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Benjamin, voyageur écolo et utopique avec 0 euro par mois

Benjamin, voyageur écolo et utopique avec 0 euro par mois
Benjamin voyage sans aucun revenu depuis trois ans. Il échange nourriture ou hébergement contre menus services, et fait confiance à la générosité des gens. « Cela fait maintenant trois ans que je vis sans utiliser d’argent directement. Depuis le 19 janvier 2010, le jeune homme de 28 ans voyage sans un rond sur les routes d’Europe, d’Amérique, en passant par l’Afrique. Le sac de Benjamin, en 2010 Le voyage a débuté à trois, au bord d’une route de La Haye. Le projet de documentaire qu’ils ont sur leur voyage écolo est abandonné assez vite, entre une nuit à la belle étoile et un trajet en voilier (« on avait beaucoup d’égo à l’époque »). Même destination mais nouveau cap : les trois garçons se concentrent tout au long du périple sur l’idée de consommer le moins possible, en limitant leur empreinte écologique. Vivre « abondamment sans argent » Depuis 2000, Daniel Suelo se nourrit de ce qu’il trouve dans les poubelles ou de petits ratons laveurs tués par des voitures sur les routes.

Forward the (R)evolution - in Harmony with the Earth Not Buying Anything La Simplicité Volontaire La date/heure actuelle est Sam 22 Juil 2017 - 21:00 Bienvenue sur le forum SVQuelques repères :- La charte (clic) du forum que vous êtes censés avoir lue et approuvée lors de votre inscription.- Vous avez du mal à poster, voir l'aide pour poster ici (clic)- Sur ce forum il est d'usage de se présenter, vous ouvrez un sujet dans cette partie (clic) en cliquant sur "nouveau".- Attention, certaines parties sont publiques et d'autres réservées aux membres. : voir tableau ici (clic). Vous êtes responsables de vos écrits qui seront référencés par les moteurs de recherche, il est vivement conseillé de poster dans les parties réservées aux membres, dans le respect de la charte bien sûr, pour préserver votre vie privée et ne pas vous étaler publiquement. Les admins peuvent déplacer en zone privée des sujets à connotation trop personnelle, mais merci de faire l'effort de réfléchir à ce que vous écrivez avant ! Voir les messages sans réponses 1 Sujets1 MessagesDim 15 Oct 2006 - 18:06Admin

click clack gorilla Shopping? They just don't buy it | Money | The Observer 'I'm kind of worried about what to get my mum. Her birthday's coming up,' admits Rachel Kesel, a 26-year-old geography student at San Francisco State University. The reason for the anxiety is that she is six months into a one-year pledge not to buy anything new - underwear and a few other essentials aside. Kesel and 10 of her friends bought no new items in 2006, and many have renewed the 'compact', as their pledge is called, this year. Their abstinence includes not buying presents, which makes birthdays a challenge. In the past, Kesel has given creative non-materialistic gifts or donations to good causes. It might be easy to dismiss the compact as a West Coast fad, but it appears to be on the verge of spawning an international pro-environment, anti-consumerist movement. The name comes from earlier pioneering puritans, the Mayflower pilgrims. The original compact members are reluctant ambassadors for the movement. So how difficult was it to stick to the deal? How to be a compacter

Une année sans achats • Le mouvement Compact, qui compte 8 000 membres de par le monde, se propose de freiner la course à la surabondance. 3 janvier 2008 | Partager : San Francisco, 1951. L’arôme de gâteaux tout juste sortis du four se répand dans le salon. Quand ma ville se passera du pétrole Demandez aux gens ce qu’ils feront quand le pétrole se fera rare et cher : ils détournent les yeux – ou vous fixent comme si vous étiez cinglé – ou bien sont persuadés que le gouvernement trouvera la solution. * La culture de la permanence regroupe des principes et des pratiques visant à créer une production agricole soutenable, économe en énergie et respectueuse des êtres vivants.

Le mot « décroissance », un « suicide politique » pour Dennis Meadows A l’heure où la planète a rendez-vous à Rio pour parler d’« économie verte », la voix de Dennis Meadows mérite d’être écoutée. Environnementaliste américain, il était chercheur au MIT (Massachusetts Institute of Technology) et âgé de seulement 30 ans lorsqu’il a publié, avec ses collègues, en 1972, le rapport sur « Les Limites de la croissance », à la demande du Club de Rome. Modèle complexe L’équipe du MIT a modélisé un système très complexe, à savoir l’humanité. Parmi les dizaines de variables : la population globale, la superficie cultivable par individu, les ressources naturelles restantes, le quota alimentaire par personne, la production industrielle par tête, le capital industriel global, le niveau de pollution. Ils définissent ainsi l’empreinte écologique de l’humanité par rapport à la capacité de charge de la Terre. Au beau milieu des Trente Glorieuses, ce texte devenu un best-seller créa un choc dans le monde développé. Vous conseillez aux gens de ne pas aller à Rio ?

Consommer moins et autrement, le phénomène va durer Consommer moins et autrement, le phénomène va durer PARIS - La consommation alternative et responsable s'installe durablement en Europe sous l'effet de la crise et va prendre de plus en plus d'ampleur, selon une étude de l'Observatoire Cetelem (Crédit aux particuliers) publiée mardi. Selon cette enquête, réalisée en novembre 2012 auprès de 6.500 personnes dans douze pays d'Europe, plus de deux Européens sur trois (71%) déclarent ne pas avoir les moyens de consommer comme ils le souhaitent. La crise les incite à favoriser la consommation responsable, le marché de l'occasion et les échanges non marchands. Quand 10 à 20% de la population cherche du travail comme c'est le cas dans les pays européens, la consommation alternative devient une vraie solution, a déclaré le responsable de l'observatoire, Flavien Neuvy, au cours d'une conférence de presse. L'étude montre également que seulement 34% des consommateurs comptent augmenter leurs dépenses en 2013, contre 54% l'an dernier.

« La liberté de consommer est une illusion bien cher payée » - Décroissance Basta ! : Instaurer un revenu de base, aussi appelé revenu d’existence ou allocation universelle, est une revendication qui commence à émerger. Vous faites une nouvelle proposition en ce sens. En quoi votre projet est-il original ? Vincent Liegey [1] : Le revenu d’existence consiste à donner à tous, de la naissance à la mort et de manière inconditionnelle, un revenu. Comment ce revenu sera-t-il versé aux citoyens ? Nous proposons une DIA distribuée non pas en euros, mais en droits d’accès, en droits de tirage sur les ressources, et en système monétaire alternatif. Cette proposition oblige à une réflexion collective sur ce que l’on produit, comment on le produit, et pour quel usage... Nous sommes face à une crise systémique, dans laquelle tout est lié. Concrètement, comment mettre en place cette dotation inconditionnelle d’autonomie ? Les scénarios de transition s’inscrivent dans le temps long. Comment financer un tel projet ? Le financement n’est pas un problème. @AgnesRousseaux sur twitter

Ils ont choisi de vivre sans argent Réagissez : Partagez : Instrument d’aliénation pour les uns, clé du bonheur pour les autres, l’argent régit nos vies quelle que soit notre relation avec lui. Pour ne pas donner raison à notre société de consommation en masse, certains optent pour la sobriété volontaire. Heidemarie Schwermer, une Allemande d’une soixantaine d’années a décidé il y a 15 ans de « tout plaquer ». Le déclic, Heidemarie l’a eut un peu plus de 20 ans en arrière lorsqu’elle a divorcé. Mais dans cette ville importante de l’ouest de l’Allemagne, elle a été frappée par le nombre de sans-abri. Heidemarie s’est aperçue que finalement, ce n’étaient pas les déshérités, ceux qui vivaient dans la rue, qui franchissaient la porte de sa boutique. Ai-je vraiment besoin de toutes mes possessions ? Et c’est donc ainsi que Heidemarie a quitté son métier dans lequel elle ne se sentait pas épanouie pour vivre d’un petit boulot, lui permettant de gagner le strict minimum. > suite : l’histoire d’Heidemarie, à voir et à lire

Document : la feuille de route vers la « sobriété heureuse » Agriculture, énergie, économie, éducation, démocratie : les amis de Pierre Rabhi publient leur feuille de route alternative de « grandes directions à 50 ans ». Les amis de Pierre Rabhi, l’agriculteur-philosophe promoteur de la sobriété heureuse, ont un « plan ». Ce mouvement, représenté par l’association les Colibris, présente ce mercredi soir à Paris sa « (r)évolution ». Cette « feuille de route citoyenne, politique, alternative, coopérative, à destination de tous » n’est pas un programme politique, mais une série de « grandes directions à 50 ans » pour que la politique soit guidée par les préoccupations de long terme de la société civile. Dans les cinq domaines clés que sont l’économie, l’agriculture, l’énergie, l’éducation et la démocratie, des « objectifs » et des « leviers d’action » pour les atteindre (et qu’il s’agit de promouvoir auprès des élus ou des entrepreneurs) sont proposés. « Incarner les utopies » Interview de Pierre Rabhi Sur le Plan des Colibris La parabole du colibri

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