève reste à l'école, il faut qu'il crée des liens. Par exemple, les élèves préparent depuis des semaines une maison hantée pour les jeunes de Thurso, en prévision de l'Halloween. « Ils sont fiers. Cette approche fonctionne. « Bouffée d'oxygène » aide également les élèves à faire avaler la pilule des mathématiques et du français. En misant sur les petits succès, les jeunes augmentent leur estime de soi.

La lutte contre le décrochage scolaire - Ministère de l'éducation nationale En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Vaincre le décrochage : un enjeu de cohésion sociale La lutte contre le décrochage constitue un enjeu majeur humain, social et économique. Le préjudice psychologique du décrochage est important en termes d’estime de soi, de qualité de vie. La non-valorisation des talents est un gâchis pour la société et menace la cohésion sociale. Les jeunes sans diplôme se trouvent plus souvent au chômage, notamment de longue durée, occupent plus souvent des emplois précaires et présentent un état de santé dégradé. Du point de vue économique, le décrochage génère des coûts importants pour la société. Les pays qui ont réussi à réduire significativement le décrochage en ont fait une cause nationale, un enjeu du vivre-ensemble.Le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène. Le décrochage n’est pas une fatalité. Les chiffres du décrochage Prévenir

Dossier ressources ESEN (juin 2013) De quoi parle-t-on ? La réduction des sorties précoces du système éducatif est devenue une priorité en France, comme dans l'Union Européenne (Stratégie Europe 2020). Malgré cela, il n'y a pas de consensus sur la notion de décrochage et sur le nombre de jeunes concernés. Les raisons du décrochage scolaire Les facteurs de risque de décrochage résultent du cumul de plusieurs facteurs de fragilité (personnel, familial, scolaire). Une priorité nationale Depuis 2008, le décrochage scolaire est une des principales préoccupations affichées en France par les responsables de la politique éducative. Lutter contre le décrochage scolaire : entre mesures préventives et mesures de réparation Souvent associé à l'expression « sortie sans qualification », les dispositifs de prévention du décrochage scolaire sont souvent destinés aux élèves du collège et du lycée. Références des documents (dans l'ordre de leur citation) SAILLARD, Marc.

«Les décrocheurs ne sont jamais vraiment rentrés dans l’école» «Trois catégories voient aujourd’hui leurs chances d’accéder au bac décliner: les enfants d’employés de service, d’ouvriers non qualifiés et d’inactifs.» Hier, Jean-Paul Delahaye, Directeur général de l’enseignement scolaire, qui présentait le bac 2013, l’a placé sous le signe des inégalités persistantes à l’école. Le sociologue Pierre Merle explique l’échec d’un système produisant une cohorte de non-diplômés qui, sans bac et avec tout au plus le brevet, seront condamnés au chômage et à la précarité. (Photo DR) En quoi l’école française est-elle inégalitaire ? Elle a une spécificité : 17% des élèves en sortent chaque année sans diplôme. Comment l’expliquer ? Les enfants des catégories populaires ne disposent pas toujours du «capital culturel», pour citer Pierre Bourdieu, souvent nécessaire pour bénéficier pleinement des enseignements scolaires ; c’est-à-dire que l’école utilise un langage qui ne leur est pas assez accessible. Le contexte scolaire est aussi très important. Oui.

Dispositifs Relais Les dispositifs relais (classes et ateliers) constituent un des moyens de lutte contre la marginalisation scolaire et sociale de jeunes soumis à l'obligation scolaire. À ce titre, ils doivent contribuer à réduire les sorties sans diplôme ainsi que les sorties précoces. Aussi, il convient d'en réaffirmer les principes en fonction des objectifs que les académies doivent se fixer, en matière de prévention du décrochage scolaire ainsi que dans le cadre de la nouvelle politique de lutte contre l'absentéisme. Certains élèves en rupture plus profonde avec les exigences de la vie des établissements scolaires, ou en voie de déscolarisation, ont besoin d'une prise en charge éducative plus globale, que peut permettre l'internat. L'ensemble de ces dispositifs relais (classes, ateliers et internats) contribuent à atteindre l'objectif de réduction de l'abandon scolaire que la France s'est donné en s'inscrivant dans la « stratégie Europe 2020 ». 1. 1.1 Les principes généraux 1.3 L'action pédagogique 2.

Dossier de presse Introduction : la Nation mobilisée contre le décrochage scolaire Des engagements tenus pour l'année 2013 En décembre 2012, Vincent Peillon s’était engagé à faire revenir en formation, au cours de l’année 2013, 20 000 jeunes ayant décroché. Un an plus tard, 23 000 décrocheurs sont de nouveau en formation initiale ou en Service civique 20 000 de retour en formation initiale diplômante3 000 effectuent un service civique À ceux-là s’ajoutent 11 000 jeunes décrocheurs qui bénéficient actuellement d’un parcours de retour en formation accompagné par la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS, anciennement MGI, mission générale d’insertion). Des réseaux FOQUALE ont été créés en face de chacune des 360 plates-formes d’appui et de suivi des décrocheurs à travers le territoire. Un objectif pour 2014 25 000 jeunes décrocheurs de retour en formation initiale. Le Président de la République a ainsi fixé l’objectif de diviser par deux au cours de la mandature le nombre de décrocheurs.

Les établissements de réinsertion scolaire (ERS) Les établissements de réinsertion scolaire (ERS) accueillent des collégiens perturbateurs dont le comportement nuit au bon fonctionnement de la classe et de l’établissement. Les ERS proposent, pour un an au moins, une scolarité aménagée avec, le plus souvent, un hébergement en internat dans des locaux annexes permettant une prise en charge suivie de l'élève. En 2012-2013 il existe 16 ERS. Vidéo : Les établissements de réinsertion scolaire À qui s'adressent les ERS ? Les établissements de réinsertion scolaire s'adressent à des collégiens perturbateurs. Les élèves accueillis : sont âgés de 13 à 16 anssont issus des classes de 5e, 4e et 3eont fait l'objet d'au moins une exclusion définitivepeuvent être en situation d’absentéisme ou de déscolarisationne relèvent ni de l'enseignement spécialisé et adapté, ni d'un placement dans un cadre pénal Que proposent les ERS ? Le programme d'enseignement des ERS est identique à celui du collège. Un projet pédagogique adapté Un temps scolaire aménagé

Décrochage : Les microlycées peuvent-ils sauver l'Ecole ? Avec l'intensification de la lutte contre le décrochage, les microlycées sont sous les feux de la rampe. En Ile-de-France, le conseil régional souhaite voir leur nombre doubler. Partout ils apparaissent comme une réponse pour remettre sur les rails une partie des décrocheurs, principalement les "déçus de l'école", ceux que l'Ecole a blessé ou à qui elle refuse toute chance de retour à la normalité après un accident de vie. L'ouvrage d'Eric de Saint-Denis et Nathalie Broux fait découvrir la pédagogie et l'organisation qui font l'originalité de ces structures. Or toutes deux sont aisément transmissibles aux lycées ordinaires. Mis en avant avec la montée de la question du décrochage, les microlycées restent peu connus. L'intérêt de ce livre c'est de donner la parole aux enseignants des microlycées. Partant du récit de vie de trois élèves des microlycées, les auteurs mettent en avant ce qui fonde la pédagogie du raccrochage. Entretien avec Nathalie Broux Cela dépend des structures.

Circulaire 2013 L'abandon scolaire est un facteur important d'exclusion sociale et professionnelle. Chaque année, au niveau national, selon la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), 140 000 jeunes en moyenne quittent le système éducatif sans avoir obtenu un diplôme classé au niveau IV ou V de la nomenclature interministérielle. Conformément au souhait exprimé par le Président de la République, il convient de réduire ce nombre de moitié avant la fin du quinquennat. Ainsi, il faut agir en amont, afin d'éviter les ruptures et les situations d'échec qui peuvent être propices au décrochage scolaire. Si l'ambition première consiste à prévenir le décrochage scolaire en favorisant la réussite de tous les élèves, l'Éducation nationale doit également être en capacité d'apporter dès maintenant des réponses concrètes aux jeunes qui viennent de quitter l'École sans diplôme et sans un niveau suffisant de qualification. Ces solutions doivent gagner en cohérence et en lisibilité.

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